Création sonore, expériences, paroles et gestes d’activistes


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Philippe Franck -City Sonic Transcultures

Expériences Desartsonnantes

Dans les années 90, j’ai découvert avec beaucoup d’intérêt et de curiosité, voire de passion, le domaine de la création sonore. J’emploie ici à dessein les termes de création sonore plutôt que ceux d’arts sonores, trop souvent connotés à des installations plastico-sonores, dans l’esprit de montrer l’immense diversité d’un champ difficile à circonscrire et à décrire. Toutes ces pratiques m’ont fasciné dans leurs diversités, leurs inventivités, leurs façons de mettre le corps et l’oreille en écoute, de faire sonner des objets, des espaces, de concevoir des dispositifs, simples ou complexes, intérieurs/extérieurs, des parcours d’écoute…

J’ai parcouru moult installations mêlant arts plastiques et arts du son, parfois des espaces où seule la chose sonore nous racontait des histoires pour les oreilles, des performances entre théâtre et poésie sonore, déambulations et paysages sonnants, et bien d’autres expérimentations difficiles à caser dans des formes définies.

Des espaces-temps généralement loin des cérémonials musicaux, du format des concerts scéniques « classiques » où les auditeurs sont sagement assis face à la scène, bien que souvent, les dispositifs se jouent des us et pratiques, des codes et conventions pour tisser des hybridations inouïes, dans le sens premier du terme.

Du magnétophone à bande aux dernières technologies numériques hi-tech, en passant par la sacrosainte IA qui fait aujourd’hui débat, les dispositifs de plus en plus légers et performants n’ont eu de cesse que de créer de nouveaux outils exploratoires, physiques ou virtuels, où l’interactivité public/œuvre à développer de nouvelles postures et gestes d’écoute.

J’ai commencé par faire une assez importante série d’interviews, à titre personnel, qui m’ont permis, outre de faire de très belles rencontres, de mieux comprendre les arcanes, le côté cuisine, les aspirations artistiques, les multiples dispositifs, de la création sonore dans (presque) tous ses états. Nombre de ces interviews ont malheureusement disparu suite à la suppression ou migration de sites internet. Néanmoins, au-delà de quelques traces sur l’Audioblog d’ARTE, reste le plaisir d’avoir plongé les oreilles dans un monde fascinant, construit de mille sonorités en perpétuel chantier. Chantier qui m’anime encore aujourd’hui.

J’ai découvert et me suis investi dans des festivals et structures, tels que City Sonic Transcultures en Belgique, qui ont développé de beaux projets mêlant arts sonores et arts numériques, tous champs et toutes esthétiques confondues. C’est là, avec une sympathique et dynamique équipe wallonne, que je me plongerai avec fougue de nombreuses années, alternant médiations, textes, interviews, rencontres, et création personnelle in situ. Je reprendrai avec un grand plaisir, le pratique des interviews pour le compte de Sonic Radio, une web radio, fondée en 2009, dans le cadre du festival City Sonic. Ces événements m’ont permis de croiser nombre d’artistes, d’activistes, jeunes émergents ou de pointure internationales, et de sceller avec certains et certaines des liens d’amitié solides. Je profite de ce chapitre pour rendre hommage à Philippe Franck, initiateur et directeur artistique de ces festivals, réseaux de production, de diffusion, qui était devenu un ami cher, avec qui nous avons échangé et expérimenté de nombreuses années, trop rapidement disparu le 28 janvier 2025, et Oh combien regretté.

Aujourd’hui encore, j’interroge les pratiques sonores, tant dans mon propre travail autour de la notion de paysages et d’écologie/écosophie acoustique, que dans de nombreuses rencontres au gré des festivals, résidences, colloques et rencontres…

La modération de « Forums des paysagistes sonores » via l’association PePaSon est un axe de travail des plus intéressants. Quelles sont les actions, les outils pour développer une écoute active de terrain ?

À lire

Pour mieux saisir les méandres, hybridations et porosités sonores, on peut lire les piblications suivantes : « Composer des étendues, projeter des images : deux pratiques de l’art sonore ». de Bastien Gallet, 2007; « City Sonic, Les arts sonores dans la cité » La Lettre Volée, 2014; Les Arts sonores, 2017 d’Alexandre CastantCorrespondances dans le labyrinthe des sons, du même auteur avec Philippe Franck, 2024, et explorer la riche collection des Presses du Réel.

Ici et ailleurs

https://fr.wikipedia.org/wiki/Art_sonore

https://en.wikipedia.org/wiki/Sound_art

https://ubu.com/

https://monoskop.org/Sound_art

https://transcultures.be/about/

https://pepason.fr/

https://cranelab.net/

Disparition, les arts sonores sont en deuil !


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Ce matin, effondré, un ami de longue date s’en est allé. Pensées toutes particulières à Isabelle, et à toute l’équipe des amis.es croisés via l’amitié indéfectible et l’énergie sonic de Philippe, à City Sonic, Transcultures et ailleurs. Quel immense vide, mais aussi quelle envie d’écouter et de faire sonner encore le monde pour le garder bien vivant dans nos cœurs !

L’art (sonore) socialement engagé


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Parcours d’écoute entre chiens et loups. @Festival Back To The Trees 2023 – Bois d’Ambre à Saint-Vit (25)

En parcourant le site A.I.M.E( Association d’Individus Socialement Engagés), j’ai écouté un podcast dIsabelle Ginot, enseignante-chercheuse, codirectrice du département danse à l’université Paris VIII et praticienne Feldenkrais, traitant de l’art socialement engagé.
Sa présentation s’appuie sur un texte de Pablo Helguera, tiré d’un livre « Motifs incertains », publié par les Presses du réel.  Cet ouvrage fait un point sur les formes d’enseignements des pratiques artistiques socialement engagées, issu de cinq programmes d’étude internationaux faisant référence en la matière.
La présentation a fortement résonné avec les questions que je (me) pose de façon récurrente, en allant arpenter des territoires sonores, collectivement, et en tentant d’ouvrir des champs où l’artistique et la pédagogie sont fortement ancrés dans une pratique sociale transdisciplinaire.
Il m’a semblé bon de tenter de noter les axes forts qu’explique clairement Isabelle Ginot dans son exposé, pour à la fois essayer de me les réapproprier dans mes expériences d’écouteur public, mais également de les mettre au service de projets de territoire avec une visée sociale assumée.

Je note donc ici les axes, qui me semblent des points forts, des moteurs essentiels pour que l’art et la pédagogie travaillent de concert à changer la société pour la rendre, je cite Ginot, plus désirable.

L’art socialement engagé ne se contente pas de parler de, de raconter, de réfléchir à un sujet social. Il doit vivre et faire vivre, expérimenter, des expériences de terrain (danse, arts sonores, arts plastiques…) avec différents publics, dans des établissements (santé, carcéral), ou hors les murs.

On doit, en tant qu’intervenant, assumer sa position d’artiste engagé, ne pas ni quitter ni renier ce « statut », faire en sorte que l’art et ses savoir-faire questionnent des sujets non artistiques (écologie, féminisme, vivre ensemble, sécurité, handicap, exclusion…).

L’art doit être utile, servir à quelque chose, chercher à changer, à améliorer le monde, en proposant des situations plus désirables. L’utilitarisme fait partie intégrante du projet.

Il y a forcément une interaction sociale, non seulement parce qu’elle peut servir le projet, mais parce qu’elle est l’âme de celui-ci. Il faut faire de la relation, de l’inter-relation, des éléments clés de l’action.

Il est nécessaire de penser à une trans-pédagogie, comme quelque chose qui traverse nos gestes d’artistes transmetteurs. La pédagogie et l’art ne doivent pas être dissociés, on est à la fois artiste ET pédagogue. Dans cette approche sociale, il n’y a pas de pratique sans pédagogie. L’opposition art/pédagogie est une impasse, un débat voué à l’échec. La pédagogie est une action para-artistique.

Il nous faut chercher une forme de déqualification, ne pas cultiver l’hyper-spécialisation (compositeur, sculpteur, danseur…) en se formant à d’autres pratiques que celle de NOTRE art. On peut ainsi s’intéresser à des travaux d’enquête, de collectage, de cartographie, de poétique sensible via différents média…) Il est bon de mobiliser des savoirs issus de la géographie, de la sociologie, des sciences de la terre, ou d’autre formes, pouvant alimenter nos recherches-actions…

Les arts socialement engagés ne sont pas contraints à se limiter dans des établissements spécialisées (soin, justice, handicap…) ni vers des publics « empêchés », mais peuvent investir l’espace public ou d’autres tiers-lieux ou tiers espaces, quels qu’ils soient…

Si ces énoncés peuvent paraître pour beaucoup des évidences, j’ai ressenti le besoin de les (re)poser , parfois reformuler par écrit, sans doute en les revisitant à ma façon, sans j’espère en trahir ou déformer le sens, pour me nourrir de ces propositions, tant elles font fortement écho à mes aspirations audio-écosophiques.

Partage de points d’ouïe


Partager des points d’ouïe est un geste facile et ludique.

Vous choisissez un lieu, un banc public, une fenêtre, une terrasse de café… à un un moment donné, le matin, en soirée, de nuit.

Vous écoutez en restant immobile.

Vous commentez et enregistrez en direct, quelques minutes, librement, ce que vous entendez et vos commentaires.

Vous envoyez tout cela en format audio à desartsonnants@gmail.com

Merci par avance et bonnes écoutes !

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Illustration @Troubs

Soutenir Desartsonnants


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Desartsonnants a moult projets sur le feu, néanmoins, le réseau culturel et artistique étant de plus en plus fragile et incertain, les temps sont durs !

Vous pouvez soutenir Desartsonnants en faisant un don ici :

https://fr.ulule.com/bassins-versants–l-oreille-fluante/

Ou en achetant, à prix libre, une pièce sonore ici :

https://desartsonnants.bandcamp.com/

En son(s) quartier – Appel à candidatures


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Pour la troisième année de son projet de territoire, la Maison de la Musique Contemporaine lance un appel à candidatures à destination des compositeur·rice·s interprètes pour une résidence de quatre mois dans le quartier de la Porte-Montmartre.

Histoire du projet 

Initié en 2021 avec la volonté de s’appuyer sur la création musicale pour retisser du lien social à la sortie de la crise sanitaire, ce dispositif expérimental propose à l’artiste invité·e de construire un parcours artistique et humain avec les différents partenaires du quartier de la Porte-Montmartre (18ème arrondissement de Paris), classé politique de la ville : école primaire, bibliothèque, centre d’animation, structures éducatives et médicales, associations de quartier. Deux éditions ont déjà eu lieu, avec le duo Alvaro Martinez Leon et Tom Bierton (2022-2023) et Farnaz Modarresifar (2024). 

À qui s’adresse cet appel à candidatures ? 

Vous êtes un·e compositeur·rice interprète engagé·e et vous associez création et lien social dans votre démarche artistique ? La Maison de la Musique Contemporaine vous invite à déposer votre candidature au dispositif En son(s) quartier. 

Explication de la démarche

Partant d’une intention artistique (votre “inspiration”), cette résidence de quatre mois (de mars à juillet 2025) sera portée en coopération avec les partenaires du quartier avec trois objectifs : engager l’artiste sonore au cœur de la Cité, faire de l’écoute (de la musique, de l’autre, de soi) le centre des relations entre habitant·e·s et usager·e·s  du quartier et réinventer la notion de résidence comme un espace de coopération créative entre l’artiste et les habitant·e·s du territoire.

Au cœur de la résidence, quatre démarches de médiation créative seront menées, impliquant la conception, la création et l’animation de : 

  • Une forme musicale avec une quarantaine d’élèves de CM2 (restitution sous forme audio ou scénique)  
  • Une fiction radiophonique lors d’un stage avec des pré-adolescent·e·s 
  • Un ou plusieurs ateliers-concerts en milieu hospitalier, en partenariat avec l’association Tournesol, Artistes à l’Hôpital  
  • Une cantine participative avec des habitant·e·s du quartier

D’autres actions seront proposées en fonction des échanges avec les partenaires et des envies de l’artiste retenu·e.  

La participation des habitant·e·s, usager·e·s et personnes travaillant dans le quartier, à l’élaboration, la conception et la mise en œuvre des processus de création sera centrale. Elle induit un investissement personnel et humain de la part de l’artiste. 

Une thématique, définie avec la MMC et les partenaires du quartier, constituera le fil rouge de cette résidence 2025. 

Période : mars-juillet 2025 
Temps de présence envisagé : 30 à 40 demi-journées sur la période

Un temps d’immersion sera proposé à l’issue de la sélection (présentation et visite du quartier, rencontre avec les partenaires, participation à des activités proposées par ces derniers, co-conception du processus artistique à partir des activités déjà existantes, etc.). 

L’artiste sera accompagné·e par l’équipe du pôle Médiation tout au long de la résidence, et pourra bénéficier de l’ensemble des ressources de la MMC (conseils professionnels, communication, etc.). 

Le·la compositeur·rice interprète sera rémunéré·e selon la grille de salaire en vigueur (CCNEAC – Convention Collective Nationale des Entreprises Artistiques et Culturelles).

Iel disposera de :

  • la prise en charge à hauteur de 50% de ses  frais d’abonnement de transport en commun ou l’attribution d’un forfait mobilité douce ;
  • de tickets restaurant ;
  • de la prise en charge de la mutuelle (Audiens).

Profil recherché :

  • Artiste compositeur·rice et interprète
  • Pratique électroacoustique (compétences de montage attendues) 
  • Pratique de l’improvisation 
  • Maîtrise du français à l’oral 
  • Résidence en Île-de-France 
  • Grande disponibilité sur la période (temps de présence en semaine et occasionnellement le week-end, en journée et en soirée) ; le planning sera co-construit entre l’artiste et l’équipe de la MMC 
  • Expérience en médiation, animation ou action culturelle souhaitée (notamment avec les 10-12 ans) 
     

Qualités humaines attendues :

  • Aisance relationnelle 
  • Grande capacité d’adaptation  
  • Sensibilité aux enjeux sociétaux 
  • Intérêt pour les droits culturels 
     

Candidature à déposer avant le 27 octobre 2024 via ce formulaire.
 

Pièces à joindre impérativement : 

  • Une biographie à jour 
  • Une lettre de motivation précisant vos intentions pour la résidence 
  • Un résumé de vos expériences en médiation, action culturelle et pédagogie  

Les personnes souhaitant candidater peuvent adresser leurs  questions et échanger avec l’équipe avant le dépôt de leur dossier, en nous contactant à l’adresse : simon.bernard@musiquecontemporaine.org 
 

Calendrier : 

  • du 27 septembre au 27 octobre 2024  : appel à candidatures 
  • Mi-novembre : comité de sélection 
  • Novembre-décembre : rencontres avec les partenaires et élaboration du projet de résidence 

Euphonia – Appel à projets de résidence sonore


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APPEL À PROJETS | N°1 
Résidence de création radiophonique et sonore
Période : janvier à juin 2025


EUPHONIA ET L’ACCOMPAGNEMENT DES ÉCRITURES SONORES ET RADIOPHONIQUES

Depuis une dizaine d’année, le paysage de la création radiophonique a muté, augmentant le nombre et la qualité de ses producteur.ices et réalisateur.ices.
Pour Euphonia, qui accueille et accompagne depuis 30 ans les écritures sonores et
radiophoniques, ce mouvement se vit par une recrudescence des sollicitations de
réalisateurs radio, artistes sonores, auteurs, compositeurs, en recherche perpétuelle de lieux dédiés à leur pratique, pouvant proposer un accompagnement, de la production à la réalisation, avec des moyens humains et techniques spécifiques. Ils et elles viennent aussi y chercher un certain rapport à l’écoute, comme pratique artistique et politique, terrain privilégié d’une expression esthétique engagée et soignée, signature d’Euphonia.
Ainsi conforté dans ce rôle, nous souhaitons ouvrir encore plus nos portes et approfondir cette relation.

APPEL À PROJETS | RÉSIDENCE ET ACCOMPAGNEMENT

Euphonia lance son premier appel à projets qui sera amené à se renouveler 2 fois par an. Il est destiné aux auteur-ices ou collectif d’auteur-ices de créations radiophoniques et de podcasts.
De 2 à 3 projets seront retenus par session. Fictions, documentaires ou formats hybrides, l’attention sera portée à l’écriture par le sonore et son approche créative.

NOUS PROPOSONS :

Une résidence de 10 jours max. à l’Atelier-Studio Euphonia (hébergement non pris en charge), incluant un accompagnement à la production, suivi du processus d’écriture, aide à la réalisation (enregistrement, montage, mixage).

La mise à disposition des espaces de l’Atelier-Studio d’Euphonia comprend l’accès à :
    – 1 banc de montage/mixage
    – 1 grand studio pour prises de son (espace large) et écoutes 
    – le studio de Radio Grenouille pour prises de son (voix de proximité)

Une expertise de notre équipe et de nos réalisateur-ices associées peut être organisée.
Une diffusion sur l’antenne de Radio Grenouille pourra être envisagée, qui assure bien souvent le premier espace de diffusion des œuvres sonores émergeant de
l’Atelier-Studio Euphonia.

Un soutien d’accompagnement de 500 euros sera alloué à chaque projet sélectionné.

QUI PEUT FAIRE LA DEMANDE ?

Toute personne physique majeure, quelle que soit sa nationalité, sans limite d’âge, d’expérience ou de résidence peut répondre à l’appel à projets, dans la limite d’un projet par auteur.ice ou collectif d’auteur.ices.
Les auteur.ices n’étant pas encore produites ou accompagnées par Euphonia seront privilégiées.
Les projets doivent être en cours d’écriture ou de réalisation.
Seront étudiées les pistes concrètes de mise en œuvre en cohérence avec ce que peut apporter une collaboration avec Euphonia.

CONSTITUTION DU DOSSIER

> 1 document texte : (1 fichier PDF, maximum 10 pages) comprenant :
–        une page de garde avec le nom et les coordonnées de l’auteur.ice/de tous les coauteur.ice.s, le titre du projet, le genre (documentaire ou fiction) et le mode de diffusion envisagé
–        une note d’intention présentant le projet
–        une note de réalisation précisant l’écriture radiophonique et la durée estimée
–        une description des attentes et besoins en termes d’accompagnement
–        un état de l’avancement du projet, des soutiens éventuellement déjà obtenus
–        un CV ou biographie succinct.e de l’auteur.ice ainsi que des autres collaborateur.ice.s avec un lien vers œuvres de l’auteur.ice  récentes ou en rapport avec le travail en cours

> 1 capsule sonore (1 fichier mp3 / 320kbps à télécharger) :

En 2mn maximum : expliquez-nous ce que vous voulez faire !
Extrait commenté, extrait brut, tentative de mise en récit, un pitch, un spot, une petite forme sonore pour nous mettre dans le bain de ce qui vous porte, de ce que vous voulez raconter et parcourir avec nous.
Ce n’est pas une pièce de concours, mais une proposition d’oser le sonore, en regard de l’écrit.

Date limite de candidature: 20 novembre 2024 à 23h59.

Envoi des projets:
Par mail sur l’adresse lagrenouille@radiogrenouille.com
Avec l’objet : Appel résidence Euphonia – nom/prénom – projet

Installation sonore « LOOPS OF THE LOOM » Cécile Babiole


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Exposition personnelle de Cécile Babiole

Une programmation LABgamerz

Pour la Biennale d’Aix

12 octobre 2024 -19 janvier 2025
Musée des Tapisseries, Aix-en-Provence

Vernissage le 11 octobre, 18h

avec Sur le Fil, une performance de l’artiste

Loops of the Loom – littéralement « boucles de métier à tisser » – est une exposition de Cécile Babiole présentant un nouveau corpus d’œuvres développé pendant une résidence à LABgamerz, à Aix-en-provence, en 2023-2024. Via une recherche à la fois anthropologique et technologique sur le tissage, l’artiste propose une réflexion et une expérience contemporaine autour des pratiques à la base de la collection historique de tapisseries dans l’ancien Palais de l’Archevêché.

En réalité, Loops of the Loom fait confluer plusieurs axes de recherche et démarches que Cécile Babiole explore depuis des années : les interactions entre genre et technique, entre technique et art, entre art plastique et art sonore, entre son et langage, entre langage et genre… Dans une boucle qui l’amène à travailler autour du tissage dans ses possibilité de traduction orale et sonore, dans son lien à l’histoire de l’algorithme, dans ses connotations sociales et notamment genrées.

Le tissage est une des premières technologies humaines inventées vraisemblablement par des femmes dès le néolithique ; elle requiert des capacités scientifiques (arithmétique, géométrie, algorithmique) et peut être considérée comme le lointain ancêtre de l’informatique en passant par l’étape du métier Jacquard qui, finalement, n’est que la mécanisation astucieuse d’un processus bien antérieur. A partir de ces héritages et ces connexions, Babiole a commencé un travail d’exploration du tissage qui l’a amenée à croiser plusieurs champs disciplinaires et à expérimenter dans plusieurs directions.

Avec la première série de tissages sonores qui donne le titre à l’exposition, Loops of the Loom, elle s’inspire des tissages issus des sociétés matriarcales préhistoriques ainsi que de ceux présents dans les mémoires vives magnétiques des ordinateurs des années 1955 à 1975. Ainsi, à l’aide d’un métier conçu pour ce projet, elle tisse des fils électriques capables de transmettre des signaux audio et de traduire les motifs en partitions sonores. Pour l’installation Radio TXT, elle tisse une antenne radio en câbles audio pour diffuser l’audioguide de l’exposition : une émission autour du tissage et une collecte d’anecdotes et de récits entremêlant références artistiques et histoire populaire. Pour la performance filmée Tisser la terrain de football, elle tisse un terrain de football en marchant de long en large à l’aide d’un GPS. Enfin, pour la performance Sur le Fil, conçue pour le vernissage de l’exposition, elle inspecte au microscope les fibres qui constituent ses vêtements et énumère la composition des textiles.

Entre performance et installation, entre humour et critique sociale, entre préhistoire des techniques et archéologie des médias, le projet dévoile une approche technoféministe de ce savoir et savoir-faire souvent invisibilisé et relégué au statut de décoration.

L’exposition Loops of the loom est imaginée et produite par LABgamerz
Dans le cadre de la Biennale d’Aix et de Chroniques
Avec le soutien de l’Espace Multimédia Gantner
En partenariat avec le Musée des Tapisseries, Anonymal et Radio Zinzine

Site source

Open Call for Artist Residencies Santiago Chili


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Deadline: October 31, 2024

The festival invites national and international sound artists, architects, musicians, and researchers to participate in a 10-day residency in Santiago, Chile. During the residency, participants will create an in-situ sound performance to be showcased at the historic Quinta Bella underground water reservoir, located in the Recoleta district, on April 26-27th, 2025. A total of three projects will be selected.

