| CARVIEW |
La rue était calme en cette fin de matinée. La majorité des boutiques était fermée pour la Saint-Jean. Seuls, les restaurants semblaient se préparer pour une bonne journée. Direction est dans l'intention d'aller jusqu'à la rue Papineau en déambulant le nez en l'air et en regardant un peu partout.
Mon oeil a été rapidement attiré par un tableau placé sur le trottoir devant une nouvelle boutique où l'on pouvait distinguer un comptoir réfrigéré. Gaufres, glaces, gourmandises artisanales... Je tourne sur mes talons et j'entre. Je devais être le premier client de la journée. Une étrange odeur de vinaigre émane de l'endroit. Le proprio s'excuse et m'explique que son associé prépare un caviar de vinaigre balsamique. Cuisine moléculaire? Je n'en saurai pas plus.
Il me fait goûter à ses produits. Ici sorbet au citron de Sicile moins acide que les citrons nord-américains, là sorbet aux bleuets sauvages du Québec, ou encore glace au Baileys. Tous fort bons! Le choix de parfums est limité mais tout est fait maison et avec des ingrédients de qualité. J'achète sur le champ une boule de glace à la pêche de vigne dans un cornet gaufré. On peut aussi commander ces gourmandises glacées dans une jolie barquette en bambou en guise de coupelle.
Ça vient d'ouvrir et ça risque de réserver des surprises dans les semaines qui suivent. À visiter sans retenue pour ceux qui passent par là.
Point G
1266 Mont-Royal Est (près de Brébeuf)
Montréal Québec
Tél. : 514.750.7515
Métro : Mont-Royal
P.-S. Nouvelle visite jeudi. Dégustation d'une cuiller de sorbet à la fraise et de quelques grains du fameux caviar puis boules de glaces à la pistache et à la vraie vanille. Tout tient la route! C'est bon et pas trop sucré! Je vais aller sur la rue Mont-Royal plus souvent cette été!
]]>Pour ma part, j'ai testé ce concept à la suggestion de mon ami Guy, boulanger amateur. Il s'agit d'une recette tirée du livre Artisan Bread in Five Minutes a Day, de Jeff Hertzberg et Zoé François paru en anglais aux Éditions Thomas Dunne en 2007. Cette recette a été présentée à l'émission L'épicerie de Radio-Canada en mars dernier.
Comme j'ai un petit faible pour le pain à base de faine de blé entier, j'ai vite tenté de petites expériences en variant la quantité de farine de blé entier, en ajoutant de la farine de seigle, d'avoine ou de sarrasin avec des résultats variables. L'ajout d'une grande quantité de farine de blé entier ou de farine ne contenant pas de gluten peut réduire la levée et rendre le pain dense. Donc prudence!
Pour les amateurs de pain complet, un bon mélange de base est composé d'une tasse de farine de blé entier, une demi-tasse de farine de seigle et 5 tasses de farine à pain non blanchie. Il s'agit d'un point de départ. On peut aussi ajouter jusqu'à 5 cuillers à soupe d'huile végétale pour améliorer la texture de ce type de mélange.
Si vous suivez la recette publiée sur le site de Radio-Canada et êtes attentif àa la cuisson, vous obtiendrez un pain à la croûte très croustillante qui se conservera quelques jours enveloppé dans un linge sec. Il fait un excellent pain rôti.
P.-S. Ne faites pas comme moi! Résistez à la tentation de le manger tout de suite. Attendez au moins une heure, votre pain n'en sera que meilleur!
]]>L'apiculture à Paris reste une activité marginale avec ses 300 ruches et ses quelques centaines de kilos de miel produits annuellement mais elle existe, fruit de la passion de quelques Parisiens pour ces petits insectes.
La localisation des ruches détermine les parfums. Il faut savoir avoir que les abeilles butinent dans un rayon moyen de trois kilomètres autour de leur ruche. Comme Paris ne compte pas de grands champs de trèfle, de sarrasin ou des forêts d'acacia, les miels parisiens sont plus complexes vu la grande variété de végétaux (arbres, arbustes et fleurs) offrant leur pollen. Les miels de la Ville-Lumière possèdent un parfum mentholé aux dires de connaisseurs. Les tilleuls semblent être en grande partie responsables de ce parfum bien particulier qui peut plaire ou déplaire.
