| CARVIEW |
Découvrez La Plume et la Tortue, un concert familial poétique présenté par l'Orchestre Métropolitain à Montréal.]]>
L’Orchestre Métropolitain de Montréal invite les familles à un voyage musical enchanteur avec le concert La Plume et la Tortue, qui se tiendra le dimanche 22 février 2026 à 15h30 à la Maison symphonique de Montréal.
Sous la direction du chef Thomas Le Duc-Moreau, le concert présenté par Télé-Québec mettra en avant des œuvres de compositeurs canadiens tels que Barbara Assiginaak, Pierre Mercure, Tobin Stokes, Kevin Lau, Alejandra Odgers, Karen Sunabacka et T. Patrick Carrabré. Ces compositions seront interprétées par les artistes autochtones René Rousseau et Emma Rankin. Dave Jenniss assure la mise en scène.
Selon les promoteurs, le projet vise à créer un dialogue sensible entre la musique, le récit et le territoire.
Un conte musical poétique
La Plume et la Tortue est un conte musical qui plonge les spectateurs dans un univers où la tortue, un animal rusé, s’empare d’une plume d’aigle magique. Cette plume confère le pouvoir et le devoir de transmettre les histoires. Grâce au courage de la tortue, les humains ont commencé à créer des contes, des mythes et des légendes, perpétuant ainsi les traditions et les savoirs ancestraux.
En plus du concert familial, des représentations scolaires sont prévues le lundi 23 février. Ces représentations visent à sensibiliser les enfants à l’importance de la culture et des traditions.
Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.
]]>
La Caisse vend 11 % de ses actions Cogeco pour 229 M$, tout en restant le principal actionnaire.]]>
La Caisse, anciennement connue sous le nom de CDPQ, a annoncé lundi son intention de vendre une partie de sa participation dans Cogeco Communications. Cette transaction concerne près de 11% des actions à droit de vote subalterne émises et en circulation de la société.
La Caisse compte vendre les actions au prix de 67,45$ par action. Le produit brut de cette vente est estimé à environ 229 millions de dollars.
Un «rééquilibrage»
Cette vente s’inscrit dans le cadre du rééquilibrage périodique du portefeuille de La Caisse. Malgré cette transaction, La Caisse continuera d’être le principal actionnaire à droit de vote subalterne de Cogeco Communications. Cette entreprise offre des services Internet, sans-fil, vidéo et de téléphonie filaire à 1,6 million d’abonnés résidentiels et d’affaires au Canada et aux États-Unis.
«La Caisse accompagne Cogeco Communications depuis 2013 et continue de croire fermement en son potentiel», a affirmé Kim Thomassin, première vice-présidente et cheffe, Québec, de La Caisse. Elle a également mentionné que les fonds générés par cette opération pourraient être redéployés dans des sociétés québécoises pour soutenir et accélérer leur croissance.
L’investissement initial de La Caisse dans Cogeco Communications remonte à 2013, sous la forme d’un prêt de 50 millions de dollars. En 2017, La Caisse avait également investi 315 millions de dollars américains dans l’acquisition des systèmes de câblodistribution de MetroCast aux États-Unis. En 2023, elle a racheté la participation de Rogers Communications dans l’entreprise.
Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.
]]>
Montréal Boréal 2026 revient à Saint-Henri avec des activités hivernales captivantes et une ambiance boréale unique.]]>
La SDC Les Quartiers du Canal a annoncé le retour tant attendu de Montréal Boréal – Le Jam du Nord, qui se tiendra les 7 et 8 février 2026 dans le quartier de Saint-Henri. Cet événement extérieur gratuit promet d’animer le parc Sir-George-Étienne-Cartier avec une programmation riche et variée, célébrant l’hiver québécois dans une ambiance chaleureuse et festive.
Le festival propose une multitude d’activités pour tous les âges, allant des jeux enneigés aux démonstrations de bûcherons, en passant par des initiations à la planche à neige pour les enfants. Les festivaliers pourront également découvrir une chasse au trésor pour les plus jeunes et une initiation à la danse en ligne pour se réchauffer dans une ambiance conviviale.
Le Refuge
Au cœur du festival se trouve Le Refuge, un igloo géant décoré dans l’esprit boréal. Cet espace servira de lieu de détente et de rencontre avec des lumières et des projections. Les visiteurs pourront y déguster du chocolat chaud du microtorréfacteur local ESCAPE. Ils pourront aussi assister à des mini-performances et des contes boréaux, ou encore se relaxer dans un coin jeux de société.
Les festivaliers sont invités à prolonger leur expérience en découvrant les nombreuses adresses gourmandes à proximité, telles que Tran Cantine, Tuck Shop, et bien d’autres. Ces établissements proposeront des spécialités hivernales pour réchauffer les visiteurs, tout en soutenant l’économie locale.
Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.
