quand j’en aurai terminé
de chercher le souffle court
le tendre cercle des consolations
le bel espace des réparations
sans plus me demander
ce qu’il y a à réparer
ce qu’il convient de consoler
je me couvrirai d’étoiles impassibles
et d’affinités communautaires
je m’envelopperai de douceur
d’éclats d’or raisonnables
repoussant les verrières
opaques
avec la buée de leurs principes
je m’établirai en ce bivouac tranquille
m’entendrai craquer comme forêt de signes
ou capitulation des forces
et j’éteindrai sans regret
toutes les torches que j’avais allumées
devant la splendide menace des possibles
Barbara Auzou
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