Où trouver ces ruches? Les plus connues sont celles du parc Gorges Brassens et du jardin du Luxembourg où on peut même suivre des cours d'apiculture. D'autres endroits sont plus inattendus! L'opéra Garnier et son frère l'opéra Bastille abrite quelques ruches tout comme le toit de l'Hôtel Eiffel Park. On retrouve des ruchers aussi au parc de la Villette, au couvent des Augustines dans le 13e et au parc Kellerman.
Vu les quantités produites, il est difficile d'acheter ce miel urbain. Lors de mon dernier passage à Paris, on pouvait encore en retrouver à la boutique de l'Opéra Garnier.
]]>Malheureusement, je crois que la petite taille de la communauté japonaise à Montréal ne permet pas d'avoir une idée globale de cette cuisine. Le restaurant Osaka au 2137 rue Bleury (Métro Place-des-Arts) reste sans doute le plus authentique restaurant nippon de l'agglomération et sans tout le folklore qui peut y être attaché. Pour de la gastronomie nipponne authentique, il faut savoir voyager...
Paris avec sa communauté japonaise beaucoup plus importante permet sans doute une vision plus complète. On peut y retrouver des petits établissements rue Sainte-Anne où l'on mange des plats de nouilles comme à Tokyo pour quelques euros mais aussi des restos haut de gamme servant la cuisine sophistiquée de Kyoto et où les euros doivent pouvoir couler à flot de votre portefeuille pour y mettre les pieds.
Voici trois restos parisiens intéressants mais à réserver pour une occasion spéciale et à fréquenter le midi de préférence. Le soir, l'addition déjà élevée double facilement!
- Kaï. 16, rue de Louvre tout près de la rue de Rivoli. Un tout petit resto d'une trentaine de places à l'aménagement zen et à la carte courte. Le service masculin est tout en gentillesse. Essayez la boîte bento en bois blond qui contient six petits plats présentés avec un grand souci de la présentation. Certains plats pourront vous laisser perplexes comme cette viande séchée servie chaude! Les desserts sont de Pierre Hermé, pâtissier adulé au Japon. Mon petit coeur de coeur de mon dernier voyage!
- Benkay. 61, rue de Grenelle 15e. Le resto au décor japonisant est vaste et divisé en deux parties. Dans la première partie, on sert une cuisine sophistiquée qui peut nous sembler étrange par ses textures et ses goûts. La deuxième partie de la salle est réservée à la cuisine sur plaque chauffante préparée devant vous par un chef qui sait jouer du couteau. Ici aussi, la boîte bento qui contient tout le repas et qui offre un joli assortiment de petits plats est un excellent choix. Le service y est très féminin et tout en amabilité.
- Isami. 4 rue d'Orléans, Île-Saint-Louis, 4e. Il s'agit d'un minuscule restaurant familial tenu par monsieur Nakumura. Petite oasis de tranquillité au milieu de la Seine, ce resto est orienté produits de la mer avec ses sushis, sashimis et chirashi sauf que vous y mangerez pas nécessairement l'habituelle triade thon-saumon-crevette. En entrée, on pourra vous servir un foie de lotte mariné ou des bulots et en plat principal un poisson ou un coquillage sous une forme inhabituelle. L'originalité te la fraîcheur irréprochable des ingrédients se paient! Le service est diligent mais peu souriant. Vu la taille du resto, une réservation s'impose!
Pour les connaisseurs, quel est le meilleur resto japonais de Paris?
P.-S. Il faut savoir aller au source des choses. Je nous planifie donc un petit voyage au Japon pour mes 50 ans!
]]>Pour l'occasion, une petite tournée de la Haute-Normandie avait été organisée avec le Capitaine comme pilote et Reine-Mère i.e belle-maman comme chauffeur. Il faut dire que du sang normand coule dans leurs veines! Trois jours pour visiter Gisors au trésor perdu, Dieppe la meurtrie, Fécamp la maritime, la jolie Côte d'albâtre, sa verte campagne et ses pommiers en fleurs, Honfleur la très touristique puis redescente bien moins pittoresque vers Paris en longeant la Seine mais arrêt tout de même intéressant à Jumièges la fière abbaye en ruines. Ça fait du kilométrage!
