Bon début d’année!

 

Ça y est ! Nous avons survécu de peine et de misère à 2025. Que nous réserve l’année qui s’amorce ? On verra… Optimisme prudent ? Pour ma part, c’est une recherche sérieuse d’un nouvel emploi qui va probablement marquer l’année. J’ai un emploi tout plein de sécurité… mais j’ai donné ce que je pouvais à cet employeur. N’enapus. Les diverses épreuves de la session d’automne m’ont finalement convaincu qu’un changement radical s’impose, même si ça me cause bien entendu une certain niveau d’insécurité.

Cette année, nous avions prévu célébrer en grand, avec des amis et autour d’une table festive, la fin de l’année… Toutefois, quelques jours avant la fin de l’année, le père d’Oyaté nous a soudainement quittés. Ce n’est pas qu’il y avait là une grande affection, mais il fallait bien se lancer dans l’aventure familiale d’organiser les funérailles. Je n’avais pas, avec tous ces rebondissements, l’énergie d’organiser un festin, donc nous nous sommes donc contentés d’un souper de tourtières avec une de nos amies proches et son fils, puis nous nous sommes rendus un peu plus près du centre-ville pour voir les feux d’artifices, sans se précipiter dans la foule. On peut mieux les voir, filmés de l’hôtel de ville, sur le site de la CBC ici.

Dans les semaines qui ont précédé cette fin d’année, entre la tonne de travail pour terminer la correction de tous les travaux et examens et compléter certaines tâches administratives (pour la plupart onéreuses et pas nécessairement utiles) qui marquent inévitablement une fin de session, nous avons quand même fait une pause le 19 décembre pour inviter des ami·es autour d’une bonne table avec ce gâteau en dessert (non, je ne l’ai pas confectionné, même s’il m’a fallu en préparer un autre sans produits laitiers pour une invitée).

carview.php?tsp=Et grâce à un généreux cadeau d’anniversaire, j’ai enfin pu me procurer un instrument que je lorgnais depuis de longues années, chaque fois qu’il nous fallait nous rendre dans un établissement vendant des accessoires musicaux:

carview.php?tsp=Et bien entendu Figaro s’est immédiatement mis à la tâche d’inspecter ce nouvel intrus dans son univers. Oui, je me suis mis à la pratique grâce aux volumes hérités de ma mère… lorsque j’aurai le temps de respirer un peu davantage, je me mettrai aux leçons, question de parfaire la technique.

carview.php?tsp=Nous avons aussi eu beaucoup de neige et de froidure… le foyer que nous avons eu la bonne idée de faire inspecter et entretenir cet automne nous procure une belle chaleur… qui s’est avérée utile lorsque le thermostat nous a lâchés et que nous nous sommes retrouvés sans chaleur fournie par la thermopompe. Fonzo s’y plaît beaucoup.

carview.php?tsp=Et je vous laisse sur cette photo inhabituelle: Figaro s’est invité dans le panier / coussin où dormait sereinement Oscar l’autre jour… Pourtant, lorsqu’il cherche la chaleur d’un matou orange, c’est plutôt chez Alfred que Figaro se tourne, d’habitude. J’ai en fait été surpris qu’Oscar ne fuie pas immédiatement… ces deux-là n’ont jamais vraiment développé d’atomes crochus.

carview.php?tsp=Enfin, nous avons aussi quelques projets motocyclistes qui prennent forme durant la saison « morte ». Et fin novembre nous avons enfin reçu, après plusieurs péripéties, nos plaques personnalisées. Vous n’aurez aucune difficulté à deviner laquelle va orner l’arrière de ma Zelda.

Voilà. J’ai terminé aujourd’hui la rédaction de tous les plans de cours pour la session à venir (qui commence mardi). Il ne me reste plus qu’à créer les sites des cours… et cela repartira pour une autre session d’hiver ! Bonne année à tou·tes !