Reception of applications: from October 01 to 31, 2024.
Announcement of results: November 15, 2024.
Residency period: April 17-27, 2025.
Festival presentations: April 26-27, 2025.

Additional information from the venues in festival.espaciosresonantes.com

Contact: espaciosresonantes@gmail.com

Organized by Espacios Resonantes, sponsored by I. Municipality of Recoleta, Innova Recoleta and Centro Cultural GAM, financed by the Ministry of Culture, Arts and Heritage, Chile.

Terms & conditions + application form here

Actualité PePaSon, Fête de la science 2024


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Photographier l’écoute est arrivé, comme le fil rouge, d’une envie partagée. C’est quelque chose qui était déjà là, qu’on fait, et qui reste à inventer.



Nous sommes enchanté.e.s avec toute l’équipe de l’association PePaSon de vous inviter à la soirée d’ouverture de l’exposition « Photographier l’écoute » qui croisera performances, diffusions et installations ce samedi 5 octobre à partir de 18H au Centre Mazet – PSL, quartier Odéon, Paris 6e ; ainsi qu’aux deux balades sonores inédites qui seront proposées ce dimanche 6 octobre à 11H et 16H, respectivement par Poumtchak Studio et Ariane Wilson, à l’occasion de la Fête de la Science 2024.



Détails et réservations : https://www.fetedelascience.fr/photographier-l-ecoute-exposition-et-balades-sonores



Une soirée et une exposition avec des créations de : baTTTrip, Iga Vandenhove, Jordan Thieblot, Poumtchak Studio, Ariane Wilson, Zoé Cavaro, Camille Rolin et Arthur Enguehard.

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Vous avez dit arts sonores ?


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Plus je vais fouiller dans les méandres de ce que l’on nomme aujourd’hui les arts sonores, et plus cette appellation quelque part me gène. Tout d’abord parce qu’elle catégorise trop souvent des créations qui ne rentreraient pas dans le(s) champ(s) « classique(s) » du musical, alors que, depuis longtemps, les limites des musiques sont elles-même Oh combien difficiles à cerner. Et puis il me semble, en lisant des publications consacrées à ces dits arts sonores, et plus encore en regardant et écoutant des installations, performances, dispositifs audio-visuels de tous crins, que cette dénomination a tendance à enfermer la création sonore, voire musicale, dans un cadre de monstration « beaux-artienne » un peu rigide et stéréotypée. En tous cas dans une vision qui ne me semble pas vraiment refléter la diversité, le foisonnement des terrains où les univers sonores et musicaux cherchent sans cesse de nouvelles voies inouïes.

C’est d’ailleurs un peu le cas dans les arts visuels, que les champs de la peinture, sculpture, architecture, installation, cinéma, photographie, textile… rendent très diffus. D’où parfois les hésitations et flottements, dans des espaces critiques, entre arts visuels et arts plastiques. Les arts du son, et peut-être ceux de l’écoute, sont-ils (aussi) questionnables par l’approche sémantique ?

Ressources décloisonnées

Appel à contributions « Tout ouïe »


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« Tout ouïe \tu.t‿wi\

Sonoriser la vie sociale »

Coordination : Marie Baltazar, Laurent Legrain, Mikaëla Le Meur


« Une oreille se dresse » entend-on parfois dire. C’est une image. Elle est sans doute empruntée à la vie animale car chez les humains les oreilles ne se dressent pas. Par contre, on peut tourner la tête pour mieux entendre et, si nécessaire, se déplacer pour aller vers un point d’écoute approprié. On peut aussi faire silence en tentant de ne pas bouger, fermer des fenêtres et des portes, ou encore chausser un casque et orienter un micro.

« Une oreille se dresse ». Pour un adepte des techniques du corps, la locution prend un autre sens. Mauss conçoit en effet le dressage et l’éducation des corps comme un fil de trame extrêmement solide de la vie sociale, si solide d’ailleurs qu’il autorise sa perpétuation en même temps que sa transformation (1936). Mais qu’en est-il pour le sonore ? Un exemple ethnographique introductif soulignera la constellation de dimensions présentes dans cette « éducation de l’attention » (Gibson 1986, Ingold 2001, Cohen 2010) et montrera que tendre l’oreille constitue un acte complexe, qui n’est qu’une composante d’une pratique plus large, toujours située, quelques fois entièrement dédiée aux sons – c’est plutôt rare – mais, le plus souvent, tournée vers d’autres fins.

A l’hôpital Saint-Thomas de Londres des étudiants de troisième année de médecine écoutent, sous la supervision du docteur Coltart, le « lub-dub » du cœur de leurs patients (Rice 2010). Désorientés, perdus dans le maelström qui leur parvient aux oreilles par les branches du stéthoscope, ils équipent leurs explorations soniques de graphiques animés, de tutoriels explicatifs, de CD commentés, de la palpation simultanée du pouls du patient, des indications imagées mais précises du Dr. Coltart. Leur but ? Chercher, trouver puis circonscrire le « lub-dub » d’un cœur qui bat. Dans un premier temps, l’amplification stéthoscopique voile le battement plus qu’il ne le leur révèle. Une fois la pulsation repérée, il leur faut la suivre pour détecter, derrière la régularité de ses contractions, d’éventuels sifflements et chuintements : les signes d’un dysfonctionnement des valves internes de l’organe. Ne forçons cependant pas le trait. Aucune volonté, chez les jeunes étudiants, de se muer en explorateurs patentés des paysages sonores des pénombres sous-cutanées. Ils veulent devenir des praticiens compétents de la médecine, appartenir à ce corps et en faire leur vie. Cette aspiration passe par la maîtrise des savoir-faire et des techniques de l’auscultation, et c’est en ce sens qu’ils apprennent à tendre l’oreille.

Tendre l’oreille est donc un acte inscrit dans la vie sociale – tant des humains que des choses – et c’est en cela qu’il nous intéresse : parce qu’il fait sens pour les acteurs. C’est également un acte contraint par la nature évanescente et invisible du matériau sonore qui oblige souvent – mais pas toujours – à un déploiement de stratagèmes, de tactiques et de techniques auxquels nous voudrions laisser une place de choix dans les pages du numéro à venir. Par conséquent, nous privilégierons les contributions qui cherchent à rendre compte des registres d’attention aux sons, des matériaux sonores et des biographies d’objets qui les captent, de leurs émergences et de leurs instants, des lieux qui en sont le théâtre et que ces registres d’attention reconfigurent, de leurs constructions collectives, de leurs fins. Nous faisons le pari de la diversité de ces modes d’engagement sonique et de la richesse de ce qu’ils dévoilent du rapport aux sons, bien sûr, mais aussi de ce qu’ils permettent de dire du rapport aux autres, présents et absents, aux espaces vécus et imaginés, et aux temps : passé, présent et futur. 

Lien pour l’appel à contributions

Sources : techniquesetculture (4 juillet 2024). Appel à contributions “Tout ouïe” Le carnet de Techniques & Culture. https://doi.org/10.58079/11xnk

Rencontres Marées Max Le Logelloù


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Les Marées Max sont un événement d’envergure internationale dédiées aux artistes, chercheur•euse•s, pédagogues, ingénieur•e•s, utilisateur•trice•s de Max – logiciel musical de programmation graphique – avec des conférences, tables rondes, ateliers, etc. 

Cet évènement s’inscrit dans le cadre des journées d’accélération du programme de recherche Industries culturelles et créatives PEPR ICCARE, en particulier du projet Harmonie qui bénéficie d’une aide de l’État gérée par l’Agence Nationale de la Recherche au titre de France 2030 (référence ANR-23-PEIC-0002).

Les soirées sont conçues pour le tout public, avec des concerts, des performances, des installations audiovisuelles, organisées en pleine nature, autour du Logelloù.

Concerts

Conférences et ateliers

Site du Logelloù

Appel à articles – Exile et création sonore contemporaine : Conflits et révolutions récentes


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Résumé

Le numéro 30 de la revue Filigrane, intitulé « Exil et création sonore contemporaine : conflits et révolutions récentes » s’intéressera aux multiples dimensions de la relation entre la création artistique musicale et sonore contemporaine et les situations tragiques de l’exil, provoqué par les conflits et les révolutions d’ordre géopolitique, social, économique, religieux, écologique ainsi que des situations de discrimination.

Argumentaire

Ce numéro s’intéressera aux multiples dimensions de la relation entre la création artistique musicale et sonore contemporaine et les situations tragiques de l’exil, provoqué par les conflits et les révolutions d’ordre géopolitique, social, économique, religieux, écologique ainsi que des situations de discrimination. En s’appuyant sur l’étude des parcours migratoires de musiciens et musiciennes exilées, il s’agira questionner les incidences de ces déplacements contraints sur leurs processus de création et leurs pratiques musicales jusqu’à interroger la catégorie même d’ « artiste en exil » mobilisée pour les désigner (Rinaudo 2023, Laborde 2019, Laplanche-Servigne 2023, Miller et Raab Hansen 2023).

Les propositions d’articles pourront documenter la multiplicité de ces expériences de migrations tant personnelles que professionnelles, pouvant être vécues comme un déracinement, un dépaysement, un chaos tragique et traumatique, une étape transitoire voire libératrice (Kristeva 1988, Le Menestrel 2012). Nous encourageons les articles qui mettront en lumière les créations sonores nées dans ces contextes, offrant ainsi une visibilité et une reconnaissance à ces formes d’expression artistique.

Nous invitons les chercheurs et chercheuses à examiner, de manière approfondie, les vécus et les représentations musicales et sonores de ces situations d’exil, de l’évocation des crises tant individuelles que collectives à leur évacuation, de la violence formelle à la violence du langage. Un regard particulier pourra être porté sur les notions de résistance, de mobilisation et d’engagement politique revendiqué par les musiciens et musiciennes réfugiées (O’Connell/El-Shawan Castelo-Branco 2010, Larzillière 2023, Laplanche-Servigne 2023), à travers l’étude d’actions artistiques concrètes ou moins visibles. La dimension symbolique et cathartique de la création dans ces contextes pourra être interrogée.

Nous nous intéressons également aux nouveaux espaces de création qui ont émergé durant ces trajectoires migratoires et au rôle des associations (Atelier des artistes en exil, Artists at Risk, AAUTS, Aid for Artists in Exile entre autres) qui accompagnent et protègent les artistes de toutes origines et de toutes disciplines confondues. Des projets et programmes pluridisciplinaires dédiés à l’intégration des artistes en exil pourront également être inclus dans les propositions. Des études sur le rôle des institutions publiques, privées et culturelles (des pays d’accueil comme des pays d’origine) dans leur soutien ainsi que l’inscription des artistes dans des réseaux formels, informels et militants viendront enrichir les propos.

D’autres questions pourront être envisagées : Comment les créations musicales et sonores rendent-elles compte des traces de l’exil ? Comment une mémoire musicale et sonore de l’exil se tisse-t-elle dans les différents contextes envisagés ? Comment les musiciennes et les musiciens incorporent-ils leurs expériences de l’exil dans leurs pratiques de création ? Quelle est la dimension genrée de l’exil dans le domaine de la création sonore et musicale contemporaine ?

Nous encourageons les contributions qui offrent une analyse approfondie de ces questions, en mettant en lumière les voix et les perspectives des artistes eux-mêmes. Les articles peuvent explorer un vaste champ thématique et méthodologique, notamment les récits personnels des artistes sur leur expérience de l’exil et son influence sur leur pratique musicale ou sonore, ainsi que les stratégies de résilience et d’adaptation des artistes sonores face à l’adversité et aux discriminations.

Les contributions de chercheurs et chercheuses issus de divers horizons disciplinaires sont les bienvenues, y compris la musicologie, les études culturelles, les études migratoires, la sociologie et l’ethnomusicologie notamment.

Modalités de soumission

Les articles peuvent être rédigés en français ou en anglais. Les propositions doivent inclure :

  • Titre
  • Nom et affiliation de(s) auteur(s)
  • Texte jusqu’à 1000 mots maximum
  • 5 mots clés
  • Biographie courte jusqu’à 350 mots

Les propositions doivent être envoyées à :

avant le 30 septembre 2024.

  • Normes typographiques
  • La révision linguistique du texte sera la responsabilité des auteurs.
  • Pour toute question veuillez contacter s.filigrane@gmail.com

Direction du numéro

  • Louisa Martin-Chevalier (Sorbonne Université, IReMus)
  • Isabel Pires (School of Social Sciences and Humanities (NOVA FCSH), CESEM)

Calendrier

  • Réception des propositions/abstracts : 30 septembre 2024
  • Sélection des contributions : 30 octobre 2024
  • Réception d’articles complets : 10 janvier 2025
  • Envoi aux évaluateurs et retours aux auteurs : de février à avril 2025
  • Envoi de la version définitive après révision : 1 juin 2025
  • Publication : automne 2025

Lien PDF soumission

Lien revue Filigrane

Festival La fête foirée (Crest)


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Un Micro Contact Event – Sous un air de fête foraine …

10h-19h : LE COLLECTIF MICRO CONTACT SORT TOUTES SES BABIOLES ET T’INVITE A VENIR JOUER AVEC !

>>> Lutherie sauvage interactive, installations sonores expérimentales. Les enfants sont bienvenus (accompagnés) et les adultes aussi !

17h-1h00 : SOIRÉE FESTIVE

>>> Performances sonores et concerts qui vont sûrement vous surprendre, peut-être vous faire danser !

SUR PLACE à partir de midi : BAR, GINGEMBRE, ROUGAÏ VEGE !

TOUT PUBLIC – PRIX LIBRE

25 Avenue Adrien Fayolle à Crest

LA PROG EN DETAIL :

Foire 10h-19h :

Installations Participatives / Attractions / Ateliers :

FluidSpace (Marseille) – Atelier de jeux musicaux sur guitares amplifiées
Scylle 3000 (Marseille) – Jouer à Snake avec une flûte à bec
La Table des Machinautes (Grenoble) – Circuit Bending, Synthés Modés et Bricoles..
Yallah YOLO (Avignon) – Borne d’Arcade
Le Trémorse (Ambert) – Jeu de carte Oulipien
Coy Piano (Paris) – Piano Timide & Microtonal
Le Biptune – Séquenceur à Code Barre
Dragtronic – Atelier Make Up du futur du passé
La Boîte à Patin – Service de Mariage bruitiste
Primitif – Install sonore Micro-Timé
Arachnophone – Musique sur Réseau filaire Acoustique
Parasite Park – Synthétiseurs Dinosaures
Le Bienjolie – Synthé-Vidéo
Catastrophonica – Séquenceur Rotatif
Playback To The Future – Jukebox Jeu vidéo Holographique

Installations à Boire ou à Manger :
Oh My Gaufre ! – Machine à Gaufres Musicales
Jus d’Orange Mécanique – Séquenceur à jus d’Orange

Perfs / Concerts 17h-1h :

Control Fun 3000 – Jouer à Tekken 3 avec 2 Batteries
Morusque (Montpellier) – « Les Eaux de Mars » Restitution du projet 10 ans après son lancement
EndurOo – Joueur de roue de moto
Caillou (Paris) – HarshNoize A cappella
Faux Ton (Lyon) – Duo Noize & Néons
MC Prine (Montpellier) – Bidouilles Sonores
Colt (Paris) – Live Machine BootyBass !

Festival PAYSAGES | COMPOSÉS 2024


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12.09>29.09.2024

Grenoble & alentours

Écologie sonore ‧ Musiques de recherche (4ème édition)

Un temps fort de création, de recherche et de rencontre, au croisement entre écologie sonore et musiques de recherche, entre expérimentations sonores et expériences d’écoute paysagère.

APNÉES vous invite au croisement de disciplines très diverses, allant de l’écoacoustique aux arts sonores, de l’urbanisme aux technologies du son, pour vous faire enfin découvrir les multiples manifestations et implications des paysages sonores.

Conférences, ateliers, installations sonores, promenades sonores, projections, concerts, performances, comme autant de voies possibles pour aborder, comprendre, imaginer, transformer, préserver les milieux sonores dans lesquels nous sommes immergé·e·s au quotidien.

Des portes d’accès multiples pour activer une expérience d’écoute attentive qui soit également porteuse d’une réflexion écologique, afin de dévoiler les spécificités et les fragilités d’espaces en transition à l’ère de l’Anthropocène.

Le programme et infos sur le site d’APNÉES

Rencontres – NO.s ARCHIVE.s NO.s FUTUR.s


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1ères rencontres nationales autour des archives sonores

« Comment, par nos enquêtes, nos enregistrements, nos attentes, nos discours, fabriquons-nous tout un monde de musiques ? »1

Depuis plus de 40 ans, les membres du réseau de la FAMDT collectent des sons et des musiques, décrivent les archives sonores pour les rendre accessibles au plus grand nombre, pour transmettre, créer, s’inspirer pour composer de nouveaux objets sonores… Artistes aventurier.es, archivistes passionné.es, citoyen.nes engagé.es, fervent.es passeurs et passeuses, voici autant de profils qui racontent cette histoire qui se poursuit, celle d’un patrimoine culturel immatériel vivant, incarné et plein d’avenir, autour des musiques et danses traditionnelles, qu’elles soient d’ici ou d’ailleurs.
Cette expérience mise en œuvre depuis de nombreuses années rencontre aujourd’hui de nouveaux questionnements. Comment faire interagir les différentes formes de patrimoines (matériels, immatériels…) pour raconter les territoires, les habitant.es, les cultures et prendre en considération ce qui ne l’a que peu été ou de manière superficielle ? À l’heure des désillusions politiques et du sentiment de déclassement ou de non-considération de pans entiers de la population, c’est là un sujet central et éminemment politique. Comment développer de nouveaux usages autour des archives sonores qui favorisent le contributif et le participatif, qui stimulent la transmission et la création, qui permettent la réappropriation culturelle et mettent en évidence la diversité culturelle de nos territoires ?


NO.s ARCHIVE.s – NO.s FUTUR.E.s, clin d’œil entre l’immédiateté des cultures punks (No archive / No future) et la construction de politiques patrimoniales durables (Nos archives / Nos futurs). Manière aussi de montrer la montée en puissance des enjeux pa.matrimoniaux dans d’autres cultures musicales, notamment celle des musiques amplifiées qui prennent conscience de leur histoire. Encore faut-il, pour écrire celle-ci, pouvoir disposer de sources, d’où l’enjeu des enquêtes orales à conduire auprès des grands témoins de ces mouvements artistiques.
C’est pour mettre en discussion ces différents sujets que la FAMDT propose cette première rencontre nationale autour des archives sonores les 20 et 21 novembre prochain à Rennes.


Accueillie par l’association Dastum, à Rennes, elle souhaite questionner et mettre en débat les enjeux et les réalités de ces différentes pratiques sociales et culturelles, en croisant les points de vue et expériences de collecteurs et collectrices, de gestionnaires d’archives sonores, de musicien·nes, de collectifs artistiques, de chercheur·euses universitaires, de porteur·euses de projets, d’élu·es, de diverses structures patrimoniales…
Au programme : des tables-rondes thématiques et différents temps informels et conviviaux pour échanger plus amplement ensemble sur la place des archives dans la société contemporaine.


Si ces enjeux vous intéressent, bloquez dès maintenant la date des 20 et 21 novembre prochains dans vos agendas !
Les informations logistiques et le pré-programme seront publiés prochainement.

  1. Laborde Denis, Tout un monde de musiques : repérer, enquêter, analyser, conserver,
    Paris, l’Harmattan, Anthropologie du monde occidental, 1996. ↩︎

Site de l’organisateur

Festival Phonème


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06 – 08 septembre 2024

THÉÂTRE MUNICIPAL JORDI PERE CERDÀ
Place de la République
66000 PERPIGNAN

L’association Flashback propose un évènement sur 3 jours avec des concerts, des rencontres et des installations sonores et visuelles.

Venez découvrir des artistes œuvrant dans la musique électronique, la musique contemporaine et les arts visuels.

A l’occasion de ce festival, vous pourrez VOIR, ENTENDRE, ECOUTER et DECOUVRIR l’application GeKiPe – Gest, Kinet & Percussions.

Concerts électroacoustiques / percussions / instruments à vent / violoncelle, contrebasse, électronique alliés à l’Intelligence Artificielle (IA).

Site de l’organisateur

Éloge d’une écoute obstinée


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C’est un recueil informel, en chantier, de paroles, micros récits, questions, aphorismes…

Desartsonnants y parle écoute, paysages et autres entrées bien sonnantes.

Cette chronique est téléchargeable, et s’élargit au fil des jours…

LIEN

Sons de la rue, sons à la rue


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« Paroles de mur » Deuxième groupe d’intervention – 2002

Trans-Express, Oposito, Décor sonore, Kumulus, Komplex Kapharnaum, le Théâtre de l’Unité, Délice Dada, Mécaniques vivantes, Les Cubiténistes, Ici-même, Agence Tartare, L’éléphant Vert, Stéphane Marin, Kristoff K’roll, Michel Moglia, Pierre Sauvageot,  les Grooms, Deuxième Groupe d’intervention, Metalovoice, Marie-Do Fréval


Sans doute, les habitués du macadam auront reconnu dans cette liste un brin inventaire à la Prévert, des artistes et troupes de ce que l’on nommait autrefois théâtre de rue, aujourd’hui arts de la rue et régulièrement arts en espace public.
Mais qu’ont donc en commun ces artistes, compagnies, aux styles très différents ?
Sans doute aurez-vous pensé que la chose sonore n’est pas étrangère à l’affaire, et vous avez parfaitement raison.
Paroles, musiques, créations sonores, mises en écoute, façons de faire sonner l’espace, de donner à entendre des histoires drôles, noires, intimes ou spectaculaires, les arts de la rue ont su trouver des formes de langages ad hoc, dans des lieux bien sonnants, et souvent bien sonnés.
Entre parades démesurées, interventions bruitistes post rock, fanfares déjantées, harangues foraines ou récits intimes, de proximité, beaucoup de spectacles ont réchauffé mes oreilles, de places en rues, et disons-le m’ont fait aimer plus que jamais le fait de jouer avec les lieux, hors-les murs, à l’air libre.
Il y aurait sans doute encore beaucoup à dire, et à faire, autour de la création sonore en espace public, même si, il y a quelques années déjà, un numéro spécial de Rue de la Folie s’y est penché, ainsi qu’Anne Gonon dans son essai « Tout ouïe ».
Des croisements entre des formes hybrides, déambulantes ou non, à voies nues, amplifiées, spatialisées,  des réflexions sur les façons de discourir, d’écrire par ou avec les sons, sur leur force émotive sans forcément la barrière scénique, l’héritage des sons de la rue, ou à la rue, est encore à creuser.
Lorsque Clément Janequin mettait en musique les cris de Paris, que Molière déplaçait ses tréteaux, et qu’ Oposito débaroule en Transhumance sauvage, à grands sons de tonneaux métalliques  frappés et roulés et de rock fiévreux, l’espace public devient un champ d’écoute et d’expérience sonore sans pareil.
On y installe des écoutes qui se frottent directement aux espaces de la ville, de la banlieue, et même des forêts profondes, et surtout aux territoires où se jouent parfois des sociabilités complexes. Le fait d’aller au contact des habitants, dont beaucoup n’oseront jamais franchir la porte d’un théâtre, est une richesse qu’ont su développer les arts de la rue, même s’il faut toujours lutter contre les tentatives d’instrumentalisation politique, et aujourd’hui les contraintes sécuritaires de plus en plus liberticides.
Porter et partager le son hors-les-murs, quelque soit le discours et les formes, reste une aventure passionnante, même régulièrement en silence en ce qui me concerne.

Des ressources sonores indisciplinées


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Une sitographie de l’audible bricosonique

Installations plastiques, électroniques, lutherie sauvage, expérimentale, verte, bricophonie, art-action, art-performance, théâtre d’objets, poésie sonore et action, arts environnementaux, net et web art, sculptures sonores, cinétiques, dispositifs mixe-media, arts de la rue, musiques improvisées, expérimentales, acousmatiques, centre d’arts, de recherches, de création, résidences, festivals, rencontres, publications, activistes de tous crins (sonores), brassages indisciplinés, hybridations et autres hors-champs…
Des artistes et arctivistes de tous sexes, âges, pays, esthétiques…
Des grands ancêtres et de jeunes artistes.
Une sitographie en chantier, ouverte, curieuse, erratique, pour naviguer à l’aventure auriculaire.
Un panel très loin d’être exhaustif, mais qui aime naviguer aux interstices, entre métissages et nœuds sonores…

La ressource en chantier (900 entrées à ce jour)

https://drive.google.com/file/d/1JCfkEKLXBiYwrNrMk3lu-eCLjf_V9vsO/view?usp=sharing

Et des liens pour la soutenir…

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FESTIVAL FUTURA 2024


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C’est un incontournable rendez-vous estival drômois de la, ou plutôt des musiques acousmatiques.

Du 21 (soir) au 25 (matin) août à Crest, dans la Drôme.
Focus spécial Japon

Pour sa 32e édition, le festival Futura propose 18 concerts, dont un concert jeune public, une nuit blanche, une conférence, des ateliers de création sonore…

Retrouvez le programme et toutes les informations sur le site du festival

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Noise Variations, Le murmure des Glaciers – Documentaire radiophonique | Radio Air Libre


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« Noise Variations » est une exploration sonore au cœur des glaciers arctiques et de nos imaginaires, où la glace résonne, chante et craque, tandis que les scientifiques explorent et se confrontent à l’insaisissable. Ugo Nanni, un jeune glaciologue français passionné, invite son ami d’enfance Clovis Tisserand, artiste sonore et ingénieur du son français, à se joindre à lui. Clovis devient ainsi l’un des rares non-scientifiques à découvrir et écouter la communauté la plus au nord du monde, à Ny Ålesund, au Svalbard. Nous retrouvons Ugo et son équipe norvégienne en pleine préparation. Ils s’apprêtent à installer leurs sismomètres – des micros ultra-sensibles – sous 350 mètres de glace, une première mondiale. Leur objectif : écouter les craquements du glacier pour comprendre sa réponse au changement climatique. La glace craque, la neige fond, et les rivières grondent sous un air en constant réchauffement.

Au plus profond du fjord, au-delà des cris des oiseaux et du rugissement des phoques, l’humain devient minuscule et le glacier résiste. Il engloutit les instruments de mesure, les rend muets et refuse de livrer son chant. La mission échoue. Face aux doutes grandissants et au silence des scientifiques, Clovis se laisse alors porter par les murmures de l’Arctique, au rythme d’un soleil perpétuel. Il nous immerge dans un univers sonore unique et fragile. À ses côtés, Ugo déplace lui aussi son point d’écoute et apprend à lâcher prise face à une réalité indomptable avec laquelle il cherche alors à cohabiter, non pas contre mais tout contre.

Et c’est alors qu’en tendant l’oreille, arrivent des murmures…

Retrouver toutes les informations, une médiathèque et une photothèque complète sur le site du projet.

Clovis Tisserand (Fr/Be/It)

Clovis partage sa vie entre la France, la Belgique et l’Iralie. D’un tempérament curieux et joyeux, il a toujours prêté attention aux sons, que ce soit pour écouter les oiseaux ou faire vibrer les enceintes avec de la musique.

Dès qu’il le peut, il quitte la ville pour explorer la côte italienne à la recherche de volcans à écouter. En novice, il s’aventure en territoire inconnu avec l’envie de comprendre son environnement. Peu bavard, il communique à travers les sons qu’il enregistre et par les silences, ou ce que l’on pourrait prendre pour du silence, entre les voix et les bruits.

www.clovistisserand.fr

Ugo Nanni (Fr/No)

Ugo est Docteur en Glaciologie de l’Université Grenoble Alpes et vit actuellement en Norvège afin de pouvoir travailler dans l’Arctique.

Il allie son désir d’exploration à sa volonté de contribuer à une société connectée à ce qu’elle appelle « la Nature ». Il a également une grande expérience de la collaboration avec un large éventail de parties prenantes, issues du monde universitaire (sciences naturelles et sociales) et au-delà (écoles, décideurs politiques, enseignants, agriculteurs…).

Ugo écoute les glaciers en mesurant leurs vibrations avec une méthode innovante qu’il a co-développée pendant sa thèse. Le son est son compagnon de route, un allié pour partager les voix glacées de ces gardiens du climat. Il souhaite diffuser ces sons au-delà du cadre scientifique pour les rendre accessibles au grand public.

Si le sujet vous intéresse vous pouvez lire ici le résumé de sa thèse : Étude sismologique de la dynamique du réseau hydrologique sous-glaciaire d’un glacier alpin.

Amélia Nanni (Fr/Be)

Amelia Nanni est franco-italienne et vit aujourd’hui en Belgique. Après une licence de cinéma à l’université Paris 7 et un an sur les routes en Asie, elle intègre l’INSAS en cursus réalisation. Elle est réalisatrice et actrice. Elle a, entre autres, réalisé « Les enfants du rivage (2018) », Ovnivores (2012) et Angels (2012). Son dernier film sorti récemment s’intitule « Au bord du monde ».

Elle a toujours été bercée par les histoires. Celles de ses parents qui lui servaient autant à s’endormir qu’à s’éveiller aux autres. Les histoires qui la construise et celles qui la déconstruise.

Ce sont ses outils pour appréhender le monde, se guides, ses armes et parfois ses poids.Depuis plus de 10 ans, elle récolte et transmets à son tour des histoires, leur donnant vie à travers différents médias : cinéma, radio, performances théâtrales. Chaque histoire a son vecteur, avec une volonté de créer du lien.

Pak Yan Lau (HK/Be)

Pak Yan Lau, d’origine hongkongaise, vit à Bruxelles où elle est artiste sonore, musicienne et compositrice.

Au fil des années, elle a développé un univers sonore riche et captivant en utilisant des pianos préparés, des pianos jouets, des synthés, de l’électronique et divers objets sonores. Mélangeant habilement les approches électro-acoustiques, elle explore le son de manière envoûtante, fusionnant différentes sources sonores avec poésie et finesse.

L’eau est l’une des matières premières de ses créations. Après un projet sonore au cœur d’une piscine, une installation autour des larmes, et une composition basée sur l’océan Pacifique, elle s’engage dans ce projet pour explorer une autre forme d’eau : la glace des glaciers. Elle crée ainsi une partition musicale à partir de leurs respirations.

pakyanlau.bandcamp.com

Giovanni di Domenico (It/Be)

Giovanni est originaire de Rome et vit aujourd’hui à Bruxelles. Il est pianiste, interprète et compositeur.

Il s’est fait connaître par une pratique singulière dans de nombreux domaines de la musique expérimentale grâce à une production prolifique, que ce soit avec divers ensembles, en solo ou à travers des collaborations intimes. Giovanni a fondé son propre label, Silent Water, qui propose une production éclectique et inclassable.

Dans Noise Variations, son piano Rhodes accompagnera les voix qui se mêleront aux souffles de l’Arctique, celles de Clovis et Ugo, ainsi que les voix multilingues des scientifiques gravitant autour du glacier.

giovannididomenico.bandcamp.com

Noise Variations – Le Murmure des Glaciers

Équipe

  • Réalisation : Clovis Tisserand, Ugo Nanni, Amelia Nanni
  • Mixage : Jeanne Debarsy
  • Prise de son : Clovis Tisserand
  • Composition musicale : Pak Yan Lau, Giovanni Di Domenico

Remerciements

L’équipe de Mammamia de l’université d’Oslo. Les membres de la station de recherche de Ny-Ålesund. Celles et ceux qui nous ont accompagnés au cours de ce projet

noisevariations.weebly.com

Informations

Production

  • Halolalune Production
  • Avec le soutien de ACSR, Fond d’Aide à la Création Radiophonique (FACR) de la Fédération Wallonie-Bruxelles, La Bourse ‘Enjeux de demain’ SCAM et Orange Belgium, Transcultures, Pépinières Européennes de Création.
  • Licence : SCAM Belgique – 2024

Site de l’article original Transcultures

Sitographie online des Arts Sonnants


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Ressources sitographiques

Une ressource en chantier, depuis déjà quelques années, non documentée, juste des liens vers des sites web, qui tentent de montrer la diversité et la richesse des pratiques liées à la création sonore et aux recherches inhérentes.
Cette ressource est aujourd’hui réactivée, mise à jour, élargie, (re)mise en ligne…
Cette sitographie trans ou indisciplinaire, classée alphabétiquement, est en phase d’expansion. Elle est évidemment non exhaustive, issue de rencontres, de curiosités personnelles, coups de cœur, découvertes impromptues, veille informatique…
Elle navigue entre jalons historiques, et création actuelle, multigenres et inter-générationnelle.

Elle me (Desartsonnants) donne notamment l’occasion de voir comment ce croisent, ou non, ou pourraient se croiser, s’hybrider, s’enrichir, des pratiques aux champs extrêmement large, parfois diffus, dans une sorte de « philosonie » active.
Cette veille me permets également de voir comment, au fil du temps, des technologies et réseaux, évoluent (ou non) certains champs de la création sonore, dans leurs complexité et leurs entrelacements…


Voire l’article Desartsonnants « Création sonore, ressources, tissages et métissages »

Activisme
Des artsistes et activistes, chercheurs, de la création sonore
Des lieux de création, de diffusion, production…
Des événements, festivals, rencontres…
Des centres de recherches en arts sonores, numériques…

Champs
Arts plastiques/arts sonores, arts visuels, installations…
Arts performance, body-art, art action
Poésie sonore, poésie action
Création environnementale, écologie/écosophie sonore
Radiophonie, création, flux
Hacking, détournements
Lutheries expérimentales, bricophonies
Musiques hors-nomes, improvisées, électro
Web-art, arts numériques
Outils numériques
Soundwalking, parcours d’écoute
Pédagogie, éducation, transmission
Recherches spécifiques, acoustique, domaines croisés
Formes hybrides inclassables…

Remarques
En pointant des liens que j’ai enregistré pour certains depuis longtemps, je constate que certains ont disparu, que d’autres ont muté, ou migré vers de nouvelles adresses et hélas que d’autres restent en place alors que leurs créateurs sont décédés. Pour ces derrniers, dont certains que j’appréciai beaucoup , la trace de leurs travaux entretient une mémoire toujours nourrissante malgré leur absence.

Une sitographie ayant toujours quelque chose de fragile et parfois éphémère, veuillez m’excuser par avance si des liens ne répondent plus à l’appel, voire me les signaler, ainsi que d’éventuels changements, afin éventuellement de réparer les adresses.
Merci par avance et bonne navigation !

Symboliquement, Desartsonnants a choisi de livrer une première mouture comprenant exactement 440 liens, diapason à l’appui, pour bien s’accorder ! Good Vibrations !

Vous êtes artiste, activiste, et souhaitez être ajouté.e.s à la ressources, écrivez moi à desartsonnants@gmail.com, en m’envoyant le lien à mettre en ligne !

Un grand merci aux réseaux d’arts sonores qui m’ont permis de rencontrer tant d’artistes, de lieux, d’œuvres, de projets, mais aussi d’expérimenter mes propres recherches in situ… Notamment à Transcultures/City Sonic, Zone Libre, CRANE Lab, GMVL (Hélas disparu aujourd’hui), CDMC

Lien de la dernière version consultable en ligne et téléchargeable
SITOGRAPHIE SONNANTE

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Exposition « Autour de la musique » à Rixensart (Be)


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Une expo à Kamer Negen / K9

Rue Robert Boisacq , 9 – 1330 Rixensart

les week-ends (14 h – 18 h) du samedi 27.07 au dimanche 18.08.2024.

AUTOUR DE LA MUSIQUE

Installation – partition – dessin – performance

Pierre Berthet et Rie NakajimaJean-Yves Bosseur et André Lambotte John CageLouis Daliers

Bénédicte Davin et Maren DubnickRaymond DelepierreFlorence Fréson

Tom JohnsonMarc LouwersBaudouin OosterlynckMichael Schumacher

Installations musicales/sonores de Pierre Berthet et de Raymond Delepierre.

Performance chantée de Bénédicte Davin sur une mise en place de Maren Dubnick.

Performances musicales de Florence Fréson sur lithophones.

Performances sonores de Baudouin Oosterlynck.

Partitions surprenantes de John Cage, Tom Johnson, Michael Schumacher, P.Berthet et Rie Nakajima.

Duos de partitions et dessins de Jean-Yves Bosseur et André Lambotte.

Dessins et peintures de Louis Daliers inspirés par la musique.

100 dates de l’acoustique illustrées par Marc Louwers.

Présentation Coffret 4 LP Metaphon de Robert Fesler.

– Performances Bénédicte Davin – Florence Fréson – Baudouin Oosterlynck et

présentation du Coffret LP Robert Fesler ( édition METAPHON ) les 27.07 – 28.07 de 16 h à 18 h

– Finissage le dimanche 18.08 à 17 h avec CLARA LEVY au violon .

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Publication « Donner lieu au son » Alexandre Chèvremont


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Ayant eu à plusieurs occasions, la chance d’avoir écouté et discuté sonore, écoute, musique… avec Alexandre Chèvremont voici donc, dans l’excellente édition des Presses du réel, une publication que j’attends avec impatience.

Un petit résumé sur le site de l’éditeur :

Résonner, réverbérer, paysager, cartographier, retentir : une réflexion philosophique sur le lieu du son, de l’esthétique musicale à l’habitat sonore, au croisement des études du son, de la musique et de la technique, et de la phénoménologie.

Que signifie le fait que le son ait (un) lieu, à l’ère du son enregistré et donc délocalisé ? En cinq parties, l’ouvrage se propose de questionner le lieu du son (qui est aussi, mais pas seulement, celui de la musique), en se donnant pour point de départ l’émergence, au cours du XIXe siècle, des techniques de son enregistrement. Il faut mobiliser la physique (résonner), l’acoustique architecturale (réverbérer), l’écologie sonore (paysager) et le soundmapping (cartographier), mais aussi, in fine, la phénoménologie (retentir), pour savoir si le son a vraiment lieu, si son retentissement n’est pas bien plutôt l’éclatement de toute assignation possible à un lieu. Dans cette affaire, la philosophie du son est toujours aussi celle des techniques qui permettent de lui donner un lieu, tant une phénoménologie naturaliste doit, en l’espèce, être remplacée par une phénoménotechnique du son.

Alexandre Chèvremont est professeur des universités en esthétique et philosophie de l’art à l’université de Lille et chercheur au CEAC (Centre d’Études des Arts Contemporains).

2024 (parution prévue au 4e trimestre)

édition française

15 x 21 cm (broché)

ISBN : 978-2-37896-515-0

EAN : 9782378965150

À paraître 4e trimestre 2024

Site de l’éditeur

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Création sonores, ressources, entrelacs, tissages et métissages


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En remettant à flot une sitographie en chantier depuis longtemps déjà, autour des arts sonores (création sonore, arts du son, approches expérimentales), je parcours quantité d’univers sonics décoiffants, de travaux singuliers, de gestes et réflexions, d’esthétiques, de projets et militances…

Actions sociales, performatives, prouesses technologiques, processus et dispositifs multiples, corps et espaces, problématiques environnementales, arts politiques, pédagogies de l’écoute, hybridations inouïes, matières et matériaux, éthique et résistances, monstrations et scénophonies, instruments et prothèses… Un incroyable entrelacs se tisse au fil des navigations, voyages et rencontres.

Et une série de questionnements en découle.

  • Quel bouillonnement d’émergences peuvent faire naitre une paire d’oreilles et un micro?
  • Le son comme aménité sociétale, activisme environnemental et résistances, aux rythmes des crises ?
  • L’esthétique et le discours politique, entre rêve et pragmatisme, utopies et protopies ?
  • La machine, l’objet, l’extension « prothèsée », la pensée dématérialisée, des antennes auriculaires étendues ?
  • Le dedans et le dehors, milieux en mouvement(s), passages, croisements et superpositions d’espaces sonore hétérotopiques ?
  • Matérialité et immatérialité, ondes et autres supports flottants ?
  • Réseaux tentaculaires, les sons du monde comme un, des flux infini (s) et reliant(s) ?
  • Résiduel et conceptuel, maitrise et non maitrise, pollution et/ou qualité de vie, des équilibres et compromis auriculaires ?
  • Récits et imaginaires, de l’écoute à la fiction narratrice, thèmes et variations, des médias entremêlés pour raconter autrement ?
  • Marges et lisières, musiques et sons, savant et populaire, décloisonnement des genres et des formes ?
  • Rites et cérémonies, inventer de nouvelles écoutes festives à portée d’oreille ?
  • Indisciplinarités et hybridations, mutations et désœuvrements, moutons sonics à cinq pattes, des espaces flous sans frontières ?
  • Espaces et temps, profondeurs et champs, les flux sonores immersifs et multidimensionnels ?
  • Vos propres espaces de création, de chantiers, de recherches, d’expériences,de partages …

Et tant d’autres interrogations et pistes de travaux, d’expérimentations… De quoi à alimenter des années de recherche-action, recherche-création, de gestes expérientiels entre terrain et pensée conceptuelle. Des portes d’entrée vers des formes de Sound Studies comme une « philophonie active » !

A suivre !

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Parution « Sonic Faction »


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Sonic Faction presents extended lines of thought prompted by two Urbanomic events which explored the ways in which sound and voice can produce new sensory terrains and provoke speculative thought.

Three recent pieces provide the catalyst for a discussion of the potential of the ‘audio essay’ as medium and method, a machine for intensifying listening and unsettling the boundaries between existing forms: documentary, music, ambient sound, audiobook, field recording, radio play….

Kode9’s Astro-Darien (2022) is a sonic fiction about simulation, presenting an alternative history of the Scottish Space Programme, haunted by the ghosts of the British Empire. Justin Barton and Mark Fisher’s On Vanishing Land (2006) is a dreamlike account of a coastal walk that expands into questions of modernity, capitalism, fiction, and the micropolitics of escape. Robin Mackay’s By the North Sea (2021) is a meditation on time, disappearance, and loss as heard through the fictions of Lovecraft, Ccru, and the spectre of Dunwich, the city that vanished beneath the waves.

Alongside photographic documentation of the events and edited transcripts of the artists’ discussions, Sonic Faction brings together contributors with diverse perspectives to address the question of the audio essay and to imagine its future.

Site de l’éditeur

Publication – Between air and electricity


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This book is available on https://www.bloomsburycollections.com. It is funded by Knowledge Unlatched.

Composers and sound artists have explored for decades how to transform microphones and loudspeakers from “inaudible” technology into genuinely new musical instruments. While the sound reproduction industry had claimed perfect high fidelity already at the beginning of the twentieth century, these artists found surprising ways of use – for instance tweaking microphones, swinging loudspeakers furiously around, ditching microphones in all kinds of vessels, or strapping loudspeakers to body parts of the audience. Between air and electricity traces their quest and sets forward a new theoretical framework, providing historic background on technological and artistic development, and diagrams of concert and performance set-ups. From popular noise musician Merzbow to minimalist classic Alvin Lucier, cult instrument inventor Hugh Davies, or contemporary visual artist Lynn Pook – they all aimed to make audible what was supposed to remain silent.

www.microphonesandloudspeakers.com

Table of Contents

Acknowledgements
Introduction


1 Beyond the curtain: the « true nature » of microphones and loudspeakers
An empty stage: listening according to the Konzertreform
A concert at home: the invention of sound reproduction technologies
Storage of air pressure waves
Transportation of air pressure waves
Amplification of air pressure waves
Between air and electricity
A standard, almost perfect amplifier and loudspeaker
Microphones and loudspeakers: the musical instruments of our age?
The « true nature » of microphones and loudspeakers


2 reproducing – supporting – generating – interacting: four approaches towards microphones and loudspeakers
Made for music: concepts on musical instruments
Violins, mixing desks and spoons
Piano lessons or a phonograph: how sound reproduction technologies entered the living room
The instrumental phonograph and the reproducing radio
Semantic acts of sound creation
Hearing voices through the noise: completely satisfactory recordings in 1902
Electricity, bodies and diaphragms
Reproducing: one sound system for all music
Supporting: the same sound but louder
Transparent technology
The record as a copy of the concert and the concert as a copy of the record
Generating: music without musical instruments
Interacting: resonance and resistance


3 The sound of microphones and loudspeakers
Acoustic feedback: an electro-mechanical oscillator
The tuning fork: an early sine wave generator
Transforming sound into a researchable object
Hermann von Helmholtz: tuning fork experiments
Hermann von Helmholtz: tuning forks reproduce human vowels
The tympanic principle and the tuning fork principle
Alexander Bell: metal rods reproduce sound
Alexander Bell: metal plates reproduce sound
Richard Eisenmann: an electric piano with tuning forks
George Dieckmann: a piano string oscillator
Bechstein-Siemens-Nernst-piano: piano, radio and gramophone through the same loudspeaker


4 movement, material and space: interacting with microphones and loudspeakers
Acoustic feedback: from mistake to music
MOVEMENT
Quintet by Hugh Davies: changing the distance between microphone and loudspeaker
Pendulum Music by Steve Reich: introducing silence
Bird and Person Dyning by Alvin Lucier: listening as a performative act
Green Piece by Anne Wellmer: interacting with another sound source
Mikrophonie I by Karlheinz Stockhausen: amplification only
Speaker Swinging by Gordon Monahan and Three Short Stories and an Apotheosis by Annea Lockwood: moving loudspeakers
MATERIAL
coffee making by Valerian Maly and 0’00 » by John Cage: everyday actions amplified
Inside Piano by Andrea Neumann: musical instruments and contact microphones
Apple Box Double by Pauline Oliveros and Shozyg by Hugh Davies: new instruments through amplification
Nodalings by Nicolas Collins: acoustic feedback through objects
Rainforest by David Tudor: every loudspeaker a different voice
Aptium by Lynn Pook, and Merzbow: the audible becomes feelable
SPACE
Music for piano with amplified sonorous vessels by Alvin Lucier: interaction between microphones and small spaces
Loudspeakers in brass instruments and focused loudspeakers: interaction between loudspeakers and small spaces
…..sofferte onde serene… and Guai ai gelidi mostri by Luigi Nono: interaction between loudspeakers and performance space
Acousmonium by François Bayle: loudspeaker orchestras
Performances by Eliane Radigue and Der tönende See by Kirsten Reese: sound unified in space and dispersed in space
Audible EcoSystemics by Agostino Di Scipio: closing the acoustic feedback loop again


5 Composing with microphones and loudspeakers
Beyond musical instruments: a hybrid of approaches
The Edison tone tests: no difference
Nothing Is Real (Strawberry Fields Forever) by Alvin Lucier: a piano in a teapot
Windy Gong by Ute Wassermann: singing through the gong
snare drum pieces by Wolfgang Heiniger: invisible beating
tubes by Paul Craenen: musicians, dancers and technicians
Open Air Bach by Lara Stanic: speeding up a sonata
Resistances and resonances of microphones and loudspeakers
The future of microphones and loudspeakers: between air and electricity
Appendix
Biographies
Bibliography

Site de l’éditeur

Site de l’artiste autrice

Sonic Summer – Transcultures – Couvent d’Autrage (BE)


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Transcultures, Centre des cultures sonores et numériques se joint à son partenaire Septem pour proposer, cet été 2024, un programme d’événements convivial et ouvert à toutes et tous.