Côté nourriture, le bocage normand produit beaucoup de lait et ça se voit : Sainte Trinité des fromages normands (camembert, saint-nectaire et livarot), omniprésence de la reine crème fraîche de l'entrée au dessert et beurre à l'avenant à tous les repas.
Le rapport qualité-prix des restos au pays de Caux m'a semblé très bon en général. On peut y manger bien à des prix intéressants et avec un service sympathique. Très province mais dans le bon sens! Deux exemples. Le Restaurant du Port à Saint-Valéry-en-Caux servant une cuisine plus traditionnelle avec ses plats de poisson, sa tête de veau, ses escalopes à la crème ou sa tarte normande en dessert et La Fleur de sel à Honfleur plus moderne et métissée dans sa carte où les ris de veau valaient le détour. Deux cuisines bien faites à partir de produits frais.
Et il ne faut pas oublier aussi les cidres, les poirés et surtout le calva qui s'adoucit tant en vieillissant. J'en ai rapporté une bouteille en souvenir d'ailleurs.
Bref, je veux revoir la Normandie!
]]>Phlippe de Vienne et sa femme Ethné parcourent le monde à la recherche des meilleures épices du monde depuis trente ans. On peut les retrouver dans leurs deux boutiques situées au marché Jean-Talon à Montréal ou en ligne grâce à leur site www.epicesdecru.com.
En 2007, ils ont publié ensemble un livre, La cuisine et le goût des épices, qui peut répondre à bien des questions tout en revisitant les grandes traditions culinaires du monde entier. Le livre contient trois chapitres d'introduction de nature théorique qui permettent de mieux comprendre la différence entre les notions de saveur et de goût, le rôle des épices en cuisine, leur conservation, une classification simple pour une centaine d'épices, les accords et l'art des mélanges. Par la suite, les auteurs proposent un grand voyage sur la route des épices avec une centaine de recettes regroupées par grandes régions géographiques et accompagnés d'explications et de courts récits. Enfin, ils proposent un lexique des épices et toute une série de mélanges classiques à utiliser pour donner à vos préparations un goût d'ailleurs.
Ce livre est vraiment intéressant, complet avec des recettes qui vous mettront l'eau à la bouche mais le seul défaut que je lui trouve est son design quelque peu chargé et très coloré. Il s'agit sans doute d'une simple question de goût...
La cuisine et le goût des épices
Ethné et Philippe de Vienne
256 pages
Édition du Trécarré © 2007
ISBN : 978-2-899568-352-0
Prix : 39,95 CAD
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Pourtant qui ne connaît pas le Commensal avec sa formule buffet? Dans un registre qui se veut un peu plus chic, il y a Chu Chai, rue Saint-Denis si vous aimez les protéines végétales texturées pour ressembler à de la viande mitonnées à la thaïlandaise. J'ai aussi fréquenté à quelques occasions, Aux Vivres, rue Saint-Laurent, repaire de gentils marginaux et Yuan, un resto asiatique 100% végétarien au coin de Saint-Denis et Sherbrooke. Vous êtes un adepte du crudivorisme alors il existe un traiteur, Crudessence, qui répondra à vos besoins.
Pour retrouver leurs adresses et une quinzaine d'autres, n'hésitez pas à visiter le site Web de l'Association végétarienne de Montréal.
P.-S. Si vous êtes intéressés, il y a même trois sorties dans une cabane à sucre végétarienne. Faut y croire!
]]>Il y avait longtemps que je voulais aller à ce resto. C'est fait et je crois ne plus y remettre les pieds. Le repas fut une ÉNORME déception pour certains convives, Yves-Marie et moi.