]]>
En 2025, Montréal a accueilli plus d'un million de visiteurs grâce à 477 événements, générant 438 millions de dollars pour l'économie locale.]]>
En 2025, le tourisme d’affaires a généré davantage de retombées économiques l’an dernier malgré une légère diminution du nombre d’événements, indique Tourisme Montréal.
Avec 477 événements organisés, la métropole a attiré plus d’un million de visiteurs, générant ainsi des retombées économiques estimées à 438 millions de dollars pour Montréal et le Québec. C’est 43 millions de dollars de plus qu’en 2024, même s’il y a eu 63 événements de moins.
Le Palais des congrès de Montréal a accueilli à lui seul 281 événements en 2025, générant environ 277 millions de dollars en retombées économiques. Avec quelque 940 000 participants et visiteurs, le Palais a concentré 92% de la participation et 63% de la valeur économique des événements d’affaires tenus dans la métropole.
Montréal, chef de file en Amérique
La communauté de recherche de Montréal continue de jouer un rôle central dans l’attraction de conférences internationales intellectuellement puissantes, faisant du tourisme d’affaires un levier pour le développement de l’économie québécoise selon Tourisme Montréal. En 2025, Montréal a maintenu sa position de première destination en Amérique du Nord pour l’accueil de conférences d’associations internationales, pour la neuvième année consécutive. De plus, pour la huitième année de suite, la ville s’est classée première dans les Amériques, selon l’International Union of Associations (IUA).
Parmi les grands rassemblements internationaux de 2025, on note les conférences annuelles de la Société internationale pour la pharmacoeconomie et la recherche sur les résultats (4200 participants et 4,4 millions de dollars en retombées économiques) et de l’American Society for Engineering Education (3800 participants et 4 millions de dollars). Au-delà des chiffres, certains événements ont abordé des enjeux sociétaux pressants, tels que le Congrès mondial sur les IST et le VIH (1500 délégués) et la Conférence nationale sur l’élimination de l’itinérance (2350 participants), pour lesquels le Palais a offert ses espaces gratuitement.
Perspectives prometteuses pour 2026
Les perspectives pour 2026 s’annoncent tout aussi prometteuses. Plusieurs événements internationaux majeurs sont prévus, notamment le Salon international de l’alimentation (20 000 participants et 14 millions de dollars en retombées économiques), la réunion annuelle de l’American Society of Human Genetics (6000 participants et 8 millions de dollars) et la Conférence Goldschmidt sur la géochimie (4500 participants et 5,8 millions de dollars). La vitalité de l’industrie des événements d’affaires de Montréal continuera de reposer sur son attractivité pour les grandes conférences internationales et sur la solidité du marché local.
Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.
]]>
Une réforme fiscale est proposée pour réduire les pénalités financières des aînés à faible revenu qui continuent de travailler.]]>
Une nouvelle note économique propose des réformes fiscales pour alléger les pénalités financières imposées aux aînés à faible revenu qui travaillent. L’Institut économique de Montréal (IEDM) propose de retirer les limites de revenus pour les aînés à l’emploi bénéficiant du Supplément de revenu garanti (SRG).
Selon l’Enquête canadienne sur le revenu de 2022, plus de 600 000 aînés vivent sous les seuils de faible revenu avant impôt. Ces aînés, souvent contraints de travailler, sont pénalisés par le système fiscal actuel souligne l’IEDM. Ces personnes peuvent bénéficier de trois suppléments au revenu, soit la Sécurité de la vieillesse (SV), le Régime de pensions du Canada (RPC) ou du Québec (RRQ) et le Supplément de revenu garanti (SRG).
Les deux premiers programmes ne sont généralement pas affectés par l’ajout de revenus d’emploi. Le SRG pose toutefois problème selon l’IEDM. Pour chaque dollar de revenu supplémentaire au-delà de la SV, les prestations du SRG sont réduites de 50 cents. Cette réduction, combinée à l’impôt sur le revenu d’emploi, crée des taux marginaux effectifs élevés, décourageant ainsi les aînés de travailler.
Exonérer les revenus sous 30 000$
Pour remédier à cette situation, la note économique propose de relever l’exonération des revenus d’emploi du SRG à 30 000$. Ce changement permettrait de réduire les taux d’imposition à la participation (TIP), qui mesurent la part du revenu d’emploi perdue en raison de l’augmentation des impôts et de la réduction des prestations. Actuellement, les TIP peuvent atteindre jusqu’à 50% pour certains aînés, ce qui signifie qu’une grande partie de leurs revenus est absorbée par les impôts et les réductions de prestations.
En outre, la note suggère d’éliminer les cotisations à l’assurance-emploi et de simplifier la renonciation aux cotisations au RPC/RRQ pour les aînés déjà bénéficiaires âgés de 65 à 69 ans. Ces mesures visent à réduire les charges sociales et à alléger le fardeau fiscal des aînés.