Ateliers, concerts, installation, sélection vidéo art sonore… dialoguant avec les espaces du couvent d’Hautrage (16ème siècle), autour de la création sonore et intermédiatique avec la participation d’artistes de premier plan de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de dimension internationale.

10.07 > 01.09.2024 | Sonic Summer @ Couvent d’Hautrage (Saint-Ghislain – Be)

https://transcultures.be/…/sonic-summer-couvent…/

Sonic Garden Parties – live électro & arts sonores + Installation & Ateliers sonores + Sélection vidéos + Sonic apéros

> 10.07 | 16 > 18:00 ➼ Ateliers « Corps en accord » (Isa*Belle)

https://transcultures.be/…/ateliers-corps-en-accord…/

> 19.07 > 01.09 | 10 > 18:00 ➼ installation sonore (Alain Wergifosse)

https://transcultures.be/…/sonic-bugs-installation…/

> 19.07 > 01.09 | Sélection vidéo art sonore (Gauthier Keyaerts, Christophe Bailleau)

https://transcultures.be/…/selection-video-art-sonore…/

> 24.07 | 16 > 18:00 ➼ Ateliers « Corps et mouvement » (Isa*Belle)

https://transcultures.be/…/ateliers-corps-et-mouvement…/

> 24.07 | 19:00 ➼ Sonic Garden Party #1 – Very Mash’ta, Christophe Bailleau

https://transcultures.be/…/sonic-garden-party-very…/

> 29,30, 31.07 | 10 > 16:00 ➼ Bidouillage électronique & sonore (Alain Wergifosse)

https://transcultures.be/…/atelier-creamakers…/

> 31.07.2024 | Ateliers « Corps & son » (Isa*Belle)

https://transcultures.be/…/ateliers-corps-son-isabelle…/

> 07.08.2024 | Ateliers « Corps & Mouvement » – Isa*Belle

https://transcultures.be/…/ateliers-corps-et-mouvement…/

> 08.08 | 19:00 ➼ Sonic Garden Party #2 – Thanas Kas, Eli Gras

https://transcultures.be/…/sonic-garden-party-sonic…/

19.07 > 08.09.2024 | Sonic Bugs – Installation sonore d’Alain Wergifosse | Couvent d’Hautrage (Saint-Ghislain – Be)

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Dans le cadre de la Sonic Summer 2024, le jardin du couvent devient la scène d’une petite symphonie multi-phonique de sons d’insectes synthétiques inspirée du grouillement intense de la jungle amazonienne, des paysages audio paresseux d’un chaud été méditerranéen avec ces grillons et cigales et du joyeux bourdonnement d’abeilles et moucherons des prés, forêts et montagnes de nos vacances.

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Alain Wergifosse (Be)

Video artiste et musicien expérimental belge ayant résidé 30 ans à Barcelone, Alain Wergifosse a participé à d’innombrables projets sonores en solo et avec des groupes tels que Obmuz, Macromassa et Specop (en Espagne). Pendant 10 ans, il a créé les sons et musiques interactives pour Marcel.lí Antúnez (fondateur de La Fura dels Baus).
Il a  co-organisé les festivals LEM et NoNoLogic à Barcelone et  publié 3 albums : “Deep Gray Organics” en 1999 sur le label Geometrik (Es), “Flux & Densités” en 2020 et le CD (+ livret) “Spectres & Neons” en 2022, tous deux édité par  le label Transonic (Be).

En 2010, il a composé la musique du film “Petite anatomie de l’image” d’Olivier Smolders. Il a réalisé de nombreuses vidéos et installations immersives et sonores régulièrement soutenues par Transcultures (et les festivals City Sonic et Transnumériques), la Fédération Wallonie-Bruxelles et aussi, entre autres, par/pour le KIKK, Recyclart (Be), Zone Libre, les Pépinières européennes et Vidéoformes (Fr), ainsi que des concerts et des ateliers d’expérimentation sonore et visuelle.

alainwergifosse.com

Site Transcultures

Conférence – How to Study Sound?


The History, Present Practices, and Future Potential of Sound Studies

Twenty years after sound studies began, this conference looks back and looks to the future.

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In the early 2000s, groundbreaking articles, edited volumes, and monographs in sound studies were published: by Jonathan Sterne (The Audible Past, 2003), Michael Bull and Les Back (Auditory Culture Reader, 2003) and Karin Bijsterveld and Trevor Pinch (Sound Studies: New Technologies and Music, 2004), taking up a strand of research that had been developing since the late 1970s, e.g. by Don Ihde (Listening and Voice, 1976), Jacques Attali (Bruits, 1979) or Alain Corbin (Les Cloches de la Terre, 1994). Since then, Sound Studies has seen a proliferation of research networks and projects, MA programmes and postgraduate workshops spring up throughout Western Europe, North America, and more recently, South America, Eastern Europe, Asia, Australia, and various African and Middle Eastern countries. For this rapidly growing scholarly community, it is time to take a moment to review past research, reflect on current practices, and envision the next two and more decades.

The conference explores:

  1. Reimagining Histories: How can research concepts from the early history of sound studies, beginning in the second half of the 20th century, be revisited to shape research in the 21st century?
  2. Editorial Practices: How can editorial practices support scholarly writing in the current academic landscape?
  3. Future Sound Studies: How do communities of artists, activists, and scholars working with sound shape the future of sound studies?

All five sections of the conference are open to the public, feature keynote addresses and on-site panel discussions, and involve early-career scholars from the Nordic countries – also via video call – to manifest sound studies as a global field of research.

The conference is organized by three leading scholars in sound studies: Jennifer Lynn Stoever (Binghamton University, USA). Michael Bull (University of Sussex, UK), and Holger Schulze (KU) – all editors-in-chief of the first-ever Encyclopedia of Sound Studies (Bloomsbury Academic, to be published 2028).

With talks and contributions by:

  • Michael Bull (University of Sussex, UK)
  • Dolores Inés Casillas (UC Santa Barbara, US)
  • Sanne Krogh Groth (Lund University, SE)
  • Kristin Moriah (Queens University, CAN)
  • Holger Schulze (University of Copenhagen)
  • Jacek Smolicki (Uppsala University, SE)
  • Jennifer Lynn Stoever (Binghamton, US)
  • Qiushi Xu (Southern University of Science and Technology, CN)
  • Neil Verma (Northwestern University, US)

The Carlsberg Foundation funds the event.

Programme

Wednesday 18 September

13:00 – 14:00Reimagining histories
Chair: Neil Verma (Northwestern University, US)Jennifer Stoever, Holger Schulze & Michael Bull (conference organizers): How to Study Sound? Initial Thoughts on Editing an Encyclopedia of Sound Studies
14:00 – 14:40Michael Bull (University of Sussex, UK): The Sounds of Warfare: From the Iliad to the Battle of the Somme
14:40 – 15:00Coffee break
15:00 – 15:50Victoria Bates (University of Bristol, UK): Histories of sound technology
15:50 – 17:00Plenary discussion & breakout groups (onsite & online): What Methodological Practices Do You Employ to Reimagine Histories within Sound Studies?
17:00Sound Performance

Thursday 19 September

9:00 – 10:00Editorial practices
Chair: Kristin Moriah (Queens University, CAN)
Sanne Krogh Groth (Lund, SWE): Editorial Practices at the Journal SEISMOGRAF
10:00 – 10:50Holger Schulze (KU): “The Terms Good and Bad Have No Purchase Here.” What might a practice theory of critical generosity look like?
10:50 – 11:10Coffee break
11:10 – 12:20Plenary discussion & breakout groups (onsite & online): What Critical Practices Do You Employ to Support and to Challenge Scholars in Their Writing and Publishing?
12:20 – 13:30Lunch break
13:30 – 14:00Publishing sound scholarship
A Workshop for early-career scholars
Jennifer Lynn Stoever (Binghamton, US) & Dolores Inés Casillas (UC Santa Barbara, US): Where to Publish Your Research in the 2020s? Introduction to the Workshop
14:00 – 15:20Breakout groups 1 (onsite & online): Publishing Houses, Journals, and Platforms for Publishing
15:20 – 15:40Coffee break
15:40 – 16:10Plenary discussion (onsite & online): From the Initial Proposal Idea to Finding a Publisher?
16:10 – 17:20Breakout groups 2 (onsite & online): Consulting Individual Publishing Proposals
17:20Plenary discussion: What Can a Publishing Proposal Achieve and How?

Friday 20 September

9:00 – 10:00Future sound studies
Chair: Qiushi Xu (Southern University of  Science and Technology, CN)
NN: Spatial songwriting: New Approaches
10:00 – 10:50NN: Listening and Sensing Research: Progressive Methods
10:50 – 11:10Coffee break
11:10 – 12:20Plenary discussion & lightning talks (onsite & online): How Could the Future of Sound Studies Look Ideally from Your Perspective?
12:20 – 13:30Lunch break
13:30 – 14:00Future potential of sound studies
Concluding workshop
Jennifer Stoever, Holger Schulze & Michael Bull  (conference organizers): What is the Future Potential of Sound Studies? Introduction to the Workshop
14:00 – 14:45Breakout groups (onsite & online): Inspirations, Provocations, and New Perspectives to Rethink and Reshape Sound Studies?
14:45 – 15:30Coffee break and concluding discussion
15:30End of Conference

Publication – De la musique aux arts sonores


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Au début du XXe siècle, le futuriste Luigi Russolo publiait un manifeste pour « l’art des bruits » : l’introduction du son pur comme élément d’une musique élargie (ou continuée par d’autres moyens), ne date donc pas d’hier. Mais des « sound studies » aux « écologies du » en passant par les pratiques du design, de l’art et de la performance, la référence au « sonore » est devenue proliférante, parfois même assourdissante. Le vaste domaine que désigne ce terme excède la musique, mais aussi bien il la concerne. En l’emportant ailleurs, en interrogeant ses limites, il la force à renouveler ses formes et ses formats.
Pour éclairer cette situation, ce numéro spécial de Critique, coordonné par Élie During et Bastien Gallet, veut explorer d’une part de nouvelles approches pratiques et théoriques et d’autre part de nouvelles espèces de sons, de nouveaux environnements sonores, et leurs répercussions sur les pratiques musicales contemporaines.

Avec des contributions de : Frédéric Bisson, Maxime Boidy, Lambert Dousson, Élie During, Bastien Gallet, Agnès Gayraud, Céline Hervet, Pauline Nadrigny, Frédéric Neyrat, Matthieu Saladin, Peter Szendy, Anne Zeitz.
Et deux entretiens avec : Michael Century et Maud Jacquin ; Julie Ackermann et Guillaume Heuguet.
Texte inédit de Pauline Oliveros.

Lien de l’éditeur

Appel à œuvres : PAYSAGES | COMPOSÉS 2024


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Pièces sonores (œuvres sur support)

La 4e édition des rencontres PAYSAGES | COMPOSÉS – Écologie sonore · Musiques de recherche aura lieu sur plusieurs temps au cours du mois de septembre 2024, dans plusieurs lieux et espaces situés à Grenoble et alentours.

Cette manifestation met en avant les recherches sonores expérimentales comme moyen de (re)composer l’expérience d’écoute du milieu sonore dans lequel nous sommes immergé·e·s au quotidien.

Pour cette nouvelle édition, APNÉES lance un appel à œuvres (articulé en 3 catégories), dans le but de réunir un programme hétéroclite de pièces sonores, qui seront proposées à l’écoute, tout au long du festival, dans différents lieux et configurations : les espaces sonores investis deviendront ainsi des terrains de rencontre et de croisement où la pratique sonore et l’écoute environnementale seront porteuses d’une pensée et d’une réflexion écologique.


Catégories

A) Pièces sonores stéréo

B) Pièces sonores binaurales (pour diffusion aux casques)

C) Pièces sonores multicanales (8 canaux)
(pour diffusion sur dispositif multicanal APNÉES 8.1, dans le cadre de l’action du réseau inDREAM – international network for the Diffusion of Recorded Electronic & Acousmatic Multichannel music)


Modalités de candidature

Les compositeur·trice·s, les créateur·trice·s, les artistes sonores sont invité·e·s à nous transmettre leurs œuvres via formulaire ci-dessous : 

ACCÉDER AU FORMULAIRE


En joignant, en particulier, les éléments suivants:

  • Lien non-périssable vers un fichier audio (format .wav 48kHz, 24bit) archivé sur une plateforme permanente (Drive, Cloud, Dropbox, … – pas WeTransfer ou similaires), accessible jusqu’au 30 septembre 2024.
  • Dossier de candidature, dans un seul fichier au format .pdf partagé via un lien non-périssable (Drive, Cloud, Dropbox, … – pas WeTransfer ou similaires), accessible jusqu’au 30 septembre 2024 et incluant :
    ► Descriptif/note d’intention de la pièce, permettant d’évaluer la pertinence avec la thématique du festival et incluant auteur·e, année de composition et durée
    ► Courte bio (max 200 mots)
    ► Schéma de diffusion (pour les œuvres multicanales)

Critères de sélection

  • Originalité et caractère expérimental des pièces sonores, en lien avec la thématique du festival.
  • Priorité donnée aux artistes émergent·e·s et aux artistes femmes.
  • Aucune limite de durée n’est fixée, mais nous encourageons la participation de formes courtes (<12 min) ou très courtes (<5 min).
  • Les œuvres déjà sélectionnées ou soumises pour les précédentes éditions du festival ne pourront pas être re-soumises pour cette édition.

Date limite pour l’envoi des propositions : lundi 5 août 2024 (23:59 heure de Paris)

Confirmation des œuvres sélectionnées : 22 août 2024

Infos et renseignements : contact.apnees[at]gmail.com

► Les œuvres sélectionnées seront créditées dans le programme du festival et seront référencées (avec bio et liens) sur notre site internet

Mots-clé : | paysage sonore | musique électroacoustique | musique acousmatique | musique expérimentale | soundscape | field recording | espaces sonores | orchestre de haut-parleurs | diffusion multicanale | borne d’écoute | écoute environnementale | écoacoustique | audionaturalisme |


PAYSAGES | COMPOSÉS – Écologie sonore · Musiques de recherche est un temps de rencontre, de création et de transmission autour de disciplines artistiques et scientifiques qui croisent les multiples approches à l’écoute environnementale et les recherches sonores expérimentales.

Retrouvez toutes les infos sur la 3e édition PAYSAGES | COMPOSÉS (septembre 2023)


APNÉES (Association pour la PerformaNce, l’Électroacoustique et les Expérimentations Sonores) est une association musicale qui a pour objectif de développer, soutenir et diffuser les recherches sonores, les musiques de création contemporaine – notamment la musique improvisée, électroacoustique et expérimentale – et toutes formes d’art sonore.
Active en région grenobloise, elle met en place des dispositifs de diffusion et de performance où l’écoute et l’immersion ont un rôle central.

Publication  » Valeurs et usages du son »


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Sous la direction de Frank Pecquet.

La quasi-généralisation de la place du son et de la musique dans la société, notamment marchande, pose celle de ses usages, une si importante allocation financière ou autre pouvant difficilement ne pas impliquer des usages tout aussi nombreux que complexes.

La question est d’autant plus intéressante que, dans ce domaine comme dans d’autres, les usages semblent se diversifier à l’infini. On sait comment, dans le domaine du marketing, notamment celui des biens cognitifs, la notion d’usage s’est imposée face à celle de fonctionnalités. Une meilleure connaissance de ces usages et de leur « valeur d’usage », à tout le moins un début de catégorisation, s’impose aujourd’hui comme objet de recherche, notamment pour tous les acteurs directement ou indirectement concernés par le design sonore, il n’y a pas de « valeur d’usage » en soi mais toujours dans un contexte, économique, social, culturel, politique et certainement anthropologique.

Auteurs : ALBARET Aurélie, ANGER Violaine, BARNIER Martin, BLANCHARD Didier, CHELKOFF Grégoire, COCHINI Laurent, DE FRESNOYE Olivier, DINDINAU Jean, DONGO Armand, GOTO Misaki, GOUDEY Alain, HUANG Ying Chun, JOLY Clara, JOUVELOT Pierre, KAARIO Max, LANGLOIS Celsian, MSAKNI Amal, PECQUET Frank, PELÉ Gérard, PERERA Luc, SAN MARTIN Caroline, SCHORPP Estelle, WOLOSZYN Philippe

Matériel : Livre

Langue : Français

Date de publication : 2024

Code EAN : 9782752104861

Format d’édition :Format imprimé

Extraits : DEMO PDF (BDT0271)

Rencontres Acousmatiques 2024 – CRANE Lab


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Programme des « Rencontres Acousmatiques 2024 »

@ CRANE lab – entrées libres

vendredi 5 juillet

• 11h – table ronde : Penser et configurer l’espace du son en 3D

16h – table ronde : Définir les emplacements des kairos permettant aux auditeurs une réelle écoute spacio-temporelle

• 20h30 – diffusions stéréophoniques, octophoniques et hexadécaphoniques sur dispositif 16.4

samedi 6 juillet

• 11h – table ronde : Dénormaliser les dispositifs de diffusion x,y,z

• 16h – table ronde : Concevoir des cartographies sonores invitant les auditeurs à cheminer dans des espaces images et leurs durées

• 20h30 – diffusions stéréophoniques, octophoniques et hexadécaphoniques sur dispositif 16.4

Site CRANE Lab

Partition publique et balade sonore – APNÉES Grenoble


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Une double proposition d’immersion participative, un arpentage des lieux et des sons, orchestré par l’écoute. Du dehors au dedans, et vice-versa.

Un avant-goût de la 4e édition du festival « PAYSAGES | COMPOSÉS – Écologie sonore · Musiques de recherche » qui se prépare pour le mois de septembre !

En partenariat avec : MJC Parmentier

Ouverture des portes : 19h00
Repas et buvette sur place

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19h30
► Alessandro De Cecco, Balade sonore dans le quartier

21h00
► Carole Rieussec, Partition Publique
live électroacoustique multiphonique (création 2024)

Infos et détails : https://apnees.wordpress.com/carole-rieussec-partition…/

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Carole Rieussec – « Partition Publique »
live électroacoustique multiphonique (création 2024)

Une agora sonore, un continuum rythmique, électronique, joué en direct dans lequel le public interagit en déclenchant des sons. Cris et chants d’oiseaux, battements d’ailes, slogans de manifestations passées, actuelles, bruits de répressions mais aussi brèves ouvertures vers une forêt au Japon ou une rue en Tanzanie, Inde, Royaume Uni …

Création : La Muse en Circuit (15.05.2024)

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« Balade sonore dans le quartier »
avec Alessandro De Cecco

Une invitation à explorer les émergences du son et les postures d’écoute des milieux, par une marche collective qui entraîne à repenser et à réécrire l’expérience des espaces familiers.

Co-production : APNÉES, Association AGM (les agitateurs de musiques)
Un projet porté par Gilles Legay, avec le soutien de Grame – CNCM

Festival Sound Narratives – Timisoara


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Ana Teodora Popa – Field recording, Sound art
RÉCITS SONORES 20 — 23 JUIN 2023, TIMISOARA, RO

La quatrième édition SOUND NARRATIVES vous attend pour découvrir les sons de la ville et de la nature, dans un voyage infini qui invite au calme, à l’écoute active et à l’imagination sonore.

Les rives de Begăi et ses environs, l’une des piscines abandonnées, le belvédère de Central Park et le bateau Pelican sont les lieux physiques où nous rencontrons les artistes invités de cette année et leurs œuvres sonores.

Le voyage commence le jeudi 20 juin à partir de 18h00, au belvédère du parc central « Anton Scudier » à Timișoara, où nous vous attendons à l’ouverture officielle du programme.

Le programme de cette année, organisé par Anamaria Pravicencu, rassemble des œuvres autour de la diversité des sons naturels et humains : une série de promenades sonores augmentées avec Stéphane Marin (FR), des performances sonores avec enregistrements de terrain et valences musicales avec Manja Ristić (SBR/HR ), Felicity Mangan (AU), Edka Jarząb (PL), Patrick Tubin McGinley(US) ou Mark Vernon (UK), installations d’écoute avec Ana Teodora Popa et Anamaria Pravicencu, en collaboration avec Daniela Rațiu et Manja Ristić, auditions et présentations des plateformes de radio et de création sonore framework radio et Radiophrenia à Glasgow, un atelier d’initiation à la création sonore avec Ana Teodora Popa, mais aussi une soirée avec Sandra & DJ Shuffle (RO).

Le dimanche 23 mai, nous vous invitons sur l’eau, à une balade avec le Pélican jusqu’à la sortie de la ville. Les artistes Felicity Mangan et Mark Vernon, dans deux performances distinctes, une en aval et une en amont, proposent une exploration sonore de terrains aquatiques familiers ou inconnus à travers des enregistrements de terrain. Réservez votre place ici .

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Programme et bande sonore
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Photo : STÉPHANE MARIN, « Les Promenades Inouïes » balade sonore Du 21 au 23 juin, l’artiste sonore Stéphane Marin vous propose « Les Promenades Inouïes », une série de cinq promenades sonores augmentées, vous invitant à expérimenter différents dispositifs et rituels d’écoute, lors d’une visite guidée d’Iosefin, à travers une partition originale d’espaces. Vous vivrez une expérience sonore nomade, tantôt « augmentée », tantôt « native », toujours contextuelle, qui vous donne la possibilité de changer vos perceptions au gré d’une écoute intime des lieux, ainsi que de réaligner votre attention, ici et maintenant. Vous pouvez toujours vous inscrire ici .
NARAțIUNI SONORE fait partie du programme culturel national « Timișoara – Capitale européenne de la culture en 2023 » et est financé par le programme Legacy Timișoara 2023, géré par le Centre de projets de la municipalité de Timișoara, avec des montants alloués sur le budget de l’État, à travers le budget du ministère de la Culture .

Partenaires : SEMI SILENT , HEI – Maison des instituts européens , Institut Français , Ecluze pe Bega , Cărturesți , Under the Bridge





Site du Festival

Dopplergarten – APNÉES Grenoble


📅14.06.2024, 18h00

📍 La Bifurk (Grenoble)

« Au sein de ce dispositif d’immersion sonore, s’installe une invitation à l’écoute des plurielles déclinaisons et démultiplications de l’espace.

La stratification de matières issues de captations des sites environnants (re)crée une image sonore du milieu.

Les évolutions et les transformations sonores – au fil des mouvements, des vitesses – font ainsi émerger des trajectoires inouïes à la lisière entre nature et artifice. »

Production : APNÉES

À l’occasion du vernissage de l’exposition « Sans titre » de Maxime Houot (collectif Coin)

Une commande de l’association [ vi.vid ]

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Livre | Correspondances dans le labyrinthe des sons – Alexandre Castant et Philippe Franck


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Ce recueil de textes critiques (2005-2022) autour des arts sonores constitue une correspondance – au sens propre et figuré –, entre le critique d’art/écrivain Alexandre Castant et le commissaire artistique/créateur sonore/essayiste Philippe Franck, qui relate des projets artistiques, curatoriaux, critiques et littéraires ainsi que des échanges complices réalisés au fil du temps.

Ce sont ici des parcours mais aussi des écoutes actives qui sont en dialogue avec des œuvres et des artistes contemporains dont le commun dénominateur est cette matière sonore mise en espace, mais aussi en images, en réseaux et en formes diverses.

Le champ exploratoire principal est le festival international des arts sonores City Sonic, créé en Fédération Wallonie-Bruxelles en 2003 par Transcultures sous la direction artistique de Philippe Franck ( et qu’Alexandre Castant (qui avait participé à un premier essai dédié à cette expérience – City Sonic, les arts sonores dans la cité publié, en Français et en Anglais,  aux éditions de La Lette Volée  en 2015, sous la direction de Philippe Franck) a suivi et commenté

depuis ses débuts. Les installations, performances et dispositifs contextuels, qui métamorphosent la cité qui les accueille à l’occasion de City Sonic, sont révélateurs d’un art de la rencontre aventureuse et de fructueuses correspondances (de la

création sonore avec les dimensions visuelles, poétiques, radiophoniques, numériques, environnementales, architecturales…).

De manière plus générale, Correspondances dans le labyrinthe des sons propose une vision ouverte et hybride des arts sonores d’aujourd’hui considérés dans leur grande diversité de pratiques et d’esthétiques. On retrouve dans ce choix de textes qui couvre près de vingt ans d’écoute critique commune, la pluralité affirmée (y compris dans sa forme labyrinthique : de la conférence à l’entretien, en passant par la chronique ou le reportage) de ces vibrantes constellations soniques.

L’acquisition de ce livre donne également accès à une compilation de pièces sonores inédites d’artistes présentés dans le cadre de City Sonic (en lien avec le label Transonic) : Stephan Dunkelman, Maja Jantar, Roberto Paci Dalo, Iancu Dumitrescu, Maurice Charles JJ, Gauthier Keyaerts, Christophe Bailleau + aMute, Raymond Delepierre, Gilles Malatray, Isa*Belle+Paradise Now, Quasi una fantasia, Tommy Lawson, Christian Vialard, Lou Joubert, Jessica Manica, Thanas Kas, Alain Wergifosse, Yadleen +A Limb, Dar Zero, Ordinaire…

Les auteurs

Alexandre Castant

Docteur en esthétique (Université Paris 1 – Panthéon Sorbonne), Alexandre Castant (Fr) est professeur à l’École nationale supérieure d’art de Bourges où il anime le séminaire L ’Atelier sonore d’esthétique.

Essayiste, critique d’art, il a publié des ouvrages sur la littérature et les arts plastiques (Esthétique de l’image, fictions de Mandiargues, 2001), la photographie et les images contemporaines (La photographie dans l’œil des passages, 2004 ; Écrans de neige, 2014), la création sonore et les arts visuels (Planètes sonores, 2007 ; Journal audiobiographique, 2016 ; Les Arts sonores, 2017, Les Cahiers du son, collectif, 2023), le cinéma (Mandiargues et le cinéma, 2024) ou encore l’imaginaire (ImagoDrome, des images mentales dans l’art contemporain, collectif, 2010).

Écrivain, il est l’auteur d’un recueil de nouvelles (Mort d’Athanase Shurail,2019), d’un roman (La Nuit sentimentale, 2023) et d’un livret d’opéra, d’après Voltaire, Micromégas (Ars Musica, 2023).

alexandrecastant.com

Philippe Franck

Historien de l’art, concepteur et critique culturel, producteur, créateur sonore et intermédiatique, Philippe Franck est directeur/fondateur de Transcultures, Centre des cultures numériques et sonores (Fédération Wallonie-Bruxelles), des festivals City Sonic et Transnumériques.

Il a été commissaire artistique de nombreuses autres manifestations d’arts contemporains, audio, hybrides et numériques sur lesquels il écrit régulièrement dans différents publications internationales.

Il est également directeur des Pépinières européennes de Création. Par ailleurs, il enseigne les arts numériques à l’École Supérieure des Arts Saint-Luc-Bruxelles, et la création sonore à l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles ainsi qu’ à l’École Supérieure des Arts Visuels de Mons Arts2 .

Il est aussi membre du laboratoire hypermédia CiTu-Paragraphe de l’Université Paris 8.

philippefranck.be

Site article Transcultures

Site éditeur La lettre volée

Symposium « In the Field 2 »


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A three day event exploring the themes, issues and practices of contemporary field recording

Dates: 4, 5, 6  July 2024.

Venue: In person at London College of Communication, Elephant and Castle, London, SE1 6SB and online

Following on from our previous call for contributions we are delighted to announce In The Field 2 an event exploring the themes, issues and practices of contemporary field recording. Over three days, through peer-reviewed presentations, workshops, sound and video works, we will share multi-disciplinary perspectives on practices, methods and theoretical approaches from over eighty international presenters. 

In the Field 2 follows on from the international 2013 symposium of the same name, organised by CRiSAP (Creative Research in Sound Arts Practice), University of the Arts London in collaboration with the British Library. While the 2013 event mapped contemporary practices and their historical precedents, In the Field 2 will investigate how the practice of field recording has changed in the intervening decade of escalating ecological, political, social and financial challenges.

Schedule

Registration starts at 09.30 each day, the event runs until approximately 18.30

There will also be an exhibition with a listening room and video screening room available throughout the event. (Exhibitors to be announced)

Indicative panels are as follows (NB this is subject to change).

Thursday 4 July 2024

(Includes parallel sessions)

CRiSAP Welcome and Introductory Panel 

Placing the Field  Anton Spice, Gabriele de Seta, Nele Möller, Sally Ann McIntyre

Capturing and Releasing Lifeworlds Emiddio Vasquez, Jonathan Prior & Sandra Jasper, Leena Lee & Guillermo Guevara, Rachel Shearer

Hearing Criticalities: Layers in Space and Time  Allie Martin, Chantal Eyong, Hector MacInnes, Ingeborg Entrop

Concrete and Abstract: Pressing Record and Activating Collections Daryl Jamieson, Dayang Magdalena Nirvana Yraola, Gustavo Branco Germano and Fernando Iazzetta, Mark Rohtmaa-Jackson & Björt Sigfinnsdóttir 

Memory Machines: Inclusion, Ethics, Authenticity Lakehal Lila, Matt Lewis, Mitchell Akiyama, Nathan Wolek, Neil Spencer Bruce

Friday 5 July 2024

(Includes parallel sessions)

The Social Lives of Sounds David Vélez, Kate Carr, Lisa Hall, Spencer MINQ Carter

Listening, Relistening, Reflecting, Resisting  Amias Hanley, Nombuso Mathibela & Sibonelo Gumede, Paulo Dantas, Pragya Sharma

Performing Archives, Hearing Alexander Collinson, Gisa Weszkalnys, Maja Zećo, Rachel Grant & William Otchere-Darko, Jonas Spieker, Nicol Parkinson

Amplification, Attention, Reception  Anandit Sachdev, Jacek Smolicki, Jess Pinney, Julia Barton 

Interference, Energy, Technology, Polyphony Bariya: Pratyush Pushkar and Riya Raagini, Soundcamp: Grant Smith, Dawn Scarfe, Sasha Baraister, Julian Weaver, Matt Parker

Bodies, Care and Ghosts Banu Çiçek Tülü, Helen Anahita Wilson, Joanna Penso, Leon Clowes 

Sensory Collaborations Ecka Mordecai, GUI Ren and Ryo Ikeshiro, Samuel Hertz, Tania Rubio

Sonic Ethnographies  Anna Vermeulen, Eisuke Yanagisawa, Karl Salzmann, Tilly Mason

Saturday 6 July 2024

Audio Channels: Swarms, Streams, Samples, Dummy Heads David Michael & Michael Clemow, Ecka Mordecai & Rory Salter, John Grzinich, Lia Mazzari 

Localities and Elsewheres alejandro t. acierto, Moushumi Bhowmik, Peter Cusack, Robert O. Beahrs, Safeya Alblooshi

Acoustic Witnessing  Alejandro Castillejo-Cuéllar, Korab Krasniqi, Lara James & Leah Kardos, Luz Maria Sanchez Cardona

With four workshops happening throughout the day:

Playing Back Beth Robertson

The Eurovision Field Recording Project Travis Yu

Our shared georhythms: bodies, scores, mixtures (muddy workshop 2.0 MUD Collective

Site de l’événement

Festival Reflets sonores


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Les 07, 08, 09 juin nouvelle édition du festival Festival Reflets Sonores FeBeME-BeFEM à La Chapelle de verre Un weekend de créations sonores exceptionnelles dans un lieu de patrimoine insolite.

Le festival REFLETS SONORES organisé par la Fédération Belge
de Musique Électroacoustique, propose trois soirées exceptionnelles
de création sonore dans un lieu de patrimoine insolite.
La Chapelle de Verre de Fauquez, entièrement décorée de marbrite,
se prête à merveille à l’écoute et à la contemplation. L’orchestre
d’une trentaine de haut-parleurs, l’acousmonium, installé à cette
occasion, vous plongera dans une expérience sonore immersive et
variée : musique électroacoustique et acousmatique, live electronics,
synthèse modulaire et musique mixte avec violoncelle.
Nous vous proposons également des rencontres avec les artistes,
une exposition de vidéos et de photos, ainsi que des balades guidées,
à la découverte des paysages sonores environnants.

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Photo Installation d’Alain Wergifosse

CONCERTS à 20H:

VE 07 juin

Part 1: Mathieu Buytaers Simon Lehmans André Defossez Paul Adriaenssens

Part 2: Dirk VeulemansKristof Lauwers Caroline Profanter

SA 08 juin Part1: Alain Wergifosse Gilles Malatray Joris De Laet

Part 2: Tympocaïne 200 Donika Rudi Berisha Dimitri Coppe

SA 09 juin Part1: Todor Todoroff & Sigrid Vandenbogaerde Stéphanie Laforce Daniel Perez Hajdu

Part2; Jean-Paul Dessy Jean-Louis J-Louis Poliart Elizabeth Anderson

EXPOSITIONS
VIDÉOS
ET PHOTOS
STÉPHANIE LAFORCE
//TRANSLATION// Partition ferroviaire


ALAIN WERGIFOSSE
Morphèmes & Mutaphores
Accessibles gratuitement
tous les jours à partir de 18h

GILLES MALATRAY
PAS / Parcours Audio Sensible
Accessible gratuitement
samedi et dimanche à 17h
(départ de la Chapelle de Verre,
durée : 1h

Réservation https://www.lachapelledeverre.be

100, rue Arthur Brancart, 7090 Braine-le-Comte, Belgium

Une organisation FeBeME-BeFEM et Transcultures – Media Arts Center et avec le soutien Fédération Wallonie Bruxelles Arts de la Scène et diffusion Arts Plastiques

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SITE TRANSCULTURES

Flyer

Symposium Sonicities – Quiet Urgency : Disturbing Sonic Ecologies


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Quiet Urgency: disturbing sonic ecologies

Wednesday 5 June 2024, 9.30 AM – 6 PM, Central Saint Martins (N1C)

Registration. Please register here. Please note that space is limited, so please register only if you are sure to attend. There are separate tickets for morning and afternoon.

The symposium will ask what it means to think about sound through an ecological framework, and about ecology through a sonic framework. It will ask how urban design has shaped ecologies of sound, but also how the sonic agency of non-human life exceeds and disturbs what can be planned. Should green spaces be considered quiet zones, as they are in urban sound policy, when this imaginary is disturbed by the vibrant sonics of non-human life? Are the sounds of infrastructure and technology part of this ecological vitality, or themselves disturbances to it? How can refuge from sonic disturbance be designed if we think beyond silence as an acoustic ideal?

09.30 Arrival

10:00 Welcome by Gascia Ouzounian, John Bingham-Hall, and Diana Ibáñez López

10.30 Jacek Smolicki – Technologies and Techniques of Deterrent Listening. On Ecotones of Białowieża Forest

The talk focuses on past, present and future soundscapes of Białowieża Forest, an ancient ecosystem located at the border of Poland and Belarus recently highlighted due to the political stand-off between the two countries and their violence against migrants crossing the forest. The talk brings attention to how various forms of sonic and listening techniques are mobilized and immobilized in and around the forest, in order to exert control over its vulnerable ecosystems of humans and other species. Discussion moderated by Gascia Ouzounian.

11:30 Panel: Sensing more-than-human soundscapes. Chaired by John Bingham-Hall

Ella Finer – Acoustic Commons and the Wild Life of Sound

Drawing on her ongoing work, thinking through what a commons is in sonic terms, Ella will briefly illustrate a productive tension–some necessary agitations–across the idea of the commons and the idea of the wild. Even discussing such terms necessitates definition, some boundaries drawn around meaning; who makes the boundaries of the commons, and for whom? 

Catherine Clover – Languaging with the birds of King’s Cross station
Sound and location are deeply intertwined for birds as for all species including ourselves. In advance of her workshop on Thursday, Cath will discuss her work on participatory voicing.

Alex de Little – Tentacular Listening

Alex will discuss ideas around Tentacular Listening, an extended listening and reading walk that engages cross-pollinating practices of collective reading and extended listening.

13.00 Lunch

14.00 Maan Barua & Mriganka Madhukaillya – Amphibious: three surrounds

In this lecture performance Mriganka Madhukaillya and Maan Barua aim to formulate a different optic and account of urban life to those on record in mainstream theory. From an ongoing discussion they develop the concept of the amphibious – or life (bios) in its surrounds (amphi-) – to delineate the space-times and practices of urban habitation within and beyond capture. Discussion moderated by John Bingham-Hall

15:00 Panel: Designing just sonic ecologies. Chaired by Gascia Ouzounian

Nathalie Harb – Silent Room: designs for sonic justice

Nathalie will discuss ideas around Silent Room, exploring what it means to design structures offering access to sonic rest and retreat for those most affected by the city’s noise. The project has been evolving since 2017 as a series of public space interventions, and its fourth version commissioned by SONCITIES will be installed at LJ Works in London throughout June.

Sarah Lappin – Quiet Rooms in Belfast: An Architectural Design Project in Undergraduate Education

The paper details a history of sound + design projects at Queen’s University. Inspired by Nathalie Harb, the most recent project asked students to consider sound and their environment, culminating in a design for an « Urban Quiet Room » in two of Belfast’s loudest public spaces.

Ellie Ratcliffe – The value of nature’s sounds for psychological wellbeing

Ellie will discuss findings from past and current projects regarding benefits of nature sounds (especially birdsong) for psychological wellbeing, including the ability to recover from everyday stress and fatigue, and implications for urban planning.

Adriana Cobo Corey – Maintenance Joy

In this presentation Adriana will critically inspect the impact maintenance labour has on iconic public spaces, using projects tailored to Granary Square in King’s Cross as examples. She will ask: Who maintains public spaces? And what are the intersections between maintenance, ethics and joy?   

16:30 Countersonics: Radical Sonic Imaginaries: A Conversation between Gascia Ouzounian & KMRU

17:00 Closing remarks and conversation chaired by Diana Ibáñez López

18:00 End

PARTICIPANTS

Adriana Cobo Corey is an architect, spatial practitioner and educator. She researches on contemporary public space and architectural taste. Her work draws intersections between maintenance, ethics and joy in spatial practice. She is Senior Lecturer in Ethical Practice at Central Saint Martins – UAL.

Alex de Little is a sonic artist and researcher based in Leeds and London. His artistic practice involves listening as a practice of world-making, a way of thinking through social, material and ecological relations. He is a Lecturer in Performance and Creative Practice at the University of Leeds and a certified Deep Listening facilitator.

Catherine Clover’s multidisciplinary practice addresses communication across species through voice, language and the interplay between hearing/listening, seeing/reading.

Diana Ibáñez López is an urbanist working at the intersections of spatial practice, policy and design strategy. They are Course Leader of MA Cities at Central Saint Martins, pioneering city-making practices that centre social and climate justice. 

Eleanor Ratcliffe is a Senior Lecturer in Environmental Psychology at University of Surrey. Her research focuses on how physical environments can support wellbeing, including experiences of nature, natural sounds, and favourite places.

Ella Finer’s work continuously queries the ownership of cultural expression, through sound; often through collaborative projects centring listening as a practice of deep attention, affiliation and reciprocity.

Gascia Ouzounian is a sonic theorist and practitioner whose work deals with questions of sound in relation to space, technology, urbanism, and violence. She is the author of Stereophonica: Sound and Space in Science, Technology, and the Arts (MIT Press, 2021), and the forthcoming The Trembling City (MIT Press). At Oxford she leads the Sonorous Cities project (soncities.org).

Jacek Smolicki, PhD, is an interdisciplinary artist, researcher and educator. His work explores temporal, existential and technological dimensions of listening, recording and archiving practices in human and more-than-human contexts. He is affiliated with Uppsala University and works across multiple ecotones between academic and non-academic realms.

John Bingham-Hall is an independent researcher engaging performance, infrastructure and ecology to understand how bioclimatic urbanism is transforming the public cultures of cities. His work unfolds through teaching, writing, and creative practice in London, Paris and Marseille.

Joseph Kamaru, aka KMRU, is an experimental sound artist and ambient musician, raised in Nairobi, Kenya, and currently based in Berlin. His works engage with field recording, improvisation, noise, ambient, machine learning, radio art and expansive hypnotic drones.

Maan Barua is an urban and environmental geographer whose work examines the politics, economies and ontologies of the living and material world. He is the author of Lively Cities: Reconfiguring Urban Ecology (University of Minnesota Press, 2023) and the forthcoming Plantation Worlds (August 2024, Duke University Press).

Mriganka Madhukaillya is an artist and film-maker. He is an assistant professor of New Media Technology and Cinema, as well as the founder of the Media Lab within the Department of Design at the Indian Institute of Technology, Guwahati.

Nathalie Harb is a multidisciplinary artist and designer. She creates public interventions, installations, and set designs, that question the notions of home, shelter and agency by proposing an alternative use of our daily habitat.

Architect Dr Sarah Lappin is past Head of Architecture at Queen’s University, co-founder of the All-Ireland Architectural Research Group and past Chair of the Architectural Humanities Research Association. With Gascia Ouzounian, she co-founded the Recomposing the City research group.

Sven Anderson is an artist, researcher, and architectural consultant. He is Director of the Masters in Digital Arts and Intermedia Practices at Trinity College Dublin. Between 2021 – 2023 he developed the project Sound-Frameworks with Theatrum Mundi.

SITE SONICITIES

Écoute que goutte !


Écoute que goutte
Hyper fusion
E-perfusion
Matière fluante
Clapotante
Nourricière
Immersion percussive
Aqua-conte
Quand tout s’égoutte autour de nous…

Écriture sonore dans le cadre du projet « Bassins versant, l’oreille fluante« 

 

 

 

Appel à participation « Le son de l’anthropocène »


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Call for entries
deadline : 1 June 2024

Soundart wanted!
The Sound of Anthropocene

Please find the entry form on
https://netex.nmartproject.net/?p=12492

SoundLAB @ The New Museum of Networked Art
https://soundlab.nmartproject.net/

The Sound of Anthropocene
https://soundlab.nmartproject.net/open-call-the-sound-of…/

Soutenez le projet Desartsonnants ICI

Appel à résidence création sonore au GMEA, Albi


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LE GMEA
THE GMEA

Le GMEA – Centre National de Création Musicale
d’Albi-Tarn a été fondé en 1981. Il fait partie
avec six autres centres du réseau des CNCM
labellisés par le Ministère de la Culture.
Acteur majeur de la création musicale en
Occitanie, le GMEA développe son activité par le
biais de commandes, de l’accueil en résidence de
musiciens·nes, de production d’oeuvres nouvelles
et de recherche.
The GMEA – National Center for Music Creation of
Albi-Tarn was founded in 1981. Among six other
centers in France, it is part of a network certified
by the french Ministry of Culture. Leading
organization for musical creation in Occitanie,
the GMEA supports research, production of new
works and welcomes musicians for residencies.

CONTEXTE
CONTEXT
Ouvert à toutes les pratiques sonores
expérimentales de notre temps, le GMEA accompagne
l’émergence de nouvelles formes musicales issues
de la musique écrite ou improvisée, instrumentale,
électro-acoustique ou électronique.
Le GMEA accueille des musiciens·ens et ensembles
pour des sessions de résidence ayant pour objet
la création, l’enregistrement ou la recherche. La
durée moyenne est de 5 jours mais elle peut être
aménagée pour les projets qui nécessitent des
temporalités différentes.
Tout au long de ces résidences, les artistes
bénéficient de l’accompagnement et du réseau du
GMEA (artistes, professionnels·les, ressources)
utiles au développement du projet.
Accessible to all sound and experimental musical
practices of our time, the GMEA accompanies
the emergence of new musical forms coming
from written, improvised, instrumental,
electroacoustic or electronic music.
The GMEA welcomes musicians or ensembles for
sessions to permit creation, recording, or
research. The average duration is 5 days but it can
be arranged according to projects.
All during these residencies, artists can benefit
from support and GMEA’s network (artists,
professionals, resource), which could be helpful
for the development of their project.

SELECTION
Une attention particulière sera portée aux
projets dont la démarche met en jeu un processus
expérimental. La diversité dans la composition des
équipes sera également un critère déterminant.
Particular attention will be given to projects
that include an experimental process. Diversity
in composition of teams will also be a determining
factor

MOYENS
MEANS

Le GMEA met à disposition des artistes
accueillis·es un espace de travail correspondant
à leurs besoins ainsi qu’une équipe technique
et administrative. Les résidences se déroulent
au GMEA (studios et salle de répétition) ou dans
des lieux partenaires (Scène Nationale d’Albi,
Musée du Saut du Tarn, Ville d’Albi, Théâtre Le
Colombier, Abbaye-école de Sorèze, …).
Le GMEA prend en charge les voyages des artistes
jusqu’à Albi (France et Europe), l’hébergement
et les frais de repas pendant la durée de la
résidence. Une aide financière complémentaire pour
la production ainsi qu’un accompagnement à la
structuration peuvent être étudiés en fonction de
chaque projet.
En accord avec les artistes en résidence, le GMEA
organise régulièrement des temps d’ouverture et de
rencontre pour initier les publics aux pratiques
expérimentales.
The GMEA provides a workspace and a technical
and administrative team available for the
selected artists according to their needs. These
residencies take place in the GMEA (studios and
rehearsal room), or on the premises of the GMEA’s
partners (Scène Nationale d’Albi, Musée du Saut du
Tarn, Ville d’Albi, Théâtre Le Colombier, Abbaye-
école de Sorèze…).
The GMEA covers the costs of the travels for
artists to Albi (France and Europe), the
accomodation, and the meal fees for the time of
residency. An additional financial support for
production and also structuring assistance could
be considered depending on each project.
In agreement with the artists, the GMEA regularly
organizes open meeting times with the audience to
introduce them to experimental practices.

PRATIQUE
INFORMATIONS

Date limite : 31 mai 2024
Deadline : May 31, 2024
Sélection : Septembre 2024
Selection : September 2024
Résidence entre janvier et décembre 2025
Residency between January and December 2025


FORMULAIRE ACCESSIBLE ICI
FORM ACCESSIBLE HERE

Soudscape residency


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Proposals for our 2025 residency are now being accepted! The ACA Soundscape Field Station at Canaveral National Seashore is a unique program designed as a community residency, with the goal for each artist in residence to share innovative approaches that give us greater knowledge and understanding of the importance of a healthy and balanced Soundscape for current and future generations. This residency also aligns with the national park service goals of Canaveral National Seashore to preserve and protect the outstanding natural, scenic, scientific, ecological, and historic values of certain lands, shoreline, and waters of the state of Florida.

Link


Deadline for applications is July 26.

 Mentoring Artist Outreach Request Form.

This program is supported by Friends of Canaveral, Atlantic Center for the arts, and the city of New Smyrna Beach.

Des sons délyrants


Au delà de sa fonction première d’être un fantastique outil de création, l’Acousmonef peut accueillir librement pendant la saison chaude des visiteurs/auditeurs et leur permettre de découvrir et d’expérimenter une manière encore originale de faire, de penser et d’écouter des compositions de sons.
Une première édition a eu lieu en novembre 2018 en lien avec le festival Clermontois Musiques Démesurées, et un essai de formule différente, en période estivale cette fois, a été tenté en 2022, remplacé en 2023 par les rendez-vous de l’acousmathèque des sons dans l’air. Cette année je tente à nouveau l’aventure avec deux rendez-vous fixes, délimités par l’ouverture et la fermeture saisonnière de la salle.
Le premier aura lieu les 4 et 5 mai, le second est prévu pour les 26 et 27 octobre. Pendant tout ce temps, l’acousmathèque sera ouverte aux visites sur rendez-vous. Découverte d’œuvres et de modes de création originaux, plaisir d’écouter et de sentir les sons vivre auprès de soi, sensibilisation aux questions de l’audition et de l’environnement sonore avec aussi,pourquoi pas, un peu d’expérimentation personnelle, tout cela dans un lieu aux possibilités sonores uniques portées par son dispositif haut-parlant plus qu’immersif en « 80.4 »…
Et c’est bien-sûr toujours en accès libre.
Délyre de printemps samedi 4 mai, quatre rendez-vous d’écoute, avec à chaque fois un programme de trente à quarante minutes : 15h : l’intégralité des Mixages Fous multicanaux 2023
  vingt-deux créations de 80 secondes de : Jane Addison, Roman Bestion, Annabel Brooks, Florian Carro, Eric Chevallier, Marthe Cunny, Philippe Donnefort, Ludovic Finck, Nicolas Germain, Ozdemir Gorkem, Kai Yves Linden, Vincent Piponnier,  Charles Edouard Platel, Damien Plessis, Jean-François Sauve, Jasmine Scheuermann, Valentin Sismann (formats ouverts, encodages ambisonique et Dolby Atmos) 16h : quatre œuvres primées au concours international ISAC 2023   Jakob Gille “La porta nel dado”, Otto Iivari “Weightless”, Nikos Stravropoulos “Khemenu”, Wei Yang “ní nán” (toutes en espace sphérique) 17h : deux œuvres de compositeurs du réseau In Dream   Marc Favre « Mercure phylosophique » (acousmonium 3D 19 canaux), Jean Voguet « Gê » (écran panoramique 16 canaux) 18h : immersion dans un grand Voyage en Acousmonef… (espace volumétrique 80 canaux)

Les œuvres encodées en ambisonique sont (si nécessaire) upscalées en ordre 7 et décodées en pseudo-sphère sur 56 canaux.
Les œuvres au format Dolby Atmos sont rendues en 16.3.10.
Les œuvres en formats ouverts sont diffusées selon leur configuration originale.
WYLIWIC (What You Listen Is What Is Created) : aucune spatialisation ou interprétation n’est appliquée sur les œuvres durant leur diffusion.

dimanche 5 mai, porte ouverte à partir de 15h :
– temps libre pour des rencontres informelles
– atelier du faire pour les curieux-ses : découverte d’outils et de méthodes utilisés pour la création sono-spatiale
– écoute ou ré-écoute d’œuvres…   L’adresse : 5 rue du Chambon – 63650 La Monnerie-le-Montel (Puy-de-dôme)
contact : sonsdanslair@free.fr
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Pourquoi Des sons délyrants ?
La lyre est toujours présente au sommet du bâtiment de l’ancienne salle de La Lyre Amicale, mais à l’intérieur, c’est du délyre…
Car si travailler directement les sons, que l’on agence dans le temps et dans l’espace à la manière d’un sculpteur ou d’un cinéaste-architecte, ne signifie pas pour autant en finir avec une certaine recherche d’harmonie et de séduction dont la lyre est le symbole, « délyrer » c’est aussi accepter d’abandonner pour un moment nos attentes musicales premières et se rendre disponible pour écouter ce que les sons peuvent nous dire, pour entendre, sentir, imaginer et même un peu, pourquoi pas, penser autrement.
Quant aux technologies plus ou moins avancées sur lesquelles s’appuie ce travail, on peut aussi en faire les instruments délyrants de l’imaginaire autant que les outils d’une recherche sophistiquée.

Site des Sonsdanslair

Transcultures, sonore et numérique au couvent d’Hautrage


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Pour célébrer sa nouvelle implantation au couvent d’Hautrage,
Transcultures, Centre interdisciplinaire des cultures numériques et
sonores vous invite à découvrir, dans différents espaces de ce lieu
historique, la richesse et singularité des propositions sonores, visuelles
et multimédiatiques d’artistes belges et internationaux qui ont été
préalablement accueillis en résidence par Transcultures.
03 > 05.05.2024 | Transcultures opening event

  • Vendredi 03.05
    18.00 vernissage des expositions numérique/son/photo/vidéo Ce que j’ai
    exhumé (Fred Chemama) et Phonons & Photons (Alain Wergifosse)
  • apéro offert
    20.00 performance Fred Chemama (vidéo, lumière) & Alain Wergifosse
    (live soundtrack) Présence et fantasmagorie
  • Samedi 04.05
    12.00 > 17.00 expositions + vidéos
    14.00 > 17.00 atelier Isa*Belle Corps & Son + Open Transonic studio + DJ
    & apéro offert
  • Dimanche 05.05
    14.00 > 17.00 expositions + Open Transonic studio
    16.00 performances sonopoétiques Eric Therer/Quelques piétons
    Fragments d’un carnet conventuel, Christian Leroy (piano, synthé)
  • Paradise Now (voix, électronique, guitare) + guests Isa*Belle (bols
    chantants), Mira (lumière) Dada Sonopoetics + DJ mix Quelques piétons
  • Samedi 11.05
    12.00 > 19.00 expositions + vidéos + Transonic open studio
    19.00 rencontre avec les artistes Fred Chemama & Alain Wergifosse
    (modérateur : Philippe Franck) + apéro offert
    20.00 concert Alain Wergifosse Organa Mantra (orgue, électronique) +
    performance Fred Chemama avec Alain Wergifosse Foz Machine
    03 > 18.05.2024 | 12 > 17:00 expositions + vidéos (Natan Kaczmar
    présente Vidéocollectifs, Rafael A propos de Marie G)
    Entrée Libre, visite guidée sur demande production.transcultures@g

Book – Salomé Voegelin – Uncurating Sound, Knowledge with Voice and HandsBook –


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The COVID isolation experience was a fairly universal condition for a while, brutally interrupting our mostly programmed and regular way of living, along with the perception of both ourselves and the world around us. This new condition (‘post-normality’) has exposed numerous values such as our obvious co-dependency, which in turn implies the sharing of responsibility. Voegelin (author of Listening to Noise and Silence (2010), Sonic Possible Worlds (2014), and The Political Possibility of Sound (2018) proposes to ‘uncurate’ as a radically different curatorial practice, one that is intended to oppose the predominant ideology of exclusion within the curation of sound art, and its definition of a ‘canon’. It does so through different values including inclusion, an evident political dimension, the perception of the material and the manifestation of care. The book is organised as a series of ‘breaths’ (chapters), addressing the values within the gallery space and curatorial practice, which she fosters as a performative one. These ‘breaths’ are alternated with scores, including a couple of exquisite short sets of conceptual art instructions. She politically situates the intrinsic relational quality of sound into the sharing of knowledge in the presence of bodies, delineating a further strategical trajectory in sound studies.  

Bloomsbury Academic, ISBN 978-1501345418, English, 136 pages, 2023, UK

Site Neural

Publication – Musique acousmatique – Revue TK-21


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Bonne nouvelle ! L’excellente revue en ligne TK-21 consacre son n° 151 à la musique acousmatique (ou électroacoustique, voire concrète).

Des témoignages d’artistes contemporains, pratiques, esthétiques, chemins de traverses, la publication donne la paroles à des faiseurs d’histoires sonores en tout genre. On y trouve là un dossier fourni, des articles qui éclairent ces pratiques artistiques finalement assez jeunes, moins d’un siècle, où les sons et l’écoute, les façons de les installer, spatialiser, faire bouger dans des espaces immersifs tissent des univers auditifs souvent inouïs.

Desartsonnants, pour qui la notion de paysages sonores se transcrit souvent en écoute via des écritures sonores, puise largement dans les univers acousmatiques, souvent installés. Ce qui lui fait réfléchir à des possibilités se donner à entendre des espaces (re)composés, des territoires d’expériences ec(h)ologiques, via notamment le feu GMVL, CRANE Lab., des espaces radiophoniques, numériques… Il ne pouvait donc pas manquer l’occasion de vous informer ici de cette très intéressante publication.

https://www.tk-21.com/TK-21-LaRevue-no152#edito

FESTIVAL Lips #1 – Deep Speech


12-14 avril 2024

Chapelle Venel et Parc du Val de l’Arc, Aix-en-Provence

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Lips est un nouveau rendez-vous annuel présenté par LABgamerz à Aix-en-Provence : un festival dédié aux pratiques artistiques émergentes, interdisciplinaires, hybrides et multimédia. Lips porte le nom d’un vent venant du Sud-Ouest pour insuffler des courants, générer des vibrations, ouvrir des porosités, agiter pensée et action. Lips renvoie également à l’organe de phonation, la bouche, point de contact entre soi, les autres et le monde. Lips est une densité de rencontres, un changement de température, un moment de partage de savoirs et de pratiques, un croisement de postures et de positionnements. Chaque année, Lips investit un champ de réflexion via une pluralité d’approches et de démarches artistiques ainsi que de formes, dispositifs et manières de rencontrer le public : performances, installations, conférences, projections, débats, concerts, séances d’écoute, promenades et ateliers. Lips génère un réseau de relations, d’alliances, de complicités avec des artistes, des associations, des chercheur·es, des citoyen·nes, des institutions du territoire et d’ailleurs ; un réseau en expansion.

La première édition de Lips résonne avec les territoires arpentés par les artistes invité·es à l’exposition Deep Speech. Dialogues inter-espèces à la Chapelle Venel, à Aix-en-Provence, du 6 avril au 5 mai 2024. Lips vous convie à trois jours d’échanges et de discussions pour explorer les relations entre les êtres humains et le vivant à travers le prisme de l’écoute, du son et des pratiques vocales. Les propositions du programme révèlent des façons différentes d’imaginer des dialogues, improvisations et collaborations inter-espèces. Elles nous invitent à vivre dans le « phonocène »1 ou abordent les liens entre « domestication » de la nature, colonialisme et processus migratoires, ou encore construisent des dispositifs d’attention capables d’élargir la communauté politique au vivant en lui reconnaissant une voix et la capacité de prendre la parole. 

Dans leur livre Qui parle ?, Aliocha Imhoff et Kantuta Quirós élargissent la politique de l’énonciation au non-humain. En reprenant leurs mots, la réponse à la question  « qui parle ? » « pendant longtemps se jouait à l’intérieur d’un seul théâtre, celui des corps humains mis en relation — alors que c’est aujourd’hui une infinité d’êtres qui rejoindraient la scène énonciative — animaux, plantes, minéraux, objets, poussières, gaz, atomes ».2 C’est justement à partir d’une conférence de Imhoff et Quirós, en guise de cartographie que le programme de Lips #1 traverse différents milieux, êtres et façons d’être. Les enjeux politiques, environnementaux et esthétiques de l’eau dans ses différents états (Julie Rousse, Pali Meursault & Thomas Tilly, Petra Kapš, David Rothenberg), de la vie végétale (Pauline Mikó) et de l’animalité — des papillons aux oiseaux jusqu’aux espèces aquatiques (Kaoutar Harchi, Petra Kapš, David Rothenberg, Marie Lechner, Choeur tac-til, Lucille Calmel, Nour Sokhon) sont ainsi abordés d’une pluralité de manières. Lips #1 ouvre un espace aux coordonnées variables pour recentrer nos pratiques de l’attention, entre écoute profonde et écologie des médias, sociologie et performance, naturalisme et improvisation, live audio-visuels et humanités environnementales, technologies et actes de présence.

Du 12 au 14 avril 2024, Lips #1 — Deep Speech nous invite à plonger dans une prolifération de vibrations, de manières d’articuler, de silences, de langages, de connexions, de grammaires, de polyphonies et de prises de paroles pour partager et re-distribuer ensemble le sensible et l’audible.

Elena Biserna


Artistes et chercheur·es invité·es : Lucille Calmel, Chœur tac-til, Kaoutar Harchi, Aliocha Imhoff & Kantuta Quirós, Petra Kapš (alias OR poiesis), Marie Lechner, Pali Meursault & Thomas Tilly, Pauline Mikó, Julie Rousse, David Rothenberg, Nour Sokhon

Site du festival, renseignements et programmation

Aide – Cagnotte participative – Avec un lien valide !


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A priori, le lien pour la cagnotte participative de soutien à Desartsonnants n’était pas le bon

The good link : https://fr.ulule.com/bassins-versants–l-oreille-fluante/

Exposition Across a Border


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Le Centre d’Art The left place the right space accueille l’exposition ACROSS A BORDER de l’ARC Interlude, du 29 mars au 3 avril 2024 // Vernissage jeudi 28 mars, à partir de 18h30

« Across a border est un positionnement, un pas de côté quant à la réalité vue et entendue. Là où les ondes sonores vibrent à contre-sens, de l’autre côté du miroir. Comme si nous nous insérions toutes et tous entre les sillons d’un vinyle rayé, y gravant un fantôme. On pourrait nous saisir entre les fréquences d’une radio, dissimulés tels de petites créatures chuchotant et qui s’approcheraient de leurs murs. »

Cette exposition est l’aboutissement du travail des étudiant.es de l’Atelier de recherches et créations Interlude de @esaddereims autour du son, suivi par Cécile Le Talec et Sonopopée (Vivien Trelcat et Thomas Dupouy) en collaboration avec la classe de composition du Conservatoire à rayonnement régional de Reims dirigée par @andre_serre_milan

À découvrir : des pièces et installations sonores réparties dans les espaces de @theleftplacetherightspace
Et lors du vernissage (en accès libre) : un ensemble de concerts et de performances !

Rencontres-concert – INSTANT§ILENCE #11


Mardi 02.04.2024, 20h30

La Tête Bleue, 44 quai Perrière (Grenoble)

Suite des expérimentations, avec notre programme de diffusion d’artistes de la scène locale et internationale.

Solo sur le fil des phénomènes électriques concocté par François Leclère, suivi par des recherches uniques autour des gestes et des sons avec Lê Quan Ninh.

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Rencontres internationales « LES CONNAISSANCES DE L’ÉCOUTE 2024 »


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Sens, soin et conception de la phonosphère
Rencontres d’études dédiées à Albert Mayr
FKL | CSMDB | Temps réel | Université de Florence | Protée fait savoir

Prato (I), 27-30 novembre 2024
  
 
Introduction : monde sonore et perspectives pédagogiques
Au cours des dernières décennies, la recherche scientifique nous a mis face à la réalité (et à la possibilité) d’un univers sonore beaucoup plus complexe et significatif que nous ne le pensions peut-être. Nous avons découvert que la communication sonore entre « individus » non humains, à tous les niveaux de complexité, est beaucoup plus répandue et développée que nous ne le pensions, remettant ainsi en question la croyance fermement ancrée selon laquelle la communication par le son appartenait exclusivement au domaine anthropique, et acceptant ce sentiment d’incertitude qui relativise le sens de notre présence dans le cosmos et nous amène à nous sentir comme des êtres parmi les autres.

À côté de cette perspective de recherche se trouvent des activités artistiques qui attirent l’attention et écoutent les mondes sonores, les interceptent, développent leur contenu et les exposent de diverses manières, dans la recherche constante d’actions qui artificient le monde, embrassant l’idée d’un art disposé à capter le extraordinaire dans la vie et dans toutes ses manifestations qui, en termes d’expression individuelle, se mesure par la qualité des « objets » et des œuvres spécifiques créées par les êtres humains.

Il est sans doute possible – et probablement nécessaire – que le fruit de cette « nouvelle » conscience scientifique et philosophique, ainsi que les résultats et les bonnes pratiques qui se généralisent dans le domaine de l’art, entrent en dialogue avec le monde éducatif, identifiant des domaines d’expérience et d’expérimentation communes aux deux disciplines et leur permettant de communiquer. En ce sens, le monde du son et la pratique de l’écoute présentent un grand potentiel (encore en partie inexploré) de pouvoir croiser les pratiques pédagogiques à tous les niveaux, de la petite enfance aux parcours académiques, et bien au-delà, avec la perspective du renforcement et la diffusion de la préparation continue.

La réunion d’Urbino en 2022 a commencé à documenter certaines des intersections potentielles entre les thèmes « liés au paysage sonore » et le monde de l’enseignement et de l’instruction. A cette occasion, un certain nombre d’idées ont été présentées sur un éventail de sujets larges et variés, dans lesquels le son joue un rôle ; thérapeutique (musicothérapie), analytique (en tant qu’indicateur de fonctionnalité environnementale et sociale), spatiale (dans les pratiques de marche sonore), culturelle (par l’identification sociale et le partage de marqueurs sonores et acoustiques territoriaux déterminés) et bien d’autres. Par ailleurs, des contributions ont été apportées par de nombreuses disciplines différentes : les études du paysage sonore, et le son et la musique en général, croisant avec bonheur la littérature, l’histoire de l’art, les sciences dures, l’architecture…

FKL, en collaboration avec le CSMDB, Tempo Reale, Proteo Fare Sapere et l’Université de Florence, annonce une nouvelle rencontre en 2024 au cours de laquelle le dialogue entre l’écoute, la production créative et les mondes sonores pourra être approfondi, avec une attention particulière à la constellation de l’enseignement. .

Sens, soin et conception de la phonosphère
Si le bien-être de la planète est compromis, l’attention du monde éducatif est une condition préalable pour prendre soin, dans la mesure du possible, du lieu dans lequel nous vivons.

Au-delà de la question et de la prise de conscience du « être une espèce parmi les espèces » – avec tout ce que cela implique de réévaluer notre rôle au sein de l’écosystème – du point de vue du son que nous et les autres émettons et de notre écoute, et plus généralement de la caractéristiques acoustiques du monde, le soin de cette dimension est malheureusement normalement laissé à quelques professionnels du design, de l’architecture et de l’urbanisme, ou souvent même à une gestion aléatoire et désordonnée. Dans ce cas, le monde sonore est considéré uniquement comme un hasard, un effet collatéral de l’activité humaine, du monde naturel et des événements atmosphériques, plutôt que comme une ressource, un patrimoine et une opportunité.

Nous pensons également qu’il faudrait acquérir une plus grande conscience de la phonosphère comme une question qui concerne tout le monde, c’est-à-dire une question de citoyenneté avant tout, et qu’il est important de ne pas déléguer cette question à d’autres que nous-mêmes, comme le grâce à cette prise de conscience et à cette expérience partagée, le »vivre-ensemble civil » est fondé. Les questions que nous entendons poser à travers cette rencontre pourraient être les suivantes : quelles ressources, quels domaines d’activité et de connaissances pouvons-nous engager, quelles stratégies et propositions pouvons-nous adopter pour construire en connaissance de cause et gérer ensemble la phonosphère ?

Dans ce contexte, l’école, et plus généralement l’enseignement, jouent un rôle fondamental que les figures professionnelles – aussi importantes et nécessaires soient-elles – ne peuvent annuler.

Dans cette perspective, le concept de phonosphère fait référence à l’ensemble des sons présents dans un environnement donné, incluant aussi bien les sons naturels que ceux générés par l’activité humaine. C’est un concept appliqué en biologie et en sciences humaines, et nous invite à adopter une approche acoustique pour comprendre et décrire comment les organismes vivants interagissent et s’adaptent à l’environnement sonore environnant et comment ils peuvent l’adapter : comprendre, définir et communiquer son sens, utiliser comme un outil pour prendre soin de l’environnement et pour émettre des hypothèses sur un avenir proche avec des idées qui pourraient être présentées lors de la réunion et sur la base desquelles élaborer des propositions d’intervention.

Dans le cadre de l’exploration de ce thème, nous souhaitons rappeler et célébrer Albert Mayr (Bolzano, 1943 – Firenze, 2024), musicien, artiste sonore, chercheur et philosophe. Tout au long de sa vie, Mayr a contribué de manière importante à l’étude et à la communication de thèmes liés au « paysage sonore » et à sa perception. Nous accueillerons donc les propositions faisant référence à la pertinence et à l’impact de ses idées et activités dans les domaines de la pédagogie et de l’enseignement, et de l’écoute du temps et des paysages.

À qui s’adresse appel et les informations sur la participation
L’objectif de la réunion est de rassembler des idées, des propositions opérationnelles, des ressources, des contenus, des actions/événements documentés, provenant d’une variété de contextes et de disciplines éducatives qui ont adopté et appliqué la recherche et/ou l’activité exploratoire, l’improvisation, la composition sonore, en relation avec le thème général des « paysages sonores ». À cette fin, nous appelons les enseignants, les enquêteurs et les chercheurs de toutes disciplines, les étudiants, les musiciens et les éducateurs à soumettre leurs propositions.

Nous encourageons les contributions concernant des expériences et/ou des projets personnels et/ou collaboratifs, ainsi que des propositions d’articles scientifiques. Nous encourageons également la formation de groupes multidisciplinaires d’enseignants pour élaborer des propositions de travail dans les domaines mentionnés ci-dessus.

Nous nous attendons à ce que les participants soient présents en personne à la réunion ; dans tous les cas, participation à distance nous envisagerons d’accepter les présentations en mode distant.

L’événement étant organisé par des organismes de formation reconnus (DM 8/06/2005), la réunion est automatiquement autorisée conformément aux articles 64 et 67 CCNL 2006/2009 du rectorat prévoyant la dispense de service et la fourniture de remplacement pédagogique selon la réglementation en matière de courte durée. remplacements de mandats.

Pour les enseignants, les étudiants et tout participant qui en fait la demande, un certificat officiel reconnu au niveau ministériel peut être délivré attestant de leur participation à des activités pédagogiques, ainsi que d’éventuels crédits de formation (CFU/CFA).

Pour participer en soumettant une présentation, l’adhésion à FKL est obligatoire. Les informations sur l’adhésion peuvent être trouvées à l’adresse Web suivante : https://www.paesaggiosonoro. it/iscriversi.htm

Comment présenter votre proposition
Les propositions doivent être soumises au secrétariat de la réunion en envoyant un bref résumé (maximum 2 000 caractères) à l’adresse e-mail suivante
meeting2024@paesaggiosonoro. il .
Les propositions de contributions doivent être de l’un des types suivants :
 

  • Activités de recherche/action
  • Article théorique, méthodologique, portant également sur des études de cas spécifiques
  • Présentation d’une expérience pédagogique avec documentation relative
  • Illustration d’outils pédagogiques

Chaque intervention est prévue pour durer au maximum 20 minutes.
Si possible, nous invitons les soumissions à inclure une simple présentation audiovisuelle, d’une durée maximale de 10 minutes, et qui sera incluse dans un « podcast » publié sur la page Web de la réunion pour partager le matériel pour une éventuelle discussion au cours de la réunion. La vidéo doit être envoyée via wetransfer (ou un service similaire) à incontro2024@paesaggiosonoro. it , dans un dossier compressé (.zip) qui comprendra également le résumé. Le nom du fichier doit respecter le format suivant :
votre nom.prénom INCONTRO_FKL 2024.zip

Le dernier jour pour soumettre les propositions est le 31 mai 2024.
Les propositions reçues seront examinées par une commission composée de membres des organismes promoteurs de la rencontre.
Les propositions sélectionnées seront publiées d’ici le 31 juillet 2024 .
Le programme de la réunion sera publié d’ici le 20 septembre 2024 .

Pour plus d’informations ou demandes de renseignements sur les procédures de participation, contactez : incontro2024@paesaggiosonoro. il

Le site web de la réunion : https://www.paesaggiosonoro. it/incontro2024

Vous appréciez les ressources Desartsonnant(e)s, soutenez son action éditoriale et ses projets de terrain ICI! Merci !
 

Paysages sonores, une culture écoutante complexe et indisciplinée


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Penser, raconter et construire des paysages sonores, cela implique pour moi de croiser, mixer, hybrider des approches, des savoir-faire, des récits, des imaginaires, des choses tangibles et immatérielles, des affects et raisonnements…
Cette posture personnelle, ébauchée, en chantier, souvent répétée, tripatouillée, ressassée, nourrit et stimule une soif de mieux comprendre et d’expérimenter des écoutes multiples. Ces dernières prennent corps, s’incarnent, en concevant une infinité de paysages sonores imbriqués, à la fois intimes et partageables.
Je note ici quelques approches, sans les hiérarchiser ni les développer, comme un canevas ébauchant une sorte de protopie* potentielle.

  • Le paysage esthétique, l’approche artistique, une culture des sensibles, des récits fictionnels en sons, mots, images, danses, théâtres, musiques, multimédia…
  • L’aménagement du territoire, la qualité d’écoute, un tourisme culturel, la recherche du silence, le droit au silence, les territoires sonores bâtis, aménagés, habités, apaisés, équilibrés…
  • La santé, le bien-être, le soutenable, le supportable, le soin et l’attention…
  • L’acoustique, la bioacoustique, l’écoacoustique, histoires de vibrations, de communications( humaines et non humaines), les signes de vie et de disparition…
  • Le design sensoriel, fictionnel, prospectif, sonore, l’objet et les ambiances…
  • L’écologie, l’écosophie, l’écoute engagée, partagée, des militances, gestes politiques, fabrique de communs…
  • La philosophie, l’éthique, les sagesses auriculaires, la pensée d’écoutes multiples, partagées, questionnantes, clivantes, rassemblantes…
  • La marche, le mouvement, l’approche haptique, les postures corporelles et mentales, des façons d’écouter et d’être écoutant.e.s, écouté.e.s, les approches rythmologiques, entre flux et scansions…
  • L’approche patrimoniale, art campanaire, mémoire des territoires, cultures orales…
  • Les matières à toucher, l’eau, la nuit, la forêt, les choses intimes, les aménités, les ressentis, sentiments, affects et affinités, le plaisir…

*https://usbeketrica.com/fr/article/la-protopie-un-futur-plus-desirable-que-l-utopie-et-la-dystopie-reunies

Sull’Impronta – Exposition sonore de Andrea et Francesco Strizzi


20.03 > 14.04.2024 | Sull’Impronta – Exposition de Andrea et Francesco Strizzi (It-Be) | Subtile Style Gallery (Lu)

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Après 2 expositions réussies à Bruxelles et dans le merveilleux écrin de la « Torre Campanaria », une lieu patrimonial unique récemment restauré à Castellaro Lagusello en Italie, les artistes s’installent pour 3 semaines au Luxembourg.

L’exposition présente deux recherches sculpturales ayant comme élément commun le recours à l’empreinte pour créer un « espace du son ».

D’un côté, le témoignage d’un son passé : des traces semblables à des fossiles reconstruisent une partition, un parcours tactile de l’écoute.

De l’autre côté : des couples d’éléments sensibles d’entrer dans une relation de résonance acoustique.

Si le contraste entre volumes planes et courbes, entre plein et vide, caractérise les deux œuvres, tantôt il se révèle dans un support unique qui nous propose la photographie d’un son qui a existé ; tantôt il se concrétise dans un dualisme de systèmes acoustiques, inertes mais potentiellement capables de générer un son.

Andrea Strizzi (It) – Toccare il Suono – Impronte Sonore, 2018-2023

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« Toccare il Suono – Impronte Sonore » est un projet à la jonction des deux parcours que j’ai poursuivi durant les années académiques : d’un côté, ma formation en sculpture et mes recherches autour de l’empreinte ; de l’autre côté, ma collaboration artistique avec la Civica Jazz Band (Milano), à travers des expositions et spectacles mêlant dessin et musique, gestes et sons.

Conçu en 2018, ce projet matérialise le rapport entre la perception tactile et la perception auditive par l’interaction nécessaire du spectateur, invité à toucher les œuvres tout en écoutant les sons produits lors de leur réalisation.

D’emblée, ce travail exposa une belle possibilité de développer une démarche plus large visant à réunir des personnes voyantes et non-voyantes autour d’une même production artistique, afin que celle-ci puisse s’apprécier pleinement avec ou sans le sens de la vue. Pour explorer la question en profondeur, m’adresser à un organisme impliqué dans le handicap visuel était indispensable pour avoir un retour sur la fonctionnalité effective du projet, sur les éléments à corriger ou améliorer.

En 2020, j’ai eu l’opportunité d’entrer en contact avec l’U.i.c.i (Union Italienne des aveugles et malvoyants) et en particulier de rencontrer Gabriele Colantonio, conseiller National, qui a accueilli avec enthousiasme ma proposition. Une première exposition et performance fut organisée à Pescara et une deuxième, en 2022, dans le Studio Zecchillo, ancien atelier de Piero Manzoni à Milan. Les deux événements ont été organisés par la YAG/Garage avec le soutien de l’U.i.c.i.

Andrea Strizzi

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Sculpteur italien formé à l’Accademia di Belle Arti di Brera, où il enseigne actuellement, propose une série d’installations audio-tactiles avec son projet « Toccare il suono – Impronte Sonore », qu’il mène en collaboration avec le percussionniste Stefano Corbetta.

Les baguettes du musicien laissent sur la surface de l’argile frais les traces de l’action sonore, dont le son est enregistré. L’argile cuite, qui en offre le témoignage à la manière d’une partition, permet de reparcourir tactilement le parcours génératif de l’œuvre, accompagné par l’écoute en casque des sonorités qu’en ont marqué les sillons.

Francesco Strizzi (It/Be) – Relazioni Invisibili, 2023

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Des lames et des sphères creuses, en plâtre, unies deux par deux par un rapport de résonance, définissent un environnement sonore.

« Relazioni Invisibili » est le résultat d’un défi constant, celui de mener une recherche plastique en concevant des formes fonctionnelles pour la production sonore. Positionner mon travail à la frontière entre sculpture et objet acoustique est une voie qui me permet d’allier ma formation en lutherie avec ma pratique artistique.

Dans ce projet, j’ai cherché de synthétiser les éléments principaux de ma recherche visuelle et acoustique. D’une part, le recours au plâtre pour créer des modules géométriques épurées et ma volonté d’honorer ce matériau sculptural pauvre en exaltant ses qualités cachées. D’autre part, la recherche de résonances et de sons harmoniques en tirant parti des fréquences et interférences parasites dues au façonnement imparfait des éléments qui découle du désir de créer des formes simplifiées, idéalisées, tout en restant fonctionnelles.

La manière dont les éléments sont agencés dans l’espace me permet de détacher les dispositifs de leurs fonctions : les apercevoir et d’abord les considérer pour leur qualité formelle. Les écouter ensuite, et alors découvrir leur valeur sonore.

Chaque lame est placée en face de sa sphère correspondante, à quelques mètres de distance. Les sons produits par les dispositifs couplés, enregistrés et composés dans une bande sonore, créent les lignes magnétique imaginaires qui relient chaque système résonnant. Cette composition par phase shifting est enfin un petit hommage à Steve Reich, artiste qui représente une source d’inspiration essentielle dans ma recherche.

La présente installation est composée de 4 couples d’éléments (une lame et une sphère) accordés entre eux.

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Francesco Strizzi

Formé en lutherie à la Civica Scuola di Liuteria di Milano, diplômé en sculpture l’Accademia di Belle Arti di Brera et en Sound-Art à l’ARD&NT Institute à Milan, propose sa nouvelle série d’œuvres « Relazioni Invisibili » dans laquelle deux types de solides géométriques, disposés comme des éléments inertes, portent potentiellement en eux la génération d’un son harmonique.

Les deux systèmes, des parallélépipèdes et des sphères creuses, sont accordés deux par deux sur une même fréquence et sont couplés afin qu’ils entrent dans une relation sympathique : ils résonnent, ils génèrent un son. Une fois enregistrés, les sons qui résultent de tels dualismes deviennent une composition qui accompagne la tension visuelle entre les éléments.

Informations
20.03 > 14.04.2024
Subtile Style Gallery
21A Av. Gaston Diderich, 1420 Belair Luxembourg
Entrée libre
subtile.style

Production
Subtile Style Gallery. Avec le soutien de : Renew Art Gallery, Transcultures, Pépinières Européennes de Création
Texte critique : Mauro Valsecchi
renewartgallery.com pepinieres.eu

Installation sonore Mycophonia


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Sortie de résidence. Résidence de création du 18 au 22 mars.

Résidence Arts et Sciences

À travers le projet Mycophonia, Isabelle Jelen désire rendre hommage à un processus encore largement méconnu et mystérieux : la propagation des réseaux de mycélium, le « filigrane anarchique » qui est à l’origine du développement des champignons.

L’installation de 56 haut-parleurs reliés par des câbles imite schématiquement la morphologie des réseaux de mycélium.

Les objets sonores sont des sons instrumentaux, et des objets linguistiques issus de différents idiomes : voyelles/consonnes, phonèmes, syllabes, chuchotements, fragments de langage, pièces d’un puzzle qui ne sera jamais réassemblé, malgré des combinaisons toujours différentes. Cela crée un sous-bois de voix et de sons en mouvement ; un magma se déplaçant dans l’espace ou un fourmillement simultané.

Le dispositif peut être compris comme un orchestre – ou plutôt – un chœur avec ses différents registres vocaux, dans lequel un dialogue a lieu en permanence entre les parties et le tout. La langue est ce qui symbolise le mieux l’idée de communication. Et les réseaux de mycélium sont des systèmes de communication et d’information non centralisés.

Ainsi, avec un langage libéré du sens, se crée – par programmation numérique – un réseau complexe d’interactions, qui se traduit par une partition sonore partiellement aléatoire et générative.

Avec Isabelle Jelen, Tiziana Bertoncini, et Jérôme Marchand.

Projet lauréat de Cultures connectées 2023

Production : Sur mesure

Coproductions : CCAM (Vandoeuvre-Lès-Nancy), Einstein on the beach (Bordeaux), Lieu multiple (Poitiers), Rurart (Rouillé), Gmea (Albi), La Cuisine, Centre d’art et de design (Négrepelisse).

Partenariats : Le Scrime (Bordeaux), Les Marches de l’été (Bordeaux) avec le soutien des Marches de l’été (Bordeaux) et du Ministère de la culture autrichien.

En complicité avec l’École de l’ADN en Nouvelle-Aquitaine.

lieumultiple.org

Et aussi

Atelier découverte du mycélium avec l’équipe de l’École de l’ADN

Jeudi 21 mars – 18h30

La découverte des champignons hallucinogènes et la Renaissance psychédélique

Conférence de Vincent Verroust.

Livre à paraitre – Les chants perdus de la nature


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Bienvenue en Anthropophonie

Les sons générés par l’humain prennent davantage de place sur Terre, même au cœur des environnements sauvages, ne laissant plus entendre ceux de la nature. Ainsi, le chant de la grive devient de plus en plus imperceptible, comme le murmure du torrent quand passe un avion dans le ciel, tandis qu’aux confins de la forêt boréale, les hurlements du loup se brisent sous les gémissements des tronçonneuses.

La symphonie du vivant s’amenuise, perd texture et richesse en proportion de chaque mètre carré de planète empiété par Homo domesticus. Cette érosion toujours plus inquiétante des chants naturels inquiète les biologistes. La cacophonie engendrée par les sirènes des machines et par l’invasion des moteurs augure-t-elle l’anthropophonie, c’est-à-dire un univers bruyant qui rend la nature inaudible ?

Ce livre est un plaidoyer pour sauver l’hymne de la beauté du monde.

Site éditeur

Auteur Michel Lebœuf

Les arts sonores sont-ils environnementaux ?


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J’aborderai ici, de nouveau, des problématiques ou l’art sonore visite, fait entendre des espaces aussi beaux que fragiles, inspirants, menacés, dégradés…
Il devient parfois partisan, défenseur, lanceur d’alerte, voire pédagogue.
Il s’engage, donne de la voix, résiste, sensibilise, milite, pour défendre des milieux qui lui sont chers.
La crise environnementale galopante, l’épisode Covid, font que la conscience des fragilités de nos écosystèmes, et par-delà de nos vies, amènent des artistes à questionner en les auscultant, des espaces paupérisés, si ce n’est sinistrés.
Certains artistes , tels ceux des débuts du Land art, œuvrent depuis longtemps à nous alerter sur l’obligation de prendre soin de nos milieux ambiants.
Aujourd’hui, des projets internationaux tels que COAL (Coalition pour une écologie culturelle), je les cite « accompagne l’émergence
d’une nouvelle culture de l’écologie et du vivant à travers des actions emblématiques telles que le Prix COAL, plus d’une centaine d’expositions, de programmes de territoire, la coopération internationale et le partage de connaissances… » encouragent la création engagée.
Néanmoins la création sonore est beaucoup moins présente que les arts visuels, plastiques…

Certaines pratiques, dont le Field Recording ou phonographie, l’enregistrement de terrain, in situ, avec des esthétiques parfois très différentes, constituent un terreau créatif très actif dans le champ du paysage et de l’écologie sonore (Murray Schafer) et de l’écosophie sonore (Roberto Barbanti).

Si les rapports arts sonores/écologie me sont chers, c’est que je suis moi-même impliqué dans des actions où le paysage sonore, notamment via les marches écoutantes ou PAS – Parcours audio Sensibles, font partie de mon quotidien. Par ces auscultations de terrain, gestes créatifs que je juge nécessaires, je pointe les aménités acoustiques, comme des formes de chaos sonore, de saturation, de paupérisation, voire de silences alertants.

Je présenterai ici quelques artistes, francophones, contemporains, et des travaux qui, de différentes façons, sous de multiples formes, donnent à entendre des milieux sonores fortement reliés a des territoires, des habitants, au sens large du terme, des questionnements paysagers…
Cette liste n’est bien évidemment pas exhaustive et peut être élargie à de nombreux autres créateurs et créatrices. J’ai fait le choix, tout à fait personnel, de présenter des personnes que j’ai personnellement croisées, dont j’ai vu et entendu le travail, et avec qui, en règle générale, j’ai eu l’occasion d’échanger, voire de travailler.

Éric Samakh

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`Éric est un artiste qui, depuis longtemps, chapeau de baroudeur vissé sur la tête, fait chanter le soleil par des flutes éoliennes qu’il va suspendre hautes perchées dans les arbres, des pierres au détour d’un chemin, crée des zones de silence via une forêt de bambous…
Le rapport sons/nature est pour lui une évidence, ses œuvres en sont imprégnées.
Artiste et enseignant en école d’art, passionné de pêche (peut-être liseur de Brautigan), notre homme a promené ses oreilles et ses installations dans de nombreux lieux, pays, intérieurs et extérieurs, et est intarissable sur ses créations sonores, où le paysage à fleur de tympan est révélé comme une série de surprenants milieux sonores, ou silencieux.

https://www.documentsdartistes.org/artistes/samakh/repro.html

Alain Wergifosse

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Alain a une truculence bonhomme à toute épreuve. Mais aussi l’art de bricoler des machines sonores, de fabriquer des images incroyables, de jouer des sons et des couleurs en mixant des formes de vie hybrides, techno-poétiques. C’est un personnage haut en couleurs, tout comme son œuvre. Vidéos et créations sonores se mêlent dans des installations explorant les ondes vibratoires, micro-organismes observées au microscopes, néons vibrants… Après un long travail autour des musiques bruitistes, expérimentales, en terres espagnoles, de retour dans sa Belgique natale, en partenariat avec Transcultures – City Sonic, il crée à tout va des univers où l’art, la science, la réflexion sur des vies audio macrobiotiques nous transportent dans des ailleurs proches.
S’il ne se définit pas comme un artiste environnemental, je pense que toute sa création porte un regard et une oreille aiguisée vers un monde tout en vibrations ambiantes, fragiles et résistantes à la fois, au cœur de nos espaces de vie

Œuvre

Biographie

Jean Philippe Renoult et Dina Bird

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Présentons ici un couple de créateurs sonores qui explore les champs radiophoniques, les grandes antennes émettrices, mais aussi un gazomètre, des ghetto blasters, transistors et autres câbles sous-marins. Entre phonographies, installations, performances, le duo explore de nombreuses situations d’écoute et de diffusion au fil des ondes, mais aussi via des conférences, workshops, et explorations in situ.
Jean-Philippe Renoult, versant journaliste, dans la revue en ligne Poptronic qu’il dirige, a également questionné, il y a quelques années, a pratique du « Field recording, un art écolo » ?
Quelques artistes, portés sur le micro, dont Desartsonnants, on joué le jeu des questions-réponses pour tenter de donner leurs point de vue (et d’ouïe) à cette tendancieuse interrogation.

https://bird-renoult.net/

Karine Bonneval

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Karine est une plasticienne, entre autres, coutumière de l’écoute et de la chose sonore. Elle aime passionnément les arbres, les forêts, la végétation, et leurs consacre toute son attention, sa bienveillance, son bon soin. Elle écoute tout ce monde b(r)uissonnant, installe des objets pour entendre la vie dans les sols, se promène pour faire écouter, toucher, caresser les écorces, les herbes folles, de forêts en jardins. Son approche, résolument transdisciplinaire, conjuguant mondes sensibles, et domaines scientifiques, proche de la bioacoustique, de la botanique, l’emmène sur de nombreux territoires où la nature n’est jamais très loin. En ville comme en campagne, la voix des plantes inspire et nourrit une œuvre en dialogue avec les éléments, via un phytomorphisme qu’elle convoque volontiers.
La tête et les oreilles dans les arbres, mais aussi dans les sols nourriciers, Karine nous en fait entendre des nuances de verts, et d’autres teintes subtiles, colorant forêts et fourrés. L’oreille au vert…

https://www.karinebonneval.com

Bernard Fort

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Un musicien, compositeur acousmate, et ornithologue passionné de la gente avicole, c’est ainsi que l’on pourrait qualifier Bernard, qui se reconnaitrait sans doute dans cette brève présentation.
Co-fondateur du feu GMVL (Groupe de Musiques Vivantes de Lyon), il a enseigné les musiques électroacoustiques à l’ENM de Villeurbanne, qui l’ont régulièrement ramené à son domaine de prédilection, les oiseaux. Ses nombreuses compositions, captations, les projets pédagogiques, l’ont amené à un travail singulier autour du paysage sonore, pluies et vents compris. Compositeur de musiques aux syrinx volubiles, il a donné, après Messiaen, une large audience aux oiseaux du monde, sous l’inspiration du grand preneur de sons Jean Roché. Avec lui, nous avons tendus les oreilles et micros, notamment dans et aux alentour de Cagliari (Sardaigne), dans un projet européen « Le paysage sonore dans lequel nous vivons ». Bernard tient également un blog remarquable autour… des oiseaux musiciens.

https://bernardfort.com

Nadine schultz

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Architecte et acousticienne de formation, Nadine est une artiste plasticienne sonore, enseignante chercheuse, notamment autour des espaces architecturaux sonores. Il est difficile de résumer les champs d’action de cette activiste du sonore en quelques phrase.
Ses installations environnementales font sonner des structures de bois, des jardins sonores, des percussions installées… A cheval entre la composition électroacoustique, l’installation audio, la lutherie expérimentale, Nadine fait sonner les espaces publics et les donne à entendre… Autrement. La notion d’architecture sonore prend ici tout son sens, avec des recherches sur des espaces de diffusion spatialisés que n’aurait pas renier Max Neuhaus.

https://www.echora.ch

Stéphane Marin

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Stéphane, instigateur et activiste d’Espaces sonores, promène ses micros dans de multiples lieux. Performances artistiques déambulatoires, siestes sonores, field recording engageant des réflexions sur le(s) statut(s) des paysages sonores, observatoires de sites acoustiques, compositions d’œuvres sonores paysagères, il développe tout un panel d’actions en mouvement. Le rencontrer est toujours une belle occasion d’échanger sur nos expériences personnelles, nos chantiers et réflexions en cours, nos lectures et coups de cœur.
Stéphane m’a invité, il y a quelques années déja, pour le tournage d’une émission On Air, à France Culture. Émission qu’il avait écrite et en grande partie montée, autour d’un promeneur écoutant (sur)nommé Desartsonnants. De beaux arpentages dans la Maison de la Radio, et ses alentours, sur le pont d’une voie ferrée de nuit… Une complicité qui tisse des écoutes et réflexions croisées depuis déjà pas mal d’années.

https://www.espaces-sonores.com

Julie Rousse

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J’ai rencontré Julie sur les rives du Rhône, un peu au nord de Lyon, pour discuter de ce même fleuve, et des façons d’en parler, de l’écouter, de jouer de ses sons. Elle travaillait alors sur les ambiances sonores de ce cours d’eau, et en jouait les sons le soir-même sur une péniche. Son projet « Une voix parcourt le Rhône », entre Field recording, compositions, performances, installations et improvisations sonores l’a conduit à arpenter moult endroits, de glacier en méandres, pour construire un récit tumultueux de ce fleuve, superbe et inspirant territoire aquatique.
L’insatiable énergie de Julie Rousse à écouter et orchestrer un flot sonore important nous fait entendre mille histoires, expérimentations sonores dérivantes de rives en rives, pour le plaisir de nos oreilles rafraîchies.

https://julierousse.bandcamp.com/album/une-voix-parcourt-le-rh-ne

Denis Chartier

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Denis Chartier, géographe, mais aussi artiste musicien, est intarissable sur son travail. Dans une approche résolument art-science, recherche-création, je l’ai rencontré autour d’une installation surprenante, « l’Assemblée », où la fermentation du vin se faisait entendre. Une interview à l’École du paysage et de la nature de Blois, dans le cadre de rencontres internationales « Inouïs paysages » relatait comment se révèlent à l’oreille des sons d’organismes vivants autour des vins des pays de Loire. Pétillements, voix, musiques, tout bouillonne doucement, dans une ambiance où Gaïa, la Terre Mère et ses multiples organismes vivants, ses levures, qui font chanter une musique inouïe. Le vigneron est un artisan attentif et attentionné à une matière active où le soin, le chant, la voix, nourrissent un terroir vivant. Nous entendons là des co-habitations entendues au prisme d’une pensée écosophique.
Une rencontre qui reste une très beau moment et irrigue à long terme ma réflexion sur le sonore, celui qui explore le vivant dans un récit peuplé de micro-organismes congénères.

Interview
https://archive.org/details/remi-chartier

Thomas Tilly

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Thomas est un voyageur à l’oreille curieuse, et parfois furieuse. Il tend ses micros comme des instruments de composition, vers la matière, la terre, les vibrations, la glace, des accouplements de grenouilles dans un chaos vertigineux, et mille autres sonorités parfois assourdissantes, et parfois aussi ténues qu’un léger grésil. Adepte du Field recording (enregistrement de terrain), il compose des paysages complexes, dans des champs exploratoires de musiques expérimentales, non sans une militance affirmée face à tous les bouleversements environnementaux. Au fil de concerts performances ou d’installations sonores immersives, Thomas nous plonge dans des univers parfois ensauvagés, avec tout le côté physique, épidermique, de son œuvre, qui reflète ses engagements environnementaux et esthétiques pour le moins affirmés.

https://thomas.tilly.free.fr/tohome.html

Pali Meursault

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Pali Meursault est un autre activiste invétéré. Brillant penseur, orateur et belle plume, il est également un preneur de son et compositeur qui promène oreilles et micros dans de multiples lieux. Pratiquant différents champs des arts dits sonores, il compose pour la radio, le cinéma, une production discographique, des installations, sans compter des textes qui prolongent ses écoutes (re)composées. Il collabore ainsi avec d’autres artistes, notamment Thomas Tilly, pour nous partager un travail singulier, nourri de musiques concrètes, de Field recording et d’une approche environnementale militante, construite sur de nombreuses expériences de terrain.

https://www.palimeursault.net/index.html

Caroline Boé

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Caroline est une artiste sonore, chercheuse, qui a mené un travail de recherche création et la soutenance d’une thèse « Antropophony » autour des sons qui nous envahissent. Il est donc ici question de pollution sonore, donc d’écologie ou d’écosophie sonore pour reprendre les termes de Roberto Barbanti. Sur un site participatif dédié (Anthropophony); Caroline à invité des contributeurs à enregistrer et renseigner leurs bruits envahissants, parmi lesquels nous trouvons beaucoup de souffleries cliquetantes, aérations et climatisations, panneaux urbains et autres ronronnements de distributeurs en tous genres. Nous avons également parcourus à plusieurs reprises le centre de Marseille, son lieu de résidence, et un super marché d’Istres, à la recherche des sons envahissants, avec le projet de transformer ces résultats résidus sonores en objets de création, d’installations.

https://carolineboe.fr/
https://revues.mshparisnord.fr/filigrane/index.php?id=1104

Magali Babin

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Magali est une musicienne artiste sonore montréalaise, dont le travail est très fortement marqué par l’espace public et la notion de paysages sonores. Elle a notamment travaillé sur des empreintes sonores de. différents quartiers, donnant à entendre des points d’ouïe amplifiés par le trio micro/enregistreur/casque. Une façon efficace d’installer l’écoute. Un autre projet, avec Chantal Dumas, « Villeray acoustique » est un dispositif d’écoute sans technologie aucune, juste un circuit piétonnier, à oreille nue, signalisé par une série de points d’ouïe, proposant des explications sur l’environnement contextuel. J’ai croisé Magali à Montréal, puis à la Saline Royale d’Arc-et-Senans et en forêt de Chaux, sans compter via quelques visions, et à chaque fois, comme il se doit, nous avons bien entendu parlé d’écoute(s), et de points d’ouïe.

https://magalibabin.com

Marc Namblard

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Marc est un preneur de son passionné, et passionnant. Il fait partie de l’équipe des audionaturalistes, impulsée à l’origine par Fernand Deroussen (Sonatura) et quelques acolytes de la première heure. Il parcours son territoire vosgien micros à l’affut. Et bien d’autres encore. Pédagogue, promeneur écoutant et artiste sonore, Marc collabore à de nombreux projets où le paysage sonore se compose à portée d’écoute. Le film « L’esprit des lieux » montre, entre silences complices et écoutes partagées, son travail de défricheur sonore de terrain. Pour la petite histoire, je serais selon lui, le seul à l’avoir emmené écouter « des voitures » dans la cité nantaise…

https://www.marcnamblard.fr/Accueil

Michel Risse

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Michel, infatigable écouteur et agitateur sonore public, est un vieil ami. Fondateur et directeur artistique de la Compagnie Décor Sonore, il a expérimenté, au gré de spectacles de rue, déambulations, installations, moult mise en espace sonore. De l’archéologie sonore en passant par des concerts de ville, des longues-ouïe kaléidophoniques, des parcours auscultés, des sons tombés du ciel, des monuments, transformés en gigantesques instruments de percussion, des mobiliers urbains joués… Michel ne cesse d’imaginer des situations d’écoutes théâtralisés, décalées, poétiques. Ces dernières viennent questionner la chose sonore, au sens large, dans l’espace public, ainsi que les postures écoutantes… Nous nous croisons parfois pour dialoguer en générale longuement, intarissables bavards que nous sommes, autour notamment des « théâtres d’écoute en espace public », je reprends ici sa propre appellation.

Site Décore sonore

Accueil

Sophie Berger

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« Écouter intensément. Écouter le monde et en restituer quelque chose. »

Par ces deux phrases, Sophie Berger pose une sorte de manifeste écoutant, une façon d’être présente et actrice au cœur d’une scène auriculaire partagée, entre silences (habités) et bruissements du monde.

De son voyage au long cours, à bord d’un cargo, à sa pérégrination pédestre le long de la Loire, entre création radiophonique, performance scénique, écriture littéraire (Banc de brume) et installation, l’écoute, ou plutôt les écoutes, sont au cœur du sujet. Des ambiances qui nous immergent dans de belles rencontres, renforcées par la volonté de partager, de travailler la médiation pédagogique. L’écoute et les écritures sonores combinées de Sophie tissent une fascinante façon de sensibiliser, tant à la beauté des paysages sonores, de leurs mille récits possibles, qu’à leur fragilité intrinsèque.

Site de Sophie Berger

Émission « La croche Oreille » où elle est invitée

Free Book – Exploring Animal Behavior Through Sound: Volume 1


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Editors:

  • This book is open access, which means that you have free and unlimited access
  • Introduces standard terminology, procedures, equipment, and analysis tools for animal bioacoustic studies
  • Unravels complex concepts, such as sound propagation and discusses common pit-falls
  • Points to numerous resources (in print and online) for further in-depth reading

Sections

Table of contents (13 chapters)

  1. Front MatterPages i-xviiPDF
  2. History of Sound Recording and Analysis Equipment
    • Gianni Pavan, Gregory Budney, Holger Klinck, Hervé Glotin, Dena J. Clink, Jeanette A. Thomas
    Pages 1-36Open AccessPDF
  3. Choosing Equipment for Animal Bioacoustic Research
    • Shyam Madhusudhana, Gianni Pavan, Lee A. Miller, William L. Gannon, Anthony Hawkins, Christine Erbe et al.
    Pages 37-85Open AccessPDF
  4. Collecting, Documenting, and Archiving Bioacoustical Data and Metadata
    • William L. Gannon, Rebecca Dunlop, Anthony Hawkins, Jeanette A. Thomas
    Pages 87-110Open AccessPDF
  5. Introduction to Acoustic Terminology and Signal Processing
    • Christine Erbe, Alec Duncan, Lauren Hawkins, John M. Terhune, Jeanette A. Thomas
    Pages 111-152Open AccessPDF
  6. Source-Path-Receiver Model for Airborne Sounds
    • Ole Næsbye Larsen, William L. Gannon, Christine Erbe, Gianni Pavan, Jeanette A. Thomas
    Pages 153-183Open AccessPDF
  7. Introduction to Sound Propagation Under Water
    • Christine Erbe, Alec Duncan, Kathleen J. Vigness-Raposa
    Pages 185-216Open AccessPDF
  8. Analysis of Soundscapes as an Ecological Tool
    • Renée P. Schoeman, Christine Erbe, Gianni Pavan, Roberta Righini, Jeanette A. Thomas
    Pages 217-267Open AccessPDF
  9. Detection and Classification Methods for Animal Sounds
    • Julie N. Oswald, Christine Erbe, William L. Gannon, Shyam Madhusudhana, Jeanette A. Thomas
    Pages 269-317Open AccessPDF
  10. Fundamental Data Analysis Tools and Concepts for Bioacoustical Research
    • Chandra Salgado Kent, Tiago A. Marques, Danielle Harris
    Pages 319-354Open AccessPDF
  11. Behavioral and Physiological Audiometric Methods for Animals
    • Sandra L. McFadden, Andrea Megela Simmons, Christine Erbe, Jeanette A. Thomas
    Pages 355-387Open AccessPDF
  12. Vibrational and Acoustic Communication in Animals
    • Rebecca Dunlop, William L. Gannon, Marthe Kiley-Worthington, Peggy S. M. Hill, Andreas Wessel, Jeanette A. Thomas
    Pages 389-417Open AccessPDF
  13. Echolocation in Bats, Odontocetes, Birds, and Insectivores
    • Signe M. M. Brinkløv, Lasse Jakobsen, Lee A. Miller
    Pages 419-457Open AccessPDF
  14. The Effects of Noise on Animals
    • Christine Erbe, Micheal L. Dent, William L. Gannon, Robert D. McCauley, Heinrich Römer, Brandon L. Southall et al.
    Pages 459-506Open Access

Aide, cagnotte participative


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Desartsonnants poursuit son chantier d’écoutes en territoires liquides « Bassins versants, l’oreille fluante« . Pour embarquer au long cours ce projet, Desartsonnants a besoin d’un coup de pouce financier. Il a pour cela mise en place une cagnotte participative via Ulule.

Soutenez Desartsonnants en naviguant par ici : https://fr.ulule.com/bassins-versants–l-oreille-fluante/preview/

Trip Sonic, nouveau festival à Millau


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un Festival et une Saison de Médiation à Millau et en Aveyron

Bruno Capelle et Iris Lancery, les compositeurs et artistes sonores qui organisent ces événements, totalement convaincus de l’intelligence sensible d’un public non averti, ont pour envie et vocation de faire découvrir et apprécier des créations musicales hors norme de qualité, qui s’adressent néanmoins à l’imaginaire d’un public vaste: grands et petits, néophytes ou connaisseurs.

«Habitués depuis une trentaine d’années à croiser des élèves sur des projets d’expression artistique en milieu scolaire, nous observons depuis quelques années, des jeunes plus «tièdes» dans leur moyens d’actions, plus autocentrés, se considérant parfois plus «clients» qu’apprenants, plus vulnérables aux évaluations et critiques de leur entourage et de leurs réseaux sociaux, ayant besoin de certitudes de réussite avant d’essayer’, et moins à même de se laisser le temps de progresser avec indulgence, de respirer amplement et de se poser pour s’ouvrir avec curiosité et bienveillance au monde qui les entoure dans sa diversité. 

Mais,hauts les cœurs! Nous avons aussi observé leur enthousiasme vite retrouvé! Les pratiques de l’art,de la musique dans cet aspect particulièrement sensoriel, ancrent en nous des perspectives réjouissantes sur nos capacités et sur les valeurs de la vie, sur un autre monde concret et tout proche, sur l’art de vivre ensemble en harmonie. Voilà les raisons qui nous motivent à créer ce festival et ces ateliers.

Nous avons du boulot mais de quoi nous réjouir…»

Festival de musiques créatives pour petits et grands

Un Festival de musiques innovantes, vivantes, immersives, proposant des expériences sensorielles fortes conçues pour un public large et de tous âges. Les artistes qui composent le programme de concerts, performances, siestes sonores,  installations, dance-floor expérimental… ont le souci de partager, transmettre, expérimenter collectivement dans un climat de confiance et de légèreté. 

«nous aimons offrir lors du déroulement de ce TRIP PHONIQUE des conditions d’humour et de bienveillance pour que le public se laisse désorienter avec délice dans la posture d’un.e touriste en balade dans un monde musical inconnu. Le public qui a déjà participé à nos actions a aimé ceci: revenir vers son imaginaire, se laisser porter vers l’inconnu, perdre la notion du temps, mettre en pause ses activités mentales, ses aprioris…»  

Ateliers – Découverte de la musique acousmatique*

Nous proposons en parallèle du Festival, un atelier qui plonge les participant.e.s dans l’exploration sonore et musicale, il s’adapte à différents publics. Il a été expérimenté auprès d’enfants de la maternelle au lycée, d’adultes, de musiciens et artistes, d’Ephad, de Maisons d’accueil spécialisées…

Séances d’écoute immersive au cœur d’un orchestre de hauts-parleurs,
«l’acousmonium», jeux sonores interactifs, manipulation d’objets sonores, réflexions autour du son…

*acousmatique: Vient du terme de Pythagore qui définit une situation d’écoute: entendre sans voir la source de ce qu’on entend. Par extension, c’est devenu un style musical où la cause des sons est invisible.

Grâce à ces pratiques les participant.e.s apprécient de prendre du temps, d’écouter sans commentaire hâtif ou préjugé culturel, d’accepter de ne pas connaitre ou reconnaitre, de renforcer leur capacité d’attention et de curiosité, de découvrir sans «psychodrame» que les sentiments et réactions émotionnelles sont évidemment différentes pour chaque personne à l’écoute d’une même œuvre… et que c’est une richesse.Nous avons le désir, par la pratique de l’écoute, de la musique, de l’art sonore et de voyages méditatifs, de renforcer certaines capacités des participant.e.s, petits et grands, souvent simplement endormies, et que par expérience, nous voyons se réveiller rapidement, mobilisées par un goût retrouvé pour l’aventure et le souffle de liberté que propose cette écoute!

Document de présentation

Le site officiel du festival

Yeuse Radio, des textes et des voix plein les oreilles !


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Au hasard de mes pérégrinations dans les méandres de la toile, je découvre parfois des projets singuliers, pépites qui attirent mes oreilles curieuses par leurs contenus, leurs ambiances…

C’est ici un projet de web radio associé à un théâtre, en l’occurrence le Théâtre du Chêne vert, implanté en Vendée.

Cette radio met en avant le texte, le livre, la poésie, et au final, lien logique avec l’expérience théâtrale, la voix et la lecture. On y entend foultitude de textes, de spectacles, à voix haute et haute voix. Et je retrouve là ce plaisir intime, de me faire raconter des histoires au creux de l’oreille, d’entendre des créations radiophoniques ou des œuvres mises en voix. Plaisir que j’ai beaucoup apprécié sur des chaines du service public, qui semblent aujourd’hui avoir un brin déserté ces pratiques.

Des podcasts qui nous racontent, nous lisent des mots, nous relient au mot, au texte, via des dramaturgies auriculaires, des formes de lectures où les voix, leurs timbres, leurs intonations fascinent. Je me souviens d’un stage de chant où, tous les soirs à nuit tombée, un formidable lecteur fan de Proust nous embarquait dans l’univers vertigineux de la Recherche du temps perdu. Je retrouve la joie partagée d’être avec des ami.es conteurs, conteuses, et ceux et celles qui pratiquent la poésie sonore, le texte lu, le théâtre…

Bref, une façon d’être relié au monde par la lecture, par l’imaginaire, néanmoins au cœur de sujets brûlants d’actualité, notamment avec des actions Zoo-scéniques menées avec le Théâtre du Chêne vert, des ateliers pédagogiques où l’écologie donnent de la voix.

Écoutez Yeuse Radio

Installation résidence – Forêt OLYMPhonIQUE


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4 > 8 MARS – GMEA, Albi

Stéphane Marin

Espaces sonores

Cette installation sonore multicanale composée à partir de sons des sports (sons du matériel, des corps, éclats de voix, respirations, acoustiques des lieux…) met en jeu et en espace les différentes dynamiques des disciplines olympiques au sein d’une dramaturgie sonore subtile empreinte de tensions et de détentes palpables. Les auditeur.ices, entouré.es de 8 sources sonores, plongent littéralement dans un bain sonore, ou plutôt : une forêt sonore immersive.

« Pass’ la balle ! », consacré à des trajectoires de balles et ballons de différents sports qui de manière cadencée viendront se transformer au fil des passes et des rebonds dans les 8 hauts- parleurs…

« Souffles aux longs courts », où les différentes intensités et qualités des respirations des athlètes en préparation, en plein effort, au repos, en solitaire ou en équipe viendront rythmer l’écoute…

« Fight Fight ! Fight ! », dédié aux sports de combats où tous les coups (ou presque !..) seront permis dans un mix transdisciplinaire…

Publication – A book of Noises


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Notes on the Auraculous

Caspar Henderson

A wide-ranging exploration of the sounds that shape our world in invisible yet significant ways.

The crackling of a campfire. The scratch, hiss, and pop of a vinyl record. The first glug of wine as it is poured from a bottle. These are just a few of writer Caspar Henderson’s favorite sounds. In A Book of Noises, Henderson invites readers to use their ears a little better—to tune in to the world in all its surprising noisiness.

Describing sounds from around the natural and human world, the forty-eight essays that make up A Book of Noises are a celebration of all things “auraculous.” Henderson calls on his characteristic curiosity to explore sounds related to humans (anthropophony), other life (biophony), the planet (geophony), and space (cosmophony). Henderson finds the beauty in everyday sounds, like the ringing of a bell, the buzz of a bee, or the “earworm” songs that get stuck in our heads. A Book of Noises also explores the marvelous, miraculous sounds we may never get the chance to hear, like the deep boom of a volcano or the quiet, rustling sound of the Northern Lights.

A Book of Noises will teach readers to really listen to the sounds of the world around them, to broaden and deepen their appreciation of the humans, animals, rocks, and trees simultaneously broadcasting across the whole spectrum of sentience.

Read Lessabout A Book of Noises


272 pages | 5 1/2 x 8 1/2 | © 2023