 

À l’eau Fonzo

Fonzo est un chat différent… et hydrophile. C’est apparemment une caractéristique des chats de la race de sa mère (Highland Lynx). Lorsqu’il boit à la gamelle… il y a souvent de l’eau partout parce qu’il y joue autant qu’il y boit. Et il aime boire au robinet. Dans la cuisine (comme on le voit) ou la salle de bains. Il a même fallu acheter une « fontaine » pour qu’il y boive… et voilà que Figaro commence à y boire aussi. Nous avons donc un chat amateur de hockey-croquettes (Oscar) et un hydrophile…

 

Petit bonjour matinal

carview.php?tsp=… et haut-perché! Dans notre domicile, lorsqu’il s’agit de fixer des objets un peu lourds aux murs, nous prenons toutes les précautions nécessaires… car on ne sait jamais ce qu’un haut-parleur suspendu à plus de trois mètres dans les airs pourrait éventuellement accueillir sur sa surface! Et oui, les chatounets microscopules d’il y a un an ont beaucoup grandi !

Adieu Frida. Bienvenue à Gwen !

carview.php?tsp=

Lundi dernier, nous avons reçu confirmation de nos craintes : notre voiture a été déclarée « perte totale ». C’est ce qui se produit ici lorsque les dommages causés à un véhicule dépassent un montant entre soixante et quatre-vingt pourcent de sa valeur marchande courante. Les dommages substantiels à l’avant ainsi que le déclenchement des sacs gonflables à deux endroits ont scellé le sort de celle qui nous transportait depuis presque quatre ans. J’ai donc fait mes adieux à Frida mardi en me rendant chez le carrossier où elle avait été remorquée pour en retirer ce qui restait de nos effets personnels… mais aussi demander que l’on retire ses pneus et jantes d’hiver encore en excellent état (et les jantes sont d’une marque générique, qui en rend la revente potentielle plus alléchante) pour les remplacer par les pneus et jantes d’été qui, du moins pour les pneus, avaient atteint la fin de leur vie. J’ai également retiré les caméras et le caisson d’extrêmes basses que nous avions ajouté… et lorsque je suis revenu deux jours plus tard pour récupérer les pneus, la voiture avait pris le chemin de la casse.

carview.php?tsp=
Les dommages vus de l’intérieur. À part le déploiement des coussins gonflables, rien n’était en fait endommagé. Le fil que l’on voit relie les caméras avant et arrière et est sorti de son logement lorsque le coussin latéral s’est déployé.

En faisant mes adieux, j’étais aussi conscient que c’était aussi probablement la dernière fois que je possédais un véhicule à trois pédales. Même la Volkswagen Golf GTI / R a perdu ce privilège de la transmission manuelle après l’édition 2024 (j’ai même un t-shirt à ce sujet).

Nous avons donc (en fait, Oyaté a fait le gros du travail) commencé à rechercher un véhicule de remplacement possible. Malheureusement, la marque à laquelle je suis fidèle depuis dix-huit ans n’offre rien de bien intéressant… et les véhicules GTI / Golf R disponibles étaient hors de prix. Après plusieurs tergiversations… et un passage par Calgary parce que c’est là qu’elle se trouvait, voici donc Gwen (nous nommons nos véhicules alphabétiquement et les motocyclettes en ordre alphabétique inverse) :

carview.php?tsp=

Gwen est une Mercedes-Benz A250 de 2022. Elle est aussi le résultat d’un compromis entre les exigences d’Oyaté et les miennes. Il aurait préféré une autre marque allemande, celle de la Fabrique des Moteurs Bavarois, mais leurs modèles m’indiffèrent et ils n’ont pas de véhicules compacts à hayon dans le marché canadien. Il n’était pas question ni pour lui, ni pour moi, de nous rabattre sur un véhicule d’une marque étatsunienne, coréenne ou japonaise (la Mazda que nous avons eue en location nous a confirmé cela). Et si vous lisez ceci d’outre-Atlantique, les marques françaises ne sont pas disponibles ici, et seules les voitures italiennes et britanniques de grand luxe (à part le modèle de base Fiat / Mini) sont disponibles.

carview.php?tsp=

En 2016, lorsque nous nous étions procuré notre premier VUS, Patton avait commenté que nous nous embourgeoisions. Je n’ai pu m’empêcher de penser à ce commentaire lorsque nous avons pris possession de Gwen vendredi après-midi. Mais, curieusement, elle coûtait beaucoup moins cher, malgré un kilométrage raisonnable, que la version plus récente de Frida tout en étant très comparable en termes de performance – avec ce petit plus de confort et d’accessoires qui marque certes un passage au-delà de la voiture du peuple. Nous assumerons donc notre embourgeoisement véhiculaire.