Les réformes proposées auraient un impact budgétaire modeste, avec une perte de revenus estimée à 544 millions de dollars, soit seulement 2,9 % du budget total du SRG pour 2025. Cette perte pourrait être compensée en partie par une participation plus élevée des aînés au marché du travail.
Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.
]]>
La Ville de Montréal débute sa cinquième opération de chargement de neige, mobilisant 3 000 personnes et 2 500 véhicules.]]>
La Ville de Montréal a annoncé le début de sa cinquième opération de chargement de neige de la saison 2025-2026. Cette opération, qui commence à 19h mardi, concerne tous les arrondissements de la ville. Près de 3000 personnes et 2500 véhicules de déneigement seront mobilisés pour dégager les 11 000 kilomètres du réseau municipal.
Un total de 8223 places de stationnement sont disponibles de nuit, entre 21h et 7h, pour faciliter le déneigement. De plus, les interdictions de stationnement seront rapidement levées une fois le chargement complété. Une attention particulière est également portée aux trottoirs pour faciliter les déplacements actifs des citoyens.
Les résidents sont invités à respecter les interdictions de stationnement et à dégager les trottoirs des encombrants. Il est également conseillé de laisser les sacs à ordures et les bacs sur leur terrain pour ne pas entraver les opérations.
Les opérations peuvent être suivis en temps réel sur l’application 311 Montréal. Les citoyens peuvent également consulter la section Déneigement du site montreal.ca pour accéder à des ressources supplémentaires, telles qu’une carte pour trouver du stationnement gratuit et le système INFO-Remorquage pour retrouver un véhicule remorqué.
Budget déjà atteint
Le budget réservé à l’élimination de la neige est d’un peu plus de 200 M$ par année à Montréal. Cette enveloppe permet généralement quatre ou cinq opérations de chargement par saison.
En lançant sa cinquième opération dès le mois de janvier, la Ville a donc atteint la limite habituelle de ses dépenses pour le chargement de la neige.
Le responsable de la propreté et des services à la population à la Ville de Montréal, Luis Miranda, a été critiqué lundi en conseil municipal. L’opposition lui reproche d’avoir déclenché des opérations de chargement de la neige avant des périodes de redoux qui auraient pu éliminer les accumulations.
«Si on attend que la neige fond en hiver, c’est là qu’on se retrouve avec des amas de glace», a-t-il répondu.
Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.
]]>
Les élus de Montréal ont réclamé à l’unanimité une clause «grand-père» ainsi que des mesures transitoires pour les travailleurs issus de l’immigration qui risquent de devoir quitter le Québec à]]>
Les élus de Montréal ont réclamé à l’unanimité une clause «grand-père» ainsi que des mesures transitoires pour les travailleurs issus de l’immigration qui risquent de devoir quitter le Québec à cause de la fin du Programme de l’expérience québécoise (PEQ).
Le PEQ a été remplacé par un nouveau système de pointage pour les travailleurs étrangers. Ce système pénalise les personnes établies à Montréal ou à Laval, et le premier ministre François Legault a explicitement affirmé qu’il souhaite réduire l’immigration dans ces deux régions.
La mairesse Soraya Martinez Ferrada et ses collègues du conseil municipal soulignent que le PEQ, contrairement à d’autres programmes liés à l’immigration, avait la particularité d’être mis de l’avant pour recruter des talents à l’étranger. Son remplacement sans clause grand-père s’apparenterait à une promesse brisée. «On parle de gens qui nous ont fait confiance. Des gens qui ont décidé de venir ici s’installer», souligne-t-elle.
La crédibilité du Québec est en jeu, celle de Montréal est en jeu.
Soraya Martinez Ferrada, mairesse de Montréal
En décembre, après une sortie remarquée du maire de Québec Bruno Marchand, Mme Martinez Ferrada a promis d’être une alliée des personnes touchées par la fin du PEQ. Plusieurs résidents s’étaient alors présentés au conseil municipal pour réclamer son aide dans leur lutte.
L’humanité des Montréalais et des Montréalaises
L’Opposition officielle à l’hôtel de ville, qui est à l’origine de cette déclaration, a salué les personnes touchées par la fin du programme.
«En adoptant cette déclaration, nous réaffirmons l’humanité des Montréalais et des Montréalaises», a dit la cheffe de l’opposition, Ericka Alneus.
D’autres élus ont souligné la nécessité de conserver les talents internationaux qui se sont joints à nos entreprises de pointe et à nos universités.
La Communauté métropolitaine de Montréal, dont Mme Martinez Ferrada est présidente, a aussi réclamé les mêmes mesures dans un communiqué émis après la déclaration de la métropole.
Jusqu’ici, le gouvernement Legault a toujours refusé d’ajouter une clause grand-père.
]]>