Au point de vue cuisine, le résultat a été très inférieur à ce que nous pouvions nous attendre pour un tel repas et à un tel prix. La soupe d'asperges blanches et bulles de piment d'Espelette servie dans un tout petit verre. Deux gorgées et c'était fini. Le plat le plus intéressant de la soirée un beau morceau de morue servie avec une réduction de betteraves, une purée d'épinards et une mousse au parmesan. C'était simple, joliment présenté, goûteux et chaud. On ne pouvait en dire autant de la lasagne au crabe avec sa sauce verte, du flanc de porc bien gras encore un peu coriace avec deux larmes de purée de pomme et une sauce "à la truffe". Le chorizo annoncé était absent! Les textures de canard "cuisse confite, poitrine pochée et foie gras" étaient quelconques. Un convive à une table voisine a fait remarquer que son petit morceau de foie gras était insuffisant dégelé... Pas fort! Le minuscule dessert au turron (un nougat) servi avec une glace au chocolat fut vite englouti car nous avions hâte de partir. On pouvait vraiment se demander s'il y avait un chef dans la cuisine ce soir-là! Était-il resté à l'hôtel?
Le repas était offert avec trois vins sud-américains et un rouge espagnol dont un seul mérite une mention, un Sauvignon Blanc 2006 d'Argentine. Avec le dessert, changement au programme. Un sherry était proposé mais l'invisible chef a changé d'idée à la dernière minute pour un moscatel. Triste!
Que dire du service bancal? Les préposés se sont trompés plusieurs fois lors de la présentation des plats. Ma petite soupe servie dans un petit verre a été renversée en partie dans la soucoupe de présentation. La grande tablée de médecins, un groupe de 12 personnes sur une trentaine de convives ont eu droit à toutes les attentions du personnel. Ceci explique peut-être le service si chaotique mais un chef d'expérience sait s'organiser.
L'horaire? Le repas devait débuter à 18h00 pour se terminer à 20h30. Il s'est terminé à 22h30 grâce à une attente interminable entre les six plats au menu. Nous avons mangé l'entrée vers 19h30 même si tous les convives étaient arrivés à 18h30. Ce fut long au point que j'ai eu hâte que ce calvaire finisse. Et mes lecteurs savent que je suis plutôt indulgent! Mais là, ce fut trop...
Bref, ce fut un repas magistralement raté! Des clients amèrement déçus sont partis avant la fin du service, d'autres disaient à haute voix le fond de leur pensée. Nous sommes partis rapidement en laissant un petit pourboire.
Je suis arrivé à la maison avec un léger mal de tête... Mauvaise soirée vraiment!
P.-S. Je donne même pas les coordonnées du resto.
]]>Les biotechnologies rendent possible de créer des vignes et des levures génétiquement modifiées permettant une encore plus grande productivité dans le vignoble et une uniformisation du goût et de la qualité année après année dans les chais. Un vin nutraceutique contenant de l'aspirine ou un vin qui goûte le canard ça vous dit? Moi, je n'y vois pas d'intérêt! Cela dit, le vin en tant que produit industriel existe déjà et la France en produit en grande quantité et en qualité très variable.
Ce genre d'opération coup de poing par des justiciers masqués est assez typique des combats des agriculteurs. Personnellement, je les trouve inacceptables tout comme The Economist malgré la sympathie que je peux avoir pour les petits producteurs agricoles qui essaient de faire des produits de qualité et avec une typicité prononcée. La filière viticole française doit être capable de communiquer sur la spécificité de ces produits, sur la notion de terroir ce qu'elle peine à faire pour le moment. Il faut aussi éduquer.
Que dire de la qualité? La Bourgogne par exemple possède de grandes appellations mais certains vins produits sous celles-ci peuvent être une vraie arnaque au point qu'un ama comme moi n'en consomme plus depuis quelques expériences malheureuses. Ces critiques ne sont pas nouvelles pourtant mais changer les mentalités est difficile dans l'Hexagone...
Donc, pour l'instant, on a peur, on gueule et on casse... Resaisissez-vous! Avec les marchés chinois et indiens qui s'ouvrent, les opportunuités sont belles mais encore faut-il être en mesure de les saisir!
]]>Ce vin est atypique. Il est une AOC à lui seul. Le Chenin utilisé dans son élaboration est cultivé sur 7 hectares en amphithéâtre sur les bords de la Loire à Savennières. Cette coulée est plantée de vignes depuis le XIIe siècle. On y travaille toujours en partie à la main et au cheval de trait vu la raideur de certaines pentes. Les vendanges s'effectuent à surmaturité.
Autre particularité, ce vin est produit grâce aux principes biodynamiques depuis 1985 c.-à-d. sans substances de synthèse et en suivant les rythmes cosmiques. Nicole Joly est d'ailleurs considéré comme le pape de la biodynamie en France. Son but est de faire un vin vrai qui est le reflet de son terroir. Il change donc énormément d'une année à l'autre et même d'après certains d'une parcelle à l'autre.
Il faut avoir la foi ou beaucoup de curiosité pour l'acheter. Je me situe dans le second groupe. C'est un vin de garde qui peut facilement se bonifier pendant 10 à 15 ans d'après le vigneron. D'autres diront qu'il est bon très jeune. Seul le millésime 2004 était en vente au moment de l'achat. C'est un vin rare, médiatisé et donc cher. Le clos ne produit que 20000 bouteilles par année. Il est recommandé d'ouvrir la bouteille ou de le carafer de 12 à 24 heures avant de le déguster pour laisser se développer ses arômes. Cette évolution, on la sent et on y goûte. J'ai fait l'expérience aux trois heures environ sur une période de 12 heures.
Ce vin a une couleur dorée intrigante. Il est sec mais gras. Il persiste en bouche longuement. Très étrange sensation qui rappelle certains vins moelleux mais sans le côté sirupeux que je n'apprécie pas beaucoup. Le Chenin est d'ailleurs employé pour certains de ces vins. Très aromatique mais changeant, on peut y deviner le goût de pommes un peu blettes puis de fruits exotiques, de miel ou d'épices.
Il ne ressemblait à rien que je connaissais. Pourtant, j'essaie de sortir des sentiers battus. Une expérience hors de l'ordinaire donc, mais suis-je vraiment capable d'évaluer correctement ce type de vin? Vaut-il son prix? J'ai plus de questions que de réponses à la suite de cette dégustation. L'apprentissage sera encore long mais sans doute fort agréable.
]]>Cet événement marketing n'est plus ce qu'il était cependant. Personnellement, je ne me souviens même plus de quand j'y ai goûté pour la dernière fois. Il faut dire que ce type de Beaujolais n'est pas ma tasse de thé.
Et il le sera encore moins avec des campagnes comme celle-ci. Je ne suis pas un mec cool, moi!
]]>Ce documentaire porte sur le parcours et la philosophie de deux chefs plutôt médiatisés au Québec: Normand Laprise du restaurant Toqué et Martin Picard du Pied de Cochon. Ce dernier a déjà travaillé pour Monsieur Laprise au début de sa carrière tout comme de nombreux autres jeunes chefs québécois.
Les deux ont des styles assez différents. Normand Laprise est le premier grand chef québécois et ne vise rien que moins que l'excellence. Son resto fait d'ailleurs partie de la chaîne Relais et Châteaux. Picard donne quant à lui dans la cuisine canaille, réinterprétation de certains plats communs, servie dans une bruyante atmosphère de brasserie. J'ai connu les deux restos. Expériences intéressantes mais sans souvenirs impérissables.
Nos deux chefs s'entendent comme larrons en foire et semblent aimer faire la fête ce qui donne d'étranges moments de déconnade dans le film. J'y ai surtout retenu la passion de la cuisine chez ces deux hommes et l'intérêt qu'ils portent l'innovation culinaire et à l'amélioration des produits d'ici.
Un film à voir juste avant un bon petit repas...
Dur à duire
Durée : 90 minutes
Un film de Guillaume Sylvestre
Sortie DVD : indéterminé
Distributeur : TVA Films
On ne peut qu'applaudir à ces bonnes intentions. Il reste toutefois à les mettre en pratique. Et ça, c'est le grand défi, car pour l'instant ce gouvernement fait beaucoup d'annonces mais aura-t-il les moyens et surtout la volonté de tout réaliser?
Permettez-moi d'en douter fortement!
]]>Mais aujourd'hui grande première, j'ai reçu un petit courriel non sollicité de cette entreprise. C'est vrai que vu les catastrophes annoncées (changements climatiques, pandémie de grippe, guerre, effondrement de l'État de droit, etc.) mieux vaut peut-être se préparer.
Je me demande ce que cela goûte...
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