J’aurais préféré une autre couleur que le blanc, mais c’était la seule de ce modèle en Alberta ! En fait, ironie du sort, nous en avions essayé un exemplaire jaune il y a quelques années par simple curiosité (effrayant au passage le jeune représentant du détaillant d’une marque japonaise où elle se trouvait). Jusqu’ici, rien à redire, et même je suis agréablement surpris par l’agrément de conduite de ce nouveau véhicule. Nous sommes rentrés avec elle de Calgary d’un trait, sans nous arrêter. Elle avale goulûment les kilomètres en silence… ce qui veut dire que je devrai faire attention à la limite de vitesse. Une seule frousse : sur la voie de ceinture de Calgary, un cerf s’est presque jeté devant nous, permettant de tester ses freins et pneus d’hiver. Elle passera maintenant le test des allers-retours vers Red Deer quatre fois par semaine.

Oups !

carview.php?tsp=

Dans la nuit de jeudi à vendredi, Fonzo s’est mis à nous faire des peurs… Il respirait fort, toussait, semblait tenter de chasser une boule de poils… Si bien que vendredi matin, je l’ai emmené, bien contre son gré, chez le vétérinaire. Il se trouve que ce qui était problématique devait avoir passé, puisqu’il semblait pleinement rétabli lorsqu’il est passé sous observation, mais il nous a quand même fait une certaine frousse.

Donc, en fin d’après-midi, je me suis mis en route pour aller le chercher. Je ne m’y suis jamais rendu. Peu après mon départ, une voiture s’est précipitée devant moi dans une intersection majeure en tentant de faire un virage à gauche à la dernière minute et je n’ai pas pu éviter l’impact. Frida en a pris un coup. Pour ma part, pas une égratignure, pas une contusion… mais les coussins gonflables se sont déployés et voici que la voiture est maintenant chez le carrossier en attendant le verdict de l’ajusteur d’assurances. Après la collision, la voiture fautive est allée rebondir sur une troisième qui attendait au feu rouge en sens inverse. Heureusement, aucun·e blessé·e. Quelques débris sur la route… et à cause des liquides échappés de mon moteur, les pompiers sont venus faire le nettoyage… le tout en pleine heure de pointe d’après-midi. Mes plus plates excuses à celleux dont j’ai contribué à retarder le retour à la maison.

carview.php?tsp=
Sur mon bureau, le logo VW de la calandre que j’ai ramassé sur la chaussée. Je ne pouvais m’empêcher de penser à cette mode stupide à la fin des années 1980 où des jeunes démolissaient des calandres de Volkswagen pour en retirer le logo métallique et s’en faire des pendentifs idiots.

Pour l’instant, nous avons une voiture de location temporaire… et anticipant que Frida soit possiblement déclarée une perte totale à cause des coûts de réparation, Oyaté s’est déjà mis à la recherche d’un véhicule de remplacement possible… Mais je n’avais vraiment pas besoin de ce contretemps! Donc… pour ne pas vous laisser sur une note négative, un autre alignement félin qui s’est produit juste avant que j’écrive ce billet:

carview.php?tsp=

Petite mise à jour de fin de soirée lundi : l’assureur a pris contact et il semblerait qu’étant donné l’ampleur des dommages et le fait que plusieurs coussins gonflables se sont déployés, nous nous orientons vers un verdict de « perte totale ». Ce n’est pas encore confirmé… mais nous devons nous rendre chez le carrossier demain pour retirer de la voiture les éléments personnels (les caméras et le système de sonorisation complémentaire en particulier) ainsi que la plaque d’immatriculation. Une évaluation finale sera faite pour confirmer, mais nous devrons probablement dire adieu à Frida. Et possiblement commettre notre première infidélité à la « voiture du peuple » depuis